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Full text of "L'Ordinateur de poche 18"

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MAGAZINE DE L'INFORMATIQUE 
; AE 


LR. 


HE ms TS n 


% 
Le. 


D) ordinateurs 
familiaux 
direct 
os questions, 
nos réponses 


vie pratique 
pire budget 


1 

COUVERTURE 

Les ordinateurs, de poche ou non, sont 
un peu comme des « auberges 
espagnoles » : on y trouve ce que l'on y 
apporte. S'ils fournissent une aide 
puissante pour les calculs en tout genre, 
ils ont bien d'autres utilisations. On 
peut, par exemple, programmer des jeux 
où l'imagination se donne libre cours. 
C'est au talent de Gilbert Macé 

que l'on doit l'illustration graphique 

de cette idée. 


5 
ÉDITORIAL 


11 
A VOS CLAVIERS 


15 
MAGAZINE 


20 

CES FAMEUX 

NOMBRES PREMIERS 

Nous ne sommes pas les premiers — ni 
les derniers — à nous pencher sur ces 
nombres à part. Comment aller de plus 
en plus loin dans leur recherche ? 
{Application sur PC-1211.) 


23 

ON EFFACE TOUT 

ET ON RECOMMENCE 

Une course-poursuite derrièrè les lettres 
de l'alphabet. Le but du jeu est 
d'effacer tout ce qui se trouve sur 
l'écran d'un PB-100, FX-702 ou 802 P. 


24 

AVANT DE PROGRAMMER 
Comment avoir, d'un seul coup d'œil, 
une vision globale d'un programme ? 
Mais avec un organigramme, bien sûr. 
Un bon organigramme est beaucoup 
plus facile à concevoir qu'on ne le 
pense trop souvent. 


28 

CONFIEZ-VOUS A UNE HP-41C 
Un programme qui ne restera ni sourd 
ni muet aux petits secrets que vous lui 
livrerez. 


30 

NOUVEAU : LE FX-802 P 

Le dernier-né des ordinateurs Casio est 
un poquette programmable en Basic ; 
il est doté d'une imprimante thermique 
incorporée. 


La loi du 11 mars 1957 n'autorisant, aux termes des alinéss 2 et 3 de 
l'An. 41, d'une pert que « les copies ou reproductions strictement réservées 
à l'usage privé du copista at non destinées à une utilisation collectiva », et, 
d'autre part, que lez analyses et les courtes 
citations dans un but d'exemples et d'ilustra- 
tions, «toute représentation ou reproduction 
intégrale, ou partielle, faite sans le consente- 
ment de l'auteur ou de s#s ayants-droit ou 
ayants-cause st illicits» (alinéa 1* de À 
l'Art. 40). Cette représentation ou reproduction, 
par quelque procédé que ce soit, constituerait 
donc une contrefaçon sanctionnée pat les 
An, 425 et suivants du Code Pénal. 


N° 18 - NOVEMBRE 83 


16 F novembre 83 


RÉDACTION-RÉALISATION 

Directeur de la rédaction : Bernard Savonet 
Rédacteur en chef délégué : Jean Baptiste Comiti 
Rédaction : Anne-Sophie Dreyfus 

Secrétaire de rédaction : Eliane Gueylard 
Assistante de rédaction : Maryse Gros 
Administration : Michelle Aubry 

Ont participé à ce numéro : Olivier Arbey, Michel 
Arditt, Yves Bertrand, Frédéric Blondiau, Lau- 
rent Boigey, Christian Boyer, Gilles Bransbourg, 
Patrick Corcuff, Jean Cuenat, Jacques Decon- 
chat, Rémi Ducros, Bernard Elman, François 
Fayard, Georges Gagnaire, Jean-Luc Goudet, 
Jean-Claude Guérout, Pedro Inigo Yanez, Michel 
Kelton, Jean-Christophe Krust, Xavier de La Tul- 
laye, Pierre Ladislaäs Gedo, Jean-Charles Lemas- 
son, Sylvain Manceau, Hervé-Louis Moritz, Yvon 
Pérès, Elie Ranchoux, Marc Rivet, Lucien Stre- 
bler. 

llustration : Christine Kalafate, Gilbert Macé, 
Alain Mangin, Alain Mirial, Alain Prigent, Nicolas 
Spinga. 

ÉDITION-PUBLICITÉ-PROMOTION 

Éditeur : Jean-Pierre Nizard 

Assistante d'édition : Maryse Marti 

Chef de publicité : Sophie Marnez 

Rédaction, vente-publicité : 39 rue de la 
Grange aux Belles, 75484 PARIS CEDEX 10. 
Téléphone : (1} 238 66 10 

Télex : LORDI 215 105 F 


Abonnement : voir page 60 
Ordinateur de Poche 


est une publication du groupe Este 


Directeur de la publication : 
Jean-Luc Verhoye. 


32 

DEFAITES-VOUS DE 

VOS VIEUX TABLEAUX ! 

Pour récupérer de la place dans la 
mémoire vive de votre PC-1251, effacez 
les tableaux de variables et les utilitaires 
qui ne vous servent plus. 


35 

VOUS ÊTES PLAISANCIER ? 
Le vent fait dériver les bateaux sur les 
eaux qui, elles aussi, peuvent être 
soumises à des courants. Comment, 
dans ces conditions, savoir exactement 
où l’on va ? 


38 

LA LEÇON D’ANATOMIE 
Reportage photographique à l'intérieur 
d’un PC-1500. 


42 

MISEZ PTIT : OPTIMISEZ 
HP-41 C : un nouveau défi pour les 
jongleurs de la pile opérationnelle. 


43 

NOUVEAU : LA PC-200 DE TI 
Jetons un coup d'œil sur la nouvelle 
imprimante de la TI-66. Un périphérique 
joli, petit, et entièrement autonome. 


46 

DESSINER LA DIFFERENCE 

La résolution graphique d'une équation 
différentielle débouche parfois sur des 
tracés qui ne manquent pas de galbe 
(application sur PC-1500 et CE-150). 


49 

UN CHAMP DE COURSE 

A DOMICILE 

Prenez vos aises dans un fauteuil, 
devant l'écran d'un ZX 81. À vos 
marques. Prêts ? Partez ! Vos poulains 
seront-ils à l'arrivée ? 


50 

LE LABYRINTHE DE LA TI-57 
Un appartement de cent pièces et tout 
un réseau de couloirs enchevêtrés où 


lon ne se déplace pas vraiment en toute 
liberté. 


52 

AH ! SI VOUS AVIEZ SU... 

Pour en savoir plus sur les machines 
que vous ne connaissez pas à fond. Ce 
mois-ci : PB-100, PC-1211, FX-702 P et 
PC-1500. 


54 

LE POT COMMUN 

Différents programmes pour PB-100, 
FX-802 P, TI-57 LCD, FX-602 et 702 P, 
PC-1211, 1245 et 1251. 


Ce numéro contient en encart des bulletins 
d'abonnement paginés 60 et 61. 


Notre publication contrôle les publicités commer- 
ciales avant msertion pour qu'elles soient parfaite- 
ment layales. Elle suit les recommandations du 
Bureau de Vérification de la Publicité. Si, malgré 
css précautions, vous aviez ung remarque à faire, 
vous nous rendriez service en écrivant au BVP, 
BP 4508, 75382 PARIS CEDEX 08. 


L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 3 


pme nn — 


Prix TTC jusqu'au 15.11.83. 
Sauf erreur ou modifica- 
tions tardives. 


CHEZ DURIEZ : 


e"Après-sente, garantic un 
an: le 1 mois, échange: 
ensuilé prêt Sous caution 

+ Duriez est ouvert de 9 h 30 
à 19 h.. du Mardi au 
Samedi. 132, Bd Saint- 
Germain, 6, M7 Odéon. 


mormmmmmmmmmmmm. 


aEntaniaettetet 


TEXAS I. 11 99 


Ordin. familial T19 4A ... 1750 
direct. compatible avec prise Péritel 
Double cable de liaison 


magneto cassette . . ste 119 

Paire de manettes de jeu... 255 

Synthétiseur de parole ..... 680 
PERIPHERIQUES 


Boîtier extension . ........ 990 
Extension mev (RAM) 32K 990 
Interface RS232/parallèls 1130 
Imprimante Seiko GP 100A 

Meet .-..2.295 
Cordon pour imprimante GP 100A 
PR US : 306 
Carte contréleur de disquette 
de gain 1490 
Unité intégrée de disqueite 2080 
Unité externe de disquatte 4.400 


CartePcode........ 2.200 
LOGICIELS EDUCATIFS 
MODULES 
Biginning grammer 249 
Magie des nombres int: 51228 
Echecs. NES ... 469 
Earlyreoding ........... 365 
Music maker ... 365 
Météor multiplication . 285 
Démolition division . . 285 
Alien oddition : -... 285 
Dragon mix .. 246 ex 288 
Alligator mix .. 285 
CASSETTES 
Le Basic par soi-même . 98 


Le Basic étendu por soi-mème 98 


LOGICIELS D'ORGANISATION 


PERSONNELLE 

MODULES 
Gestion de Fichiers 590 
Gestion de rapports .. 590 

DISQUETTES 

Fichier d'adresses 695 

CASSETTE 
Conseil financier... 98 

LOGICIELS DE JEUX 

MODULES À 
Chisholm trail | 365 
Parsec .. s 365 
Alpiner 365 
Jeux Video! .. 223 
Chasse au Wumpus ... 285 
Football . 285 
Jeux Vidéo 2 ; 223 
A maze ing .. ....... 285 
Attack AN 285 
Blasto combat de chars : 285 
Black Jack Poker .. 543.288 
Hustle jeu de poursuite 285 


Banc d'essai Duriez 


des 20 micro- 


Ordinateurs de pointe 


Zero Zap 285 
Hong man jeu du pendu 285 
Connect 4 jeu du morpion 285 
Yohtzee jeu de yam ... 285 
Tombstone ciry Far West du 

XX{* siècle Û . 285 
(Invaders... 249 


Car Wars course de voitures 365 
Munchman jeu du glouton . .. 365 


Othelto s$ ÿ - 365 
CASSETTE 

Oldies but Goodies | .. 98 

Oldies but Goodies 11 .... .. 98 


SERIE ADVENTURE 
MODULE + CASSETTE 


Pirate Adventure ... 365 
CASSETTE 
Adventureland .. 269 
Mission impossible 269 
Voodoo castle .... . 269 
The count... 269 
Strange Odyssey ... 269 
Mustery fun house - 269 
Pyramid of doos . ‘ 269 
Ghosttown ... -. 269 
Sovage island let 1}... 269 
Golden voyage 56 - 269 
AUTRES LOGICIELS 
MODULE 
Speech Editor .... 287 
Statistics 590 


THOMSON TO.7 


MATERIELS 
Unité centrale ..,.,,... 3250 
lecteur enregistreur ....... 690 
Extension 16K ... -. 980 
Contrôleur COM ë -. 980 
Son et jeux 580 
Contrôleur + lecteur disqu 4.500 
Lecteur disquette . . -.. 3.200 
Memo Basic ..... 690 
Imprimante thermique . ... 1900 
Imprimante impact ...... 2500 


Cordon imprimante Thermique 


Corden imprimante impoct . 350 


LOGICIELS 
Atomium certouche 308 
Echo cartouche 232 
Survivor carlouche 308 
Logicod cartouche 280 
Gémini cartouche 232 
Crypto cartouche 280 
Motus cortouche 280 
Tridi cartouche 232 
Trap cartouche 356 
Pictor cartouche 470 
Mélodia cartouche 470 
Sauterelle cassette 118 
Basic Vol. i cassete 165 
Comp. et Mult cassette 90 
Syst. met cassette 137 


Carré magique cassette 185 


24 pages. Envoi contre 3 tim- 
bres. Utilisez 
dessous {gratuit au magasin). 


le Bon ci- 


MODULES 
Mémoire quadruple -. 745 
X Fonctions .... -.. 745 
Mémoire Tampons 745 
Temps " ... 745 
Graphique . 745 
Ordinateur HP75C 

HP75C .. 4 8.250 
Module mémoire 8K 1.880 
Module Mathl ...... 419 
Moduls Math li... 4... 419 
Module Malh lil .. .. 419 
Module Stat .... .. 419 
Module électronic - 419 
Module Finance 419 
Moduls Test Stat... .. 419 
Module Gamei.......... 419 
Module Game Il 

30 cartes magnétiques ..... 299 

PERIPHERIQUE HP IL 

Module HP IL ..... 1090 
Cassette digital ........, 3950 
Imprimante thermique tL .. 3950 
Interface moniteur . ...... 2080 
Interfoce TV. ... 2.990 
Mini cassettes (10) É 1138 


ORIC-1 
Version 48Ko avec Péritel . 2180 
Moagneto .... -. 385 
COMMODORE VIC 20 


Vic 20 micro ordinateur 3,5 K avec 
NB {UHF) 4 ... 1590 
Vic 20 Sacom -. 2270 


400 micro-prix-charter 
en direct chez Duriez 


Extended Basic . 9590 
Terminal Emulator Il... 590 
Editor/assembler 1.095 
Mini mémoire 950 
DISQUETTE 

Mathématiques 365 
Structural engineering 365 
Aide à la programmation 1| 249 
Aide à la programmation |!| . 249 
Pascal UCSD compiler 1.132 

UCSD System Assembler/Linker 
: 870 
UCSD Syrens Editor/Files/Utilities 
695 

CASSETTE 
Aide à la programmation | 98 
Jeu d'Entreprise 98 
DOCUMENTATION 
Manuel Assembleur 245 
SINCLAIR ZX 81 

ZX81 .. 580 
Mémoire 16.K 360 
Imprimante 690 


Uhorloge cassette 90 
Encadrement cassette 90 
Carotte cassette 166 
Diététique cassette 175 
Allemand vol. | cassette 185 


Budgetfamilial cassette 380 
Carnet d'adresse cassette 380 


HEWLETT PACKARD 


CALCULATRICES 
HPAOC nt ma 625 
HPIIC . 835 
HP 12C .. sn ae URSS 
HP 15C Lee dns TIS 
HP 16C 2 1115 
HP A4IC Gé 1765 
HP 41CV aa es yrraiee 2420 
Lecteur de carte . . 1560 
Lecteur optique . ........ 1150 
Imprimante 82143 ...... 3085 
Accus rechargeables ...... 390 
Chargeur ..... é .. 155 
40 cortes magnétiques . . 239 


Papier thermique (6 bobines}. 95 


Je commande à Duriez 


O1 Catalogue 

Duriez ‘‘Micros'’ {essais 
comparatifs des 20 micro- 
ordinateurs les plus vendus 
chez Duriez) contre 3 timbres 
a2F. 


[1 Le{s} article(s) entouré(s) 
sur celte page photocopie 
(ou cités ci-dessous). 


Si changement de prix, je 
} serai avisé avant expédition. 


Î D Ci-joint chèque de … 


y compris Port el Emballage 40 F 


CD Je paierai à réception 
(Contre Remboursement) 
moyennant un supplément 
de 30 F + 40 F Porl et 
enballage. 


J'aurai le droit, si non satis- 
fait, de renvoyer sous 8 jours 
lk(s) appareil(s) modules, 
Cassettes ou ouvrages 
Duriez, qui me remboursera 
l somme ci-dessus, (sauf 
suppl. 30 F du C. Rb}, port 
et emballage. 


# Duriez, 132, Bd St-Germain, 
w 75006 Paris. 


Mes Nom, Prénoms, Adresse 
(N°, Rue, Code, Ville) : 


Se ONE DRE ONE XV DEN 


OP 


Nov, 83 


PERIPHERIQUES 

Vic 1539 lecteur enregistreur 
de cassette 370 
Vic 1541 unité de mono disquette 
170K 3200 
GP 100 VC imprimante 
80 col 30 cps 2420 
Cordon Péritel .......... 165 

EXTENSIONS 


Vic 1020 coffret extensions 1.350 
Vic 1210 cartouche extension 16K 


: 665 
Vic 1110 cartouche extension 8K 

395 
Vic 1011 Aterminel RS232C 320 
Vic 1311 manche à baloi ... 130 
Vic 1312 manette de commande 
{paddte} 177 


AIDE A LA PROGRAMMATION 
Vic 12F1M cartouche 


super extender 42 
PROGRAMMES EDUCATIFS 
EF SCIENTIFIQUES 
Autoformation au Basic {cassette] 
; . 415 
Bibliothèque MATH STAI 
(disquette] 533 
Vic GRAF cartouche) . 379 
Vic STAI (cartouche) . 37379 
Vic FORTH {cartouche} . . 581 
Vic RELAY (cortouche} 462 


Vic 3302 Simplicalc {cossette) 420 
Vic 3301 Simplicalc Idisquere) 
490 


Vie Stock {cassette] : . 420 
Vic Stock (disquette) . - 490 
Vic 3306 Vic writer (cossette} 490 
Vic 3305 Vic writer ésasene). 


Vie 3304 Vic File (disquette) 490 


PROGRAMMES RECREATIFS 
Vic 1901 Avengers (cart). ...213 
Vic 1902 Star Boitle {cart} .. 213 
Vic 1904 Super slot {cart} 213 


Vic 1906 Alien (cartouche) .. 213 
Vie 1907 Jupiter Lander {cart} 213 
Vic 1908 Poker (cart) ...... 213 
Vic 1909 Road race {cart}... 213 
Vic 1919 Sargon 2 Chess . .. 266 
Vic 1910 Rat race (cart) 213 
Vic 1914 Adventureland {cart} 270 
Vic 1515 Pirote cove {cart} .. 270 
Vic 1916 Miss. imposs. [cort . 270 
Vic 1917 The count (cart) ... 270 
Vic 1918 Voodoo castle [car] 270 
Vic 1912 Mole attok {cort] 213 
Vic 3501 Quizmoster (cart). . 190 


COMMODORE 64 


Commodore 64 PAL 2790 
Interface SECAM 850 


Lecteur enregistreur de cassette 
= VIC1530 .. : 


Unité de mono disquette 170k 


= VICI1541...,... 3160 
GP 100 VC imprimante 
80 col 30 cps .... G 2420 
TOOL 64 Utilitaire (disquette) 640 
FORTH 64 {cartouche} . .... 690 
CALCRESULT (disquette) .. 2.312 
STAT 64 (disquette) -... 490 
SANYO PHC 25 
PHC25 ... sat 1,790 
Cordon Peritel .... -... 108 
Cordon magneto .......... 65 
Cordon Imprimente ....... 280 
ATARI 800 
Atari 800 48 Ko ........ 5.950 
Lecteur de cassettes .... 840 
Lecteur de disquettes 4.800 
LOGICIEL CARTOUCHE 
Star Raiders ...... . 440 
Missile command ........ 390 
30 TicTacToe......... 390 
Centipède .... :...... 440 
Pacmon anis sets 440 
CASSETTES 
Répertoire d'adresse ...... 239 
Black Jack . : $ 189 
Graphes .... ... 239 
Ministre de l'énergie ...... 189 
Centrale Nucléaire. ....... 239 
Limonaode . hr tT - 189 
Editeur de son ........... 239 
Généroteur de coractères . .. 239 
Descente à ski : 239 
DISQUETTES 
Cavern of Mars .....,.... 390 
Limonade .... rat T0 
Atlas . :... 239 
Questions et réponses. rire 239 
Culture physique . -.. 239 
Gestion de données . 239 
Graphesti........., 239 
Agenda électronique . .. 239 
Recettes et dépenses familiales 
ne TS -.. 239 
Budget famitiol .......... 239 
Editeur de sons ; 239 
Catalogue et disquettes .... 140 
Générateur de caractères . .. 239 
Générateur d'effets sonores . 239 
Descente à Ski soso 239 
Attaque Lens 07299 
SHARP 
POV Een sans 745 
Imprimante CE 122....... 850 
PC E500:::%5: .. 1750 
imprimante CE 150... 1770 
PC 1500 + CE150...... 3400 
Extension 8K CE 155...... 450 
Extension 16KCE 161.... 1700 
Extension 8K protégeabie CE 159 
Re re UT +100 
Interface RS232C parallèle 1890 
Cable imprimante ........ 580 
Clavier sensitif ......... 1.240 
PONS on mens 1.390 
Imprimante CE 125 --... 1.590 
PC 1251 +CE 125....... 2900 
PC 1245 +CE 125....... 2500 
CASIO 
Fx702P .. É 1.050 
Interfoce magneto FA 2 : 260 
imprimante FP 10......... 560 
Ex 02 Pat cesser 1580 
PBTOQ aie dos ns ve 645 
Interface magneto FA 3 .... 245 
Imprimante FP 12.... .. 635 


E 


RS 


N° 18- NOVEMBRE 83 


Des jouets ? 
C’est vite dit... 


ans une dizaine d'années, quand on retracera l'historique de 

l'informatique individuelle, on constatera sans doute une impor- 
tante mutation qui se produit actuellement sous nos veux. Cette 
transformation est progressive ; aussi passe-t-elle en grande partie ina- 
perçue. Ce n'est qu'après coup que l’on en mesurera l'ampleur. 


L'informatique de poche n'est pas, comme on pourrait être tenté 
de le croire, un petit secteur à part, une sorte d’appendice, un 
domaine qui serait réservé aux seuls amateurs de modèles réduits ou 
de miniatures. 


On aurait tort de penser, par exemple, que cette informatique-là est 
une activité comparable à celle qui consiste à jouer au train électrique, 
ou à faire voler des maquettes d’avions à échelle réduite. 


À cela, il y à au moins deux raisons. La première est que les ordi- 
nateurs de poche ne sont en rien des jouets, même s'ils offrent sou- 
vent l’occasion de se livrer à une « informatique amusante ». Utile ou 
divertissante, pratriquée par curiosité ou pour des motifs plus 
« sérieux », dans tous les cas c’est bien d'informatique qu'il s’agit. Et 
cette informatique à la portée financière de tous, à la disposition de 
chacun, est au service des individus qui en disposent comme ils 
l'entendent. 


La seconde raison est d'ordre technique. Pour perfectionner sans 
cesse les machines qu'ils proposaient en leur conservant des dimen- 
sions très petites, les constructeurs d'ordinateurs de poche ont été 
conduits à développer des solutions originales qui n'étaient pas desti- 
nées au départ à des matériels de table. 


Il fallait en effet que ces machines, d’un encombrement aussi réduit 
que possible, aient une alimentation autonome : elles échappaient, 
par la même occcasion, aux micro-coupures du secteur. Elles 
devaient aussi pouvoir conserver programmes et données, d'où le 
développement des cartes magnétiques, puis des mémoires conti- 
nues. Il fallait enfin qu'elles soient dotées de dispositifs d’affichage 
aussi peu encombrants que possible. À tout cela s’ajoutait une con- 
trainte supplémentaire : une très faible consommation électrique de 
chaque composant, seul moyen d'obtenir une autonomie raisonnable- 
ment longue. 


Ces caractéristiques sont tellement intéressantes qu’elles font école 
dès maintenant sur des ordinateurs plus importants. Pour l'instant, on 
appelle ces derniers des « portables », mais on peut prévoir que ces 
portables — et ceux qui viendront ensuite — seront, à terme, des 
concurrents sérieux pour les ordinateurs de table. 


L'informatique de poche n’est donc pas à la traîne, bien au con- 
traire : elle sert de modèle pour les machines à venir. 


C1 Jean Baptiste Comiti 


L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE5 


Le guide des nouvelles 
Solutions inform 


cs 


mer 


be 
ne 
a 


Te “a ce # # 
2 RE 
RE 
=: 


d'achat; 


Guide 


15 Ba 


20FF chez votre 
marchand de journaux 


DE POCHE 
POQUETTES 


Qui n’a jamais regretté de ne pas avoir 
sous la main le tournevis ou la pince 
pour faire tel ou tel bricolage? 

Les ordinateurs par leur aspect uni- 
versel sont comme les boîtes à outils : 
on y trouve ce que l’on y met. 

Cette collection Mega O Poche n’a pas 
la prétention de livrer le secret des 
grandes applications informatiques, 
mais bien de mettre à la disposition des 
utilisateurs des petits programmes tout 
prêts qui leur permettront de résoudre 
de nombreux problèmes de la vie quo- 
tidienne. 


Boîte à outils pour P€-1500 


par Jean-Pierre Lhoir et Richard Poret 


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5, avenue de la Ferme Rose Met 4 
1180 Bruxelles {1 Paiement par chèque joint 
BELGIQUE 
Téléphone (2) 345.08.50 

au Canada en Suisse NOM. 7 PRENOM 7 

SCE inc CRISPA 

65. avenue Hillside Case postale 152 QUO SE © en — mr do Ds 2 n° 

Montréal (Westmount) Chemin Ste Agnes/des roches BA 

Québec H3Z1W1 1701 Fnbourg 


Tel. : (514) 935.13.14 Tèl. (037) 26.43.43 Code postal Ville 


matériels 


La découverte du PB-100 

La Pierrick Moigneau 

Ce ivre dévoite progressivernent toutes 
les facettes de l'ordinateur de poche 
Casio PB-100 et du Basic à l'aide de 
nombreux exemples d'application, per- 
mettant ainsi aux novices d'entrer en 
douceur dans le monde de l'informatique, 
Série verte - Format: 14,5 x 21 


168 pages - 82,00 FF 


La découverte du PC-1500 

par Jean-Pierre Richard 

Un ouvrage pour les néophytes curieux 
qui veulent en savoir plus Sur leur ordina- 
teur de poche PC-1500 (ou TRS-80 PC-2) | 
Quelles instructions et commandes ermn- 
plaie-t-il ? Quels types de variables utilise- 
t41? Comment la mémoire est-elte struc- 
turée? Toutes ces questions et bien 
d’autres trouvent leur réponse dans ce 
premier tome de ‘‘La découverte du PC- 
1500”. Un manuel riche de tous ies élé- 
ments nécessaires à la programmation 
en Basic, largement complété d'exer- 
cices, d'exemples d'application et. d'un 
index. 

Série verte. Format : 14,5 x 21 

208 pages - 92,00 FF 


La découverte du PC-1211 

par Jean-Pierre Richard 

Au fil des chapitres, cet ouvrage fera 

découvrir au non initié instructions et 

commandes, variables et mémoires. 

fonctions périphériques. Enrichi d'exer- 

cices d'applications et d'un index, ce 

manuel fournit à l'utilisateur tous les 

éléments de base nécessaires à la pro- 
rammation en langage Basic du PC-1211 

qu TRS-pocket}. 

Série vente - Format : 14,5 x 21 


152 pages - 82,00 FF 


La découverte de la TI-57 

par Xavier de la Tullaye 

S'adressant aux débutants, cet ouvrage 
les conduira, dans un langage clair. de 
l'élémentaire 2 + 2 à des programmes 
perfectionnés. Après une étude fonction- 
nelle de la calculette, la programmation 
est expliquée progressivement. de la 
conception à la réalisation en s'appuyant 
sur de nombreux exemples. 

Série verte - Format : 14,5 x 21 


144 pages - 72,00 FF 


La découverte du FX-702 P 

par Jean-Pierre Richard 

Instructions et cornmandes, variables et 
mémoires, fonctions périphériques, cet 
Ouvrage fournit aux débutants tous les 
éléments de base nécessaires à la pro- 
grammation en langages Basic de la 
Casio FX 702 P. Il est complété de nom- 
breux exemples et exercices d'appli- 
cation. 

Série verte - Format : 14,5 x 21 

216 pages - 92,00 FF 


| 


561251 


aocanearton Et BASE 


La découverte du PC-1251 

par Jean-Pierre Richard 

Comment aborder la programmation du 
Sharp PC-1251? C'est ce que décou- 
vriront les utilisateurs du PC-1251. 
Citons parmi les principaux thèmes 
traités : instructions et commandes, 
variables et mémoires, sous-programmes 
et traitement de chaînes, gestion des 
périphériques. Quelques exercices d'ap- 
plication et un index mennent compléter 
ce manuel qui fournira à l'utilisateur tous 
les éléments de base indispensables à 
la programmation en langage Basic 


Série verte - 224 pages - 92,00 FF 


ET POUR 


programmes 


Récréations pour Tt-57 - Tome 1 

par Jacques Deconchat 

Un recueil de quarante-cinq programmes 
de Jeux très divers adagtés pour | ordi- 
nateur de poche Ti-57 Ua exemple 
d'exécution est fourni avec chaque pro- 
gramme permettant de véntier son bon 
fonctionnement et de rmeux percevoir 
les différentes techniques d'affichage 
utilisées 

Série verte - Format : 17 x 25 

168 pages - 82,00 FF 


Récréations pour Ti-57 - Tome 2 
par Jacques Deconchat 

45 nouvelles idées de jeux pour votre 
TI:67. Cependant des indications sur 
l'adaptation à d'autres machines sont 
fournies en annexe 

Série bleue - Format : 17 x 25 

176 pages - 82,00 FF 


Cotlèges - Poquettes et Maths 

par Jacques Deconchat 

Ce livre destiné aux élèves des classes 
de collège et à tous ceux qui cherchent 
à Mieux Saisir les techruques de pro- 


grammation des calculatrices program- 
mables, prapose 35 programmes d'arith- 
métique, d'aigèbre et de géométrie. 
Série verte - Forrnat : 17 x 25 

200 pages - 92,00 FF 


Variations pour PC-1211 

par Jean-François Sehan 

Un recueil de programmes exploitant au 
maximum les possibilités de l'ordinateur 
de poche PC-1211 {ou TRS-80 pocket). 
20 variations sont proposées, du jeu des 
moulons aux histogrammes en passant 
par la gestion de fichier et les coniu- 
gaisons 

Série bleue - Format : 17 x 25 

136 pages - 82,00 FF 


Suites pour PG 1500 

par Jean-François Sehan 

Destiné aux possesseurs de Sharp PC- 
1500 et de PC-2 Tandy. cet ouvrage 
aborde, par l'exemple. la programmation 
de ces ‘’micros-poches”. 

Alors, surla base de ces 20 programmes, 
partez tout chuss sur les pistes ennei- 
gées, transtormez votre ‘poquette en 
piano, éditez les factures de vos clients 
et... inventez-en d'autres !. 


Série bleue - Format : 17 x 25 
160 pages - 82,00 FF 


OTR 


SINCLAIR 


Le petit livre du Spectrum 

par Trevor Toms 

Destiné aux uttisateurs du ZX Spectrum 
ce livre présente douze applications 
ludiques exploitant au maximum les 
possibilités de graphismes. de sans et 
de couleurs du dernier né de chez Sin- 
clair. Les lecteurs apprécieront tout 
particulièrement un chapitre clair et 
complet sur l'utilisation des codes 
macfunes. ainsi que Celui concernant 
l'emploi de ta ROM pour ses propres 
programmes. 

Format 14,5 *x 21 


160 pages - 82,00 FF 


Clefs pour le ZX81 et le Timex 1000 
par Jean-François Sehan 

Comment gagner du temps. Sans en 
perdre à glaner de ci de là tous les 


ee 


renseignements techniques dont vous 
avez Desoin pour oien utiliser votre 
Sinclar. Les ‘‘Ciefs” © est: - la liste des 
insteuchons Basic commentées - les 
mnémoniques de l'assembleur Z 80 et 
leurs codes objets - tes points entrée 
de ia ROM Basic - des exphcations Sur 
les variables système Et cest egale- 
ment: - les caractéristiques des prinei- 
pales extensions - une liste d'astuces 
pour mieux utiliser i écran, les cassettes 
et les programmes en tangage macnine. 
Format 14,5 x 21 


96 pages - 82,00 FF 


102 programmes pour ZX Sinclair 
et Timex 

Sinclar ZX 81 et ZX Spectrum-Timex 
1000, 1500 et 2000 

par Jacques Deconchat 


Apprendre en se distrayant, tel est 
objectif de ce livre. Au fil de ces 
102 programmes de Jeux il vous guidera 
dans l'exploration du Basic Sinclair. Les 
programmes sont classés par niveaux, 
chaque niveau faisant appel à de nou- 
velles connaissances. Des instructions 
correspondant à chaque niveau sont 
presentées et commentées avec des 
remarques concernant les points Spéct- 
tiques du ZX8{ et du ZX Spectrum. Tous 
les jeux sont décrits, et les programmes 
abondamment commentés : un exemple 
d'exécution est fourn pour chaque 
version {2X81 et ZX Spectrum). Ecrits 
pour le ZX81 dans sa version de base 
{1 K octet). pour le ZX Spectrum et pour 
les Fimex 1009, 1500 et 2000 

Série verte - Format 17 x 25 


240 pages - 102,00 FF 


RIS CEDEX 10 


EUR DE POCHE 


Grange aux Belles 


A$:Y$(G)="7F"+ 
X$CBD+RIGHTS 
Y$(2), 16) 

128: Y$Cj3="7F"+X$ € 
B)D+RIGHTS$S CY$< 
19, 16) 

139:FOR C=155T0 (B 
—L)XG6+JSTEP -1 

149: 1=8:1F C-INT € 
C/2)K2LET I=1 

158: GCURSOR C: 
GPRINT Y$(CI1): 
NEXT C:H=C+14 


168: GCURSOR C+7: 
GPRINT "“28661F 
660886 


179:FOR C<8TO 6: 
GCURSOR H-1]14: 
GPRINT POINT € 
H-14)3-2aC 

186: GCURSOR H-8: 
GPRINT POINT € 
H-8)-2NC:NEXT 
C 

199:FOR C=H-7T0 15 
5:G=C-INT <C/6 
3K6: GCURSOR C: 
GPRINT 2$(6): 
NEXT C:NEXI B: 
WARIT :PRINT : 
END 

SA8:F=POINT D:F:<E- 
INT <E/16)*%16: 
E=IiNT <CE/16) 

510: X$(B)=X$(B)D+ 
MID$ CW$,E+1,1 
3+MID$ CW$, F+1 
; 1): RETURN 


ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 11 4% 


S OFFRE 


392 pro 
gram 
\- TRS - Sharp PC. 


3 


MAN THANCOIS 
SEHAN 


VABIATIONS 
pour PC-H2i1 


ci 
APTE 


q ES “ 
à Et ESS 
re 


Eee RE 
rt es 
ss 


8 


À vos claviers 


L'ORDINATEUR DE POCHE 
39 rue de la Grange aux Belles 
75484 PARIS CEDEX 10 


Mémoire continue 
et TI-57 


Bien que je n'aie que 
quinze ans, cela fait long- 
temps que je lis /’Op. Je 
trouve cette revue très variée 
avec pas mal de programmes 
pour ma calculatrice (j'ai une 
71-57). Pourriez-vous me dire 
s'il est possible de modifier 
ma TI pour la munir d'une 
mémoire continue, mis à part 
le programme d'extinction 
des feux (/’Op n° 4, page 16) 
et l'achat d'une TI-57 LCD ? 

Si oui, comment faire (je 
n'attache pas d'importance à 
l'esthétique) ? 

Amicalement. 


Michel Rudolf 
57 Semécourt 


M La modification à laquelle 
vous songez n'est pas à la 
portée d'un particulier, même 
excellent bricoleur. En fait, il 
n'y a pratiquement qu'une 
seule solution pour obtenir 
que votre TI-57 ait la 
mémoire longue, c'est de lui 
mettre un fil à la patte, autre- 
ment dit de la laisser bran- 
cher en permanence sur le 
secteur. 


Un cas de 
réapparition 
sur le PC-1251 


Sur mon PC-1251, j'ai eu 
l'occasion de constater, par 
hasard, une chose bizarre 
concernant certains afficha- 
ges. Voilà ce dont il s’agit. 
Entrez le programme sui- 
vant : 

1: PRINT “PREMIERE LIGNE” 
2 : PRINT “DEUXIEME LIGNE” 
3: FOR | = 1 TO 50 


4: NEXT I 
5 : GOTO 1 

Lancez le programme avec 
RUN ENTER; l'ordinateur 


affiche « PREMIÈRE LIGNE ». 
Faites alors BRK, puis, au 
lieu de demander CONT 
ENTER, faites simplement 
ENTER : la deuxième ligne 
est exécutée, mais la touche 
BRK est devenue inopérante. 


N° 18 - NOVEMBRE 83 


La touche ENTER, en revan- 
che, continue à fonctionner : 
elle conduit à la boucle des 
lignes 3 et 4, 

Si, pendant cette boucle, 
vous pressez sur BRK, vous 
ferez réapparaître le dernier 
affichage. À ce stade, la tou- 
che ENTER et ia touche BRK 
sont toutes les deux inopé- 
rantes. La seule solution est 
CONT ENTER. Surprenant, 
non ? 

Amicalement. 


Jean-Marie Chassin 
42 Saint-Martin d'Estreaux 


M Où, cela est surprenant. 
Le PC-1251 de la rédaction 
se comporte exactement 
comme le vôtre. H y a peut- 
être quelque chose à creuser 
dans cette direction : avis 
aux amateurs. 


Il court, il court 
le petit bonhomme 


Uniquement destiné à illus- 
trer (c'est le mot juste} les 
précieuses possibilités gra- 
phiques de l'écran du PC- 
1500, ce petit programme 
{810 octets sans la première 
ligne REM) vous donnera 
peut-être le goût du dessin 
animé ? 

Un lecteur suisse 


M Le cachet de la poste en 
fait foi ! Mais lui seul, mat- 
heureusement : il est bien 
difficile de connaître ses lec- 
teurs quand üs oublient 
d'indiquer leurs coordon- 
nées. 
Bis repetita… 


la: 


20: 


34: 


4@: 


94: 


99: 
124: 


195: 


118: 


"A"CLEAR : DIN 
2$C52*#12, Y$(5) 
X28, X$(20)K19: 
2$(2)=-"A0809207 
FA898":2$(13=" 
DA99663F 1808 
2$(2)-"9044221 
F3408":2$(3)=" 
DG24221F1224": 
e$(4)="9914221 
F2449 
2$(5)='"2080163 
F6408'";:YS$(D)=" 
?F08080908007F 
A88E08/1204000 
Y$(1)="?F5800808 
2489a/7F280E083 
AG2QBGG":W$="2 
1234567899BCDE 
F':PAUSE "BONJ 
OUR 

INPUT FUOTRE P 
RENOM,  SUP",A 
$: CURSOR 15: 
WAIT B:PRINT 
UN INSTANT 
WAIT @ 

FOR B=I1TG LEN 
A$:FOR D=(B-i) 
*X6T0 D+5:GOSUB 
SAQ:NEXT D: 
NEXT B:CLS 
J=!S5-LEN A$X6 
—34:FOR D=ATO 
J:GCURSOR D: 
GPRINT j27: 
NEXT D 

FOR B=1TQ LEN 


AS: Y$(B)="2F'"+ 
X$SCBD+RIGHTS € 
Y$(9), 16) 

128: Y$SCi)2="7F'4XS$C 
BD+RIGHTS CY$< 
1, 16) 

138: FOR C=1557TQ (B 
—1)XG6G+JSTEP -1 

148:1=9:IF C-INT < 
C/2)X2LET I1=1 

159: GCURSOR C: 
GPRINT Y$(i): 
NEXT C:H=C+14 


168: GCURSOR C+7: 
GPRINT "98661F 
660999 


128:FOR C=9T0 6: 
GCURSOR H-14: 
GPRINT POINT 
H-14)-2nC 

188: GCURSOR H-8: 
GPRINT POINT € 
H—8)-2NC:NEXT 
€ 

198: FOR C=H-7T0 15 
9:G=<C-INT (C/6 
)X6: GCURSOR C: 
GPRINT Z$(G): 
NEXT C:NEXT B: 
WAIÏT :PRINT : 
END 

589:EF=POINT D:F=<E- 
INT CE/16)%X16: 
E=INT CE/16) 

518: X$CB)D=<X$CB)+ 
MID$ CW$,E+4,1 
D4+MIDS$ CW$, F+1 
5 1)2RETURN 


L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 11 we 


C'est bien 
curieux... 


M Quand on ne se conforme 
pas au mode d'emploi d'un 
ordinateur, on s'expose à des 
surprises. Plusieurs de nos 
lecteurs nous ont écrit pour 
nous communiquer ce qu'ils 
ont observé sur leur machine 
après l'avoir fait un peu 
dérailler. Nous vous livrons 
ces quelques observations 
bizarres. 

Pour le moment, elles ont 
surtout le mérite de nous 
laisser perplexes. Mais on ne 
sait jamais, peut-être vous 
permettront-elles de faire 
quelques trouvailles. 


Utilisant depuis peu un PC- 
1251, j'ai remarqué une ins- 
truction que je ne connais- 
sais pas: DEG. J'ai donc 
tapé NEW puis ensuite cette 
ligne : 

10:E = DEG (A, B) 

et quand j'ai tapé RUN, le 
poquette a affiché ERROR 9 
IN 990. 1 y a quelque chose 
d'anormal dans cette ligne 
990. J'ai constaté également 
qu'en appuyant sur la touche 
« flèche en haut », il y avait 
d’autres lignes anormales en 
mémoire. Quant à ma ligne 
10, elle avait disparu. Faites 
l'essai, vous verrez. 


Philippe Gillon 
44 Rezé 


Sur ma FX-602 P, j'ai 
découvert un phénomène 
curieux. En zone PO, on ins- 


L 253, rue Lecourbe, 75015 Paris 


A vos claviers 


crit un programme tel que : 
LBLO ‘‘1234567890123456- 
789" 1 + 3 x 5 = HLT 

puis on lance le programme 
pour l'arrêter aussitôt (tou- 
che HLT) dans la zone alpha- 
numérique, c'est-à-dire lors- 
que l'indicateur alpha cli- 
gnote en haut de l’écran. On 
efface alors (AC), puis on 
appuie sur GOTO 0. L'affi- 
chage obtenu est en partie 
rempli de signes étranges. 


Pierre-Henri Pin : 
04 Manosque 


Voici une particularité que 
j'ai remarquée sur le PC- 
1211. Tapez un ordre suivi de 
n'importe quoi; par exem- 
ple : NEW RADIAN $ ? REM 
puis pressez sur ENTER. 
Résultat, un message 
d'erreur n° 1. Appuyez main- 
tenant sur € : le curseur cli- 
gnote sur le R de RADIAN, 
ce qui est normal. Tapez 
n'importe quel caractère et 


| es PLUS 


ES dans ce 


RADIAN disparaît, remplacé 
par ce caractère (cela aussi, 
c'est normal). 

Il en va autrement avec 
l'ordre MEM. Tapez donc 
MEM puis des caractères et 
pressez sur ENTER : l'ordre 
MEM est exécuté, mais ce 
n'est pas tout. Si l’on appuie 
maintenant sur €, on s'aper- 
çoit que le curseur clignote 
sur le dernier caractère. Et si 


l'on essaie alors de taper un 
caractère, contrairement au 
premier exemple (NEW 
RADIAN, etc.}), ce n'est pas 
le caractère sur lequel le cur- 
seur est placé qui disparaît, 
mais bel et bien toute la 
ligne ! 


Laurent Amsel 
93 Blanc Mesnil 


Sur votre HP-41, tapez SF 
25, puis SHIFT CATALOG 1, 
2 ou 3. Après que quelques 


la console 


CONSENTIS 


AUX MEMBRES DU CLUB 


fonctions aient défilé à 
l'écran, faites R/S puis XEQ 
SST (et non pas SST seul). 

Maintenant, la HP va déli- 
rer. En pressant continuelle- 
ment sur SHIFT, le signe 
« C » apparaît suivi du nom 
de la fonction. Plus fort 
encore : une seconde pres- 
sion prolongée sur SHIFT fait 
apparaître le message 
« NON ». 

Une fois encore SHIFT, et 
l'afficheur se vide. Si l'on 
relâche cette touche en pres- 
sant conjointement sur *, 
nous obtenons un « Memory 
Lost » ! 

Cette bonne vieille HP 
nous surprendra donc tou- 
jours... 


Hervé Le Du 
22 St Brieuc 


Que se passe-t-il avec les 
variables alphanumériques ? 
Est-ce que mon PC-1211 
serait détraqué ? En effet, 
ses variables alphanuméri- 
ques ne sont censées conte- 
nir que sept caractères ; or, 
regardez : en mode 
RESERVE, faites la séquence 
SHFT A IF ENTER, puis en 
mode RUN, A$ = « SHFT A 
SHFT A... SHFT A (sept fois 
SHFT A en tout}, et pressez 
sur ENTER. Passez en mode 
PRO et écrivez la ligne de 
programme 10 PRINT Af$. 
Mode RUN maintenant, pour 
lancer le programme qui affi- 
che nos sept IF. Jusqu'ici, 
rien de très étonnant. 

Mais que contient la varia- 
ble A$? Dans A$, y a 
« LIHNEIHIF », soit 15 carac- 
tères. C'est beaucoup trop. 


Thomas Fouché 
Paris 2e 


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PAGE 12 - L'ORDINATEUR DE POCHE 


N° 18 - NOVEMBRE 83 


Étrange, disais-je… 


Voici un mois que j'utilise 
avec ma HP-41 C un lecteur- 
enregistreur de cassettes 
numériques et que j'ai ren- 
contré un problème très 
ennuyeux. Quand je travail- 
lais le soir, chaque fois que 
j'employais une fonction de 
ce lecteur très perfectionné, 
s'affichait le sinistre message 
« MEDM ERR » qui m'an- 
nonçait la perte de précieux 
fichiers. C'était pour moi 
totalement incompréhensi- 
ble. 

Jusqu'au jour où... après 
avoir souvent changé de cas- 
sette, j'ai constaté que ce 
phénomène n'apparaissait 
qu'à la nuit tombée. Magie 
noire ? Mais non ! 

En fait, j'utilise une lampe 
de bureau couplée à un 
variateur électronique. Com- 
pris ? C'est ce dernier qui fait 
interférence avec mon lec- 
teur de cassettes et qui 
détruit mes données. 

La morale de cette histoire 
est qu'avant de songer à rap- 
porter chez le vendeur un 
appareil qui paraît défec- 
tueux, il convient d'examiner 
toutes les éventualités : têtes 
de lecture encrassées, cas- 
settes défectueuses, câbles 
mal agencés et... interféren- 
ces électriques ! 


Martial Bornet 
95 Champagne s/Oise 


Les plus courts 
sont les meilleurs 


Quelques mots à propos 
de la nouvelle rubrique pour 
HP-41 C (et les autres !}, 
« Misez p'tit, Op'timisez ! ». 
Je trouve cette idée excel- 
lente car elle permet au pro- 
grammeur de se livrer à de 
réelles acrobaties avec la pile 
opérationnelle de la HP. 

Il n'est peut-être pas sim- 
ple, pour un non-initié, de 
comprendre un tel engoue- 
ment pour des gains aussi 
minimes qu'un simple octet 


N° 18 - NOVEMBRE 83 


A vos claviers 


de mémoire, ou un centième 
de seconde... Mais le vrai 
bénéfice de l'opération est 
sans doute à rechercher dans 
le plaisir personnel du pro- 
grammeur qui peut être fier 
d'avoir repoussé un peu plus 
loin encore les limites de la 
création (artistique ?} d’un 
programme informatique, si 
court soit-il, 


Laurent Eÿymard 
O2 Saint-Quentin 


M Nous ne vous contredi- 
rons certainement pas. Le 
courrier reçu au journal 
prouve bien le succès rencon- 
tré par « Misez P'tit ». Beau- 
coup de personnes aiment se 
livrer à cette gymnastique 
intellectuelle simple qu'est 
l'optimisation d'un pro- 
gramme. 


F 


1 


D 


Trop de zéros. 


Le compteur pour PB-100 
qu'avait donné Bruno Mack, 
dans /’Op n° 13, pour simuler 
la fonction WAIT du FX-702 
peut aussi servir de décomp- 
teur. Le compteur proposé 
était : 

10 FOR | = 1 TO 100 
20 PRINT CSR O0: |; 
30 FOR J = 1 TO 142: 

NEXT J 
40 NEXT I 


Pour obtenir un décomp- 


teur, j'ai remplacé la ligne 10 

par : 

10 FOR 1 =-100 TO — 1. 
Seulement, il a un pro- 

blème. Les nombres affichés 

sont, dans l'ordre : 

— 100, — 990 {...), — 110, 

— 100, — 900 (...), — 100. 
Est-ce une « défaillance » 

de mon PB-100 ? 


Pascal Molinatti 
51 Reims 


M Le phénomène que vous 
exposez correspond en fait à 
un affichage trompeur ». 


Index des annonceurs 


La Console 
Duriez 
JCR Electronique 


Librairie Informatique d'Aujourd'hui 
L'Ordinateur Individuel 
L'Ordinateur personnel 
PSI Diffusion 


En effet, si vous introduisez 
les lignes : 
10 PRINT « COUTURE » ; : 

FOR J=1 TO 142 : NEXT J 
20 PRINT CSR 0; « STA » 
vous voyez apparaître le mot 
STATURE. Autrement dit, 
les lettres STA ont remplacé 
les trois premières lettres du 
mot « COUTURE », sans en 
effacer les quatre dernières. 
D'où le résultat. 

l'en va de même avec les 
nombres de la boucle que 
vous proposez. Le premier 
affiché est « — 100 ». Puis 
— 99 est imprimé à partir de 
la première position de 
lécran, grâce à CSR 0. 1! 
n'efface pas le nombre 
précédent (-— 100) et c'est 
pourquoi on voit apparaître 
« —990 », le zéro de trop 
étant un reste de l'affichage 
précédent. 

Cet affichage trompeur est 
dû au « ; » qui suit le premier 
PRINT. Pour obtenir un affi- 
chage continu avec un résul- 
tat juste, vous pouvez vous 
reporter à la rubrique « Ah ! 
si vous aviez Su... » de ce 
numéro (page 52). 

Et pour un exemple utili- 
sant cet affichage trompeur, 
H suffit d'aller à la page 23, 
toujours dans ce numéro. 


Une interface 
attendue 


Possédant le PC-1251, 
mais pas le combiné CE-125, 
je voudrais savoir s'il existe 
un moyen autre que le CE- 
125 pour sauvegarder des 
programmes sur cassettes et 
pour les rappeler (CE-121, 
122... je ne sais) ? 


Jean-Michel Hazera 
33 Saint-André-de-Cubzac 


M Pour l'instant non. Et 
vous n'êtes pas seul à nous 
poser la question. Mais 
l'interface-cassette existe : 
nous l'avons vue. Elle est 
toute petite et fonctionne à 
la fois sur les PC-1245, 1251 
et 1401. Sharp devrait la 
commercialiser en France 
avant le fin de l'année. Elle 
vaudra probablement moins 
de 200 FF ttc. Vous pouvez 
vous reporter à ce sujet à la 
page 16 du présent numéro. 


L'ORDINATEUR DE POCHE-PAGE 13 


A vos claviers 


Et puis un jour... 


Chacun à sa façon, chacun à son niveau, 
vous êtes des dizaines de milliers 
à avoir découvert l'informatique de poche. 
Ecrivez-nous, racontez-nous comment 
vous avez abordé ce domaine 
et en quoi votre expérience est originale. 
Vous nous aiderez à décrire 
les multiples facettes 
de l'informatique de poche. 


Æ Combien de fois m'a-t-on 
décontenancé en me posant 
la question rituelle : « Mais, 
au juste, il vous sert à quoi 
votre petit ordinateur ? » 

Bien sûr, j'ai ma réponse 
toute faite, je parle de calculs, 
de mise au point de program- 
mes plus importants pour une 
plus grosse machine et de tas 
d'autres trucs. Mais ce n'est 
pas toujours très convaincant 
et il m'arrive de me rendre 
compte, en voyant la moue 
de mon interlocuteur, que ma 
réponse le laisse un tantinet 
sceptique. 


Le centre de Houston 
faisait partie 
_— de mon univers — 


Comment, en effet, expli- 
quer aux gens que cette mer- 
veille qui peut « tout » faire 
ne sert, en fait, qu'à être pro- 
grammée ? Moi-même, j'ai 
l'impression de tourner en 
rond, et pourtant. Mais 
revenons au commence- 
ment. 

Pour les personnes de ma 
génération, marcher dans 
l'espace était simple, très sim- 
pie : nous l'avions vu faire de 
nos propres yeux en direct sur 
le petit écran. Le centre de 
calcut de Houston faisait par- 
tie de mon univers télévisuel 
quotidien : grandes bobines 
tournant à des vitesses folles, 
cartes perforées tombant 
d'un bruit sec, estimations 
toujours justes (enfin pres- 
que.…..). C'était le domaine du 


sérieux, du grand, du scienti- 
fique, de l'utile ! 

Aujourd'hui, la plupart des 
jeux d'enfants sont des jeux de 
science-fiction. À l'époque, 
tout cela, c'était du rêve et 
j'ai rêvé dès huit ans en cons- 
truisant mon premier « ordi- 
nateur ». Des cartons, un 
moteur de Mécano, quelques 
interrupteurs, quelques 
ampoules électriques : voilà 
de quoi était faite mon unité 
centrale. Quant aux périphéri- 
ques, ils étaient composés en 
tout et pour tout d’une vieille 
Underwood au chariot blo- 
qué, quelques bandes de 
téléscripteur et, trésor des tré- 
sors, des cartes perforées, 
vieilles, mais d'origine IBM ! 

A quoi pouvait servir ce 
monstre plein de cadrans des- 
sinés au stylo-feutre ? Appa- 
remment à rien. ll était cepen- 
dant le support d'une rêverie, 
c'était une machine qui savait 
tout et faisait tout. 


—Et pourquoi pas —- 
parler, 
—— téléphoner. 


I! y a bien longtemps que je 
ne joue plus à ce genre de 
dinette informatique. Cela 
m'a passé depuis quinze ans 
avec l'achat d'un jouet de 
logique binaire mettant en 
œuvre des contacts électri- 
ques sur des réglettes mobi- 
les, le tout commandant 
— $'il vous plaît — l'éclairage 
de quatre ampoules. Ensuite, 
ce fut la merveille : une calcu- 


PAGE 14 - L'ORDINATEUR DE POCHE 


latrice non programmable, 
mais « scientifique ». Que 
d'heures passées sur cette 
petite machine à calculer tout 
et rien ! Et mon rêve ne me 
lâchait pas; je voulais un 
matériel qui pourrait jongler 
avec les chiffres aussi vite que 
ma calculatrice, mais aussi 
écrire et, pourquoi pas, par- 
ler, utiliser le téléphone pour 
communiquer au loin, stocker 
toute sa mémoire sur la sim- 
ple cassette de mon mägné- 
tophone et être transporté 
dans la mystérieuse mallette 
d'un agent secret. 


—-Les ordinateurs-— 
———— étaient là 


Et pourtant, si je me 
reporte seulement dix ans en 
arrière, le mot d'ordinateur 
n'évoquait presque rien Pour 
moi, ni jeu, ni applications 
sérieuses ou professionnelles. 
Les fiches de paie, la gestion 
de stock ou de fichiers étaient 
les cadets de mes soucis. 
Quant aux applications 
mathématiques, ma calcu- 
lette me suffisait. 

Pour tout dire, je n'avais 
même jamais approché un 
véritable clavier informati- 
que ; ce n'était qu'un songe 
que l'actualité alimentait sans 
cesse. 

Ces machines qui ne sup- 
portaient pas les écarts de 
température, qui posaient 
tant de problèmes aux gens 
tenaces qui s’obstinaient à les 
utiliser ne ressemblaient en 
rien à celles de mes rêves. 

En grandissant, petit à 
petit, j'ai oublié tout cela. Et 
puis, un jour, ce fut la révéla- 
tion, mon rêve était devenu 
réalité: les ordinateurs 
étaient là. Dans les cafés, on 
en trouvait déguisés en jeu. 
D'autres me traquaient à 
coup de facturation automati- 
que, de fichiers phénomé- 
naux, peut-être même dange- 
reux pour mes anciens rêves. 
Attention, il fallait, il faut réa- 
gir: 1984, comme dirait 
George Orwell, c’est l'an pro- 
chain. Première chose : com- 
prendre, se renseigner sur ce 
qu'est un ordinateur, sur l'uti- 
lité de l'informatique. 

Le revendeur que je vais 
consulter sur le sujet me 
répond, malheureusement, 
dans un jargon incompréhen- 
sible (rame, rome, interfaces, 
etc.). Je constate que pour 
aller plus loin sur cette pla- 


nète, on doit, sinon subir des 
rites initiatiques, du moins 
apprendre la langue du pays. 

La lecture de votre confrère 
L'Ordinateur Individuel et plu- 
sieurs heures passées seul 
devant un clavier « parlant » 
Basic m'ont beaucoup aidé. 
Mon retour chez le revendeur 
a été un peu plus glorieux : je 
ne saisissais pas, bien sûr, 
tout ce qu'il disait, mais au 
moins je pouvais faire bonne 
figure devant ce commerçant 
et repartir de chez lui après 
avoir acheté l'ordinateur de 
table dont je rêvais. 

C'est chez moi que j'ai con- 
tinué à bégayer Basic et à 
entrevoir les possibilités de la 
machine. Alors, seulement, 
j'ai pu me faire une idée sur la 
différence existant entre 
l'informatique lourde, plus ou 
moins subie et l'informatique 
à dimensions humaines que 
j'avais découverte. 


Comment —— 
—— s'en priver ? 


Le pli était pris. Comment 
se priver, quand on en a fait 
l'expérience, d'un bon logiciel 
de traitement de texte ? Com- 
ment ne pas se décharger de 
toutes les corvées de compta- 
bilité sur une machine bornée, 
oui, passive, oui, mais 
patiente et abéissante ? Pour- 
quoi se priver des combats 
contre les envahisseurs et 
autres dragons ? Comment se 
priver de passer des heures à 
peaufiner un programme qui, 
une fois bien au point, dor- 
mira bien sagement sur sa dis- 
quette ? Et quelle satisfaction 
enfin de voir les enfants 
découvrir un ordinateur | 
Mais voilà, il y a une ombre 
au tableau, car cet ordinateur 
rivé à sa table et à son écran 
ne me suit pas partout. Sou- 
vent, je me suis dit : « Ah, si 
seulement je l'avais sous la 
main... » 

Vous avez deviné ? Hop, 
un petit saut chez le fameux 
revendeur {un copain mainte- 
nant) et me voilà nanti d'un 
PC-1251 avec son imprimante 
et son magnétophone. Les 
cassettes sont encore plus 
petites que dans mes rêves de 
petit garçon. Vous me 
demanderez peut-être : « À 
quoi peut bien vous servir ce 
petit ordinateur ? » Eh bien, 
je vous renvoie au début de ce 
récit. 

O GG 


N° 18 - NOVEMBRE 83 


j 


Œ Le cinquième champion- 
nat international des pro- 
grammes d’Othello-Réversi, 
organisé par notre confrère 
l'Ordinateur Individuel, 
s’est déroulé les samedi 24 
et dimanche 25 septembre à 
l’occasion du Sicob. 
Comme lors des rencon- 
tres précédentes, le cham- 
pionnat était scindé en trois 
catégories dont deux inté- 
ressaient les machines de 
table (programmes compilés 
et programmes interprétés). 
La troisième catégorie, 
ordinateurs de poche, 
regroupait 44 concurrents 
qui ont disputé un total de 
138 parties pour se départa- 
ger. À noter que sur les 
44 ordinateurs de poche en 
compétition, 17 étaient des 


N° 18 - NOVEMBRE 83 


HP-4[ er 11 des PC-1500. 
Six de ces derniers étaient 
programmés en langage- 
machine. 

L'avantage incontestable 
de ce mode de programma- 
tion, sa rapidité d’exécu- 
tion, a peut-être été déci- 
sive : les deux vainqueurs, 
Jean-Pierre Cayre (premier 
avec 12 points et 166 pions) 
et Gabriel Vernot (second 
avec 10 points et 
167 pions}, concouraient 
avec un PC-1500 utilisant le 
langage-machine. Reste que 
Fon ne doit pas oublier 
pour autant l’habileté des 
programmeurs, Le troi- 
sième (10 points et 
144 pions),ainsi que les 
deux suivants se défen- 
daijent avec une HP-41. 


Nous espérons publier 
prochainement Île pro- 
gramme d’un des trois pre- 
miers. 

Une petite anecdote pour 
finir : à la fin du cham- 
pionnat (juste avant le 
champagne), alors que 
l'arbitre attendait que son 
ordinateur de table livre les 
résultats définitifs, une 
micro-coupure du secteur 
« planta » le programme de 
classement. C’est donc « à 
la main » qu'il fallut termi- 
ner le travail. Cet incident 
ne se serait pas produit si la 
machine avait été dotée 
d'une alimentation auto- 
nome... comme le sont les 
ordinateurs de poche, par 
exemple ! 


Î] 


[Traitement de texte) 


| pour le PC-1500 


M La société Pockel-Soft 
propose, pour le Sharp 
PC-1500 et le PC-2 de 


Tandy,deux nouvelles cças- 
settes. La première contient 
un macro-assembleur (sous 
licence RVS Datentechnick) 
qui permet la programma- 
tion de l’ordinateur en lan- 
gage machine. La seconde 
est un logiciel de traitement 
de texte, PC-Word, qui est 
commercialisé sous Îa 
forme d’une cassette. 

Presque entièrement écrit 
en langage machine, ce trai- 
tement de texte permet à 
Putilisateur de choisir entre 
trois claviers, dont l’un 
comporte les caractères 
accentués du français. 
L'ordinateur, qui doit être 
muni d’un module de 8 Ko 
de mémoire vive, traite les 
textes (insertion, suppres- 
sion, correction, recherche, 
etc.) comptant jusqu'à 
5094 signes. Ces textes peu- 
vent être sauvegardés en 
tout ou partie sur cassettes, 
puis réintroduits par la 
suite soit seuls, soit enchaï- 
nés à un texte déjà en 
mémoire, soit encore insé- 
rés dans un autre texte. 

L’impression est justifiée 
à droite et à gauche, et elle 
s'effectue dans le sens de la 
longueur du papier, sous 
un format que l'utilisateur 
choisit entre 8 et 
80 colonnes par ligne 
(13 tailles de caractères sont 
disponibles). 

Chaque logiciel est fourni 
avec une notice en français 
et coûte environ 220 FF ttc. 
Pocket-Soft 
4 rue Clotilde 
75005 Paris 


L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 15 


Magazine 


B Extérieurement, cela res- 


semble un peu à un 
PC-1245 auquel on aurait 
rajouté une très bonne cal- 
culatrice scientifique, mais 
cela ne suffit pas à définir 
le nouveau PC-1401 qui est 
original sur bien des points. 

Cette machine présente 
un afficheur de 16 caractè- 
res (à contraste réglable) et 
un clavier divisé en deux 


calculatrice (CAL), ce qui 
est d’ailleurs rappelé par un 
témoin de l’afficheur. Seule 
alors la partie droite du cla- 
vier peut être utilisée à 
l'exception toutefois des 
touches SHIFT et BASIC. 


Nous avons à faire à une 
calculatrice scientifique fort 
complète travaillant un peu 
comme une TI. Ainsi, pour 
avoir 3 sin 8, on tape 3X8 


zones. La partie de gauche, 
sous l’afficheur, comporte 
le clavier QWERTY ainsi 
que les touches de mode, de 
déplacement du curseur, 
etc. Les touches sont un 
peu moins petites que celles 
du PC-1245 et donc d’un 
emploi plus agréable. La 
partie du clavier située à 
droite de l’afficheur est une 
calculatrice complète. 
Quand on met la 
machine sous tension, et 
quel que soit le mode sous 
lequel on l'avait laissée lors 
de la précédente utilisation, 
elle se retrouve en mode 


La façon de calculer 
des autres poquettes Sharp 
est toujours présente, mais 
en mode RUN : on tape 
alors 3 x SIN 8 ENTER. 
Le mode calculatrice du 
PC-1401 devrait séduire 
ceux qui effectuent souvent 
des calculs mathématiques : 
on y trouve les fonctions 
trigos et leurs inverses, la 
factorielle, les conversions 
rectangulaires/polaires et 
degrés décimaux/sexagési- 
maux, la possibilité de cal- 
culer directement en hexa- 
décimal, etc... Les calculs 
statistiques sont présents 


sin =. 


PAGE 16 - L'ORDINATEUR DE POCHE 


UuDUE 
SO0E 
sons 


avec moyenne, écaft-Lype... 
Il est aussi possible de choi- 
sir ou non la notation expo- 
nentielle, et de préciser le 
nombre de chiffres affichés 
après la virgule. 


Les calculs sont en règle 
générale plus aisés qu’en 
mode RUN. Ainsi, pour 
obtenir par exemple 
l'inverse du nombre affi- 
ché, on appuie simplement 
sur la touche 1/x. Remar- 
quons toutefois la supério- 
rité du mode RUN sur un 
point précis : le rappel et la 
modification du calcul pré- 
cédent, chose impossible en 
mode CAL. De toutes les 
façons, l’utilisateur aura le 
choix entre les deux modes 
disponibles sur le PC-1401. 

Parlons maintenant du 
Basic que l’on utilise dans 
un troisième mode: le 
mode PRO. Nous avons 
retrouvé pratiquement tous 
les ordres du PC-1251, 
sauf, semble-t-il, CHAIN et 
MERGE. Mais ce Basic est 
enrichi de nombreuses 
fonctions mathématiques 
provenant du mode CAL. 
Le Basic de machines plus 
grosses que le PC-1401 ne 
dispose pas souvent d’une 
telle palette : AHC, AHS, 
AHT, CUR, FAC, HGS, 
HSN, HTN, POL, RCP, 


DHOUEE 
Gé © © 
(EE RER ES CE 


REC, ROT, TEN, 
saurez-vous toutes 
les reconnaître ? 
Ainsi CUR n’a 
aucun rapport avec 
les curseurs, mais 
signifie « cubic 
root », c'est-à-dire 
racine cubique. 
Même les fonctions sta- 
tistiques sont utilisables 
sous Basic puisque leurs 
résultats sont dans les 
variables suivantes : Z=n, 
Y=5x, X=25x, W=Xxy, 
V=3>y, U=2y. Cepen- 
dant, toutes ces données 
doivent obligatoirement 


être rentrées en mode CAL, 
avant, éventuellement, 
d’être analysées par un pro- 
gramme. Ah, si seulement il 
y avait moyen d'introduire 
les données statistiques 
directement sous Basic à 
l’aide d’un INPUT spécial, 
sans être obligé de passer 
par le mode calculatrice... 

Le Basic du PC-1401 est 
donc puissant, et il peut de 
plus reprendre la plupart 
des programmes écrits pour 
les PC-1245 et 1251 qui 
tournent alors nettement 
plus vite. Le nombre de 
fonctions mathématiques 
ajoutées explique la taille 
de la mémoire morte : 
40 Ko ! 


Quant à la mémoire vive 
disponible, elle est de 
4,2 Ko répartie en 500 
octets de mémoire système, 
200 octets pour les variables 
fixes (A-Z ou A$-Z$) et 
3,5 Ko pour la mémoire 
vive programme. La 
mémoire vive est donc com- 
parable à celle du PC-1251. 


Le prix de cette machine 
devrait avoisiner les 
1 500 FF, soit le prix actuel 
du 1251. Or le PC-1401 est 
un concurrent très séricux 
du PC-1251, sauf en ce qui 
concerne l’afficheur, nette- 
ment plus petit, et les 
dimensions, sensiblement 
plus grandes (170 xX 72X 
9,5 mm contre 135 X 70 x 
12 mm}. À la réflexion, on 
se dit que le prix du 1251 
pourrait baisser. 

Notons enfin que deux 
périphériques existent 
déjà : la CE-124 (minuscule 
interface-cassette : 170 FF) 


et la CE-126 P (imprimante 
et interface-cassette : 


1000 FF). Chacun de ces 
deux accessoires serait aussi 
compatible avec les 
PC-1245$ et 1251. 

Dans le prochain numéro 
de /’Op, on trouvera un 
« coup d'œil » plus détaillé 
sur ce nouveau poquette. 
[ CB 


N° 18 - NOVEMBRE 83 


M DEUX CASSETTES 


ZX Basic Debugger 
Gers 

Pour ZX 81 

+ extension mémoire 
Prix de la cassette : 
86 FF 


Toel kit 

Artic 

Pour ZX 81 

+ extension mémoire 
Prix de la cassette : 
86 FF 


M Voyons d'abord ce que 
contient le Basic Debug- 
ger : plusieurs commandes 
supplémentaires qui, venant 
s’ajouter à celles dont dis- 
pose le ZX 81 de base, vont 
toutes dans le sens d’une 
aide à la mise au point des 
programmes écrits en Basic. 


On trouvera, sur la cas- 
sette, différentes versions 
du même logiciel adaptées à 
la mémoire vive du ZX qui 
doit au moins être muni 
d’une extension de 16 Ko. 


Parmi les nouvelles com- 
mandes, je retiendrai sur- 
tout, pour leur utilité : 


e O : affichage du nombre 
d’octets encore disponibles. 
eG: exécution en mode 
pas-à-pas (par NEWLINE) 
à partir d’un numéro de 
ligne spécifié. 
e A: choix des variables à 
afficher dans le cas d’une 
exécution pas-à-pas. 
e F: définition d'une fené- 
tre d’affichage (il devient 
possible, par exemple, de 
séparer l’affichage du pro- 
gramme et celui des varia- 
bles). 
e S: exécution d’un sous- 
programme et retour au 
fonctionnement en pas-à- 
pas. 
+ B: établissement 
point d’arrêt. 
Incontestablement, les 
explications qui accompa- 
gnent la cassette sont cour- 
tes, trop courtes. Mais dans 
le cas présent, cela n’est pas 
gênant, car le programme 
est simple d'emploi. 


d’un 


Passons au Tool Kit qui 
a été conçu lui aussi pour 
faciliter la mise au point 
des programmes en Basic 
en dotant le ZX de neuf 
fonctions supplémentaires : 


N° 18 - NOVEMBRE 83 


DEBUG/GER — 


| 
| 
| 


ZX BASIC 


e MEM : affichage de la 


place disponible en 
mémoire. 

e REMKILL : suppression 
des REMs. 


e DUMP : impression de la 
liste des valeurs courantes 
des variables numériques. 


e DEL : suppression de 
lignes. 
e FIND : recherche d’une 


chaîne de caractères et affi- 
chage des numéros de lignes 
où elle figure. 


e REPLACE : remplace- 
ment systématique d’une 
chaîne par une autre. 

e RENUM : renumérota- 
tion complète d’un pro- 
gramme. 

e SAVE et APPEND : 


assemblage de deux pro- 
grammes à la suite l’un de 
l’autre. 


Ces neuf nouvelles com- 
mandes qui «coûtent » 
environ deux Ko de 
mémoire vive sont elles 
aussi très utiles pour la mise 
au point des programmes 
Basic. 


En guise de conclusion, 
je me contenterai d’expri- 
mer un regret : il est dom- 
mage qu’une troisième cas- 
sette ne réunisse pas les 
possibilités offertes par ces 
deux logiciels. Car, sans 
hésiter, c’est cette troisième 
cassette que j’utiliserais, et 
que je conseillerais. 


JD 


H UN LIVRE 


La découverte du PC-1251 
Jean-Pierre Richard 
Éditions du PSI 

Lagny, 1983 

Broché, 232 pages 
Prix: 92FF 


MB C’est près d’un an après 
l'apparition du PC-1251 
qu’arrive cet ouvrage d’ini- 
tiation. Si vous ne connais- 
sez pas encore l’informati- 
que, si vous débutez avec 
un PC-1251, si le manuel 
de la machine vous semble 
quelque peu aride, ce livre 
a de bonnes chances de 
vous convenir. Jl devrait 
vous permettre d’aborder 
« sans douleur » la pro- 
grammation. 


En revanche, ceux et cel- 
les qui ont déjà acquis une 
bonne pratique du poquette 
de Sharp ne doivent pas 
s’attendre à trouver beau- 
coup d’éléments nouveaux. 
Car c’est bien d’une décou- 
verte qu'il s’agit, et le livre 
se présente en quelque sorte 
comme une série de petits 
cours par écrit. De ce point 
de vue, il remplit très bien 
son rôle. Simplement, avec 
des explications claires, il 
initie l’apprenti-program- 
meur d’une façon plus 
agréable que ne peut le 
faire le manuel d’instruc- 
tions fourni par le construc- 
teur. 


Tout d’abord, et c’est 
une bonne chose, on entre 
rapidement dans le vif du 
sujet. Pas de longues des- 


Ça ne brûle pas - ça pique 


M Contrairement à ce que nous avons indiqué par 
erreur dans notre précédent numéro, l'imprimante inté- 
grée à l’Epson HX-20 n’est pas thermique : c’est une 


3 


imprimante à aiguilles. Les principales caractéristiques 
en sont : 24 colonnes par ligne, 42 lignes à la minute, 
avec possibilité d’adressage graphique point par point 
et jeu complet de caractères ASCII. O FD 


L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 17 


Magazine 


criptions préliminaires, pas 
de notions mathématiques 
ardues : presque immédia- 
tement une première ligne 
de programme et l’on 
démarre. 


PC-1251 


PROGRAMMATION EN BASIC 


La progression est certes 
lente (les explications et les 
conseils sont répétés plu- 
sieurs fois), mais elle en est 
d'autant plus sûre. Au fil 
des pages, les informations 
se succèdent dans un ordre 
bien adapté à la démarche 
du débutant. Chaque cha- 
pitre se conclut sur quel- 
ques exercices d’application 
simples et concrets qui per- 
mettent de vérifier que l’on 
a bien assimilé ce qui pré- 
cède. 

On aborde ainsi les nom- 
bres et les variables, les 
organigrammes, les bran- 
chements, la mise au point 
et l'optimisation des pro- 
grammes, etc, Le livre se 
termine avec une dizaine de 
pages consacrées à la CE- 
125, périphérique compact 
du PC-1251 : mise en route 
et fonctionnement de 
l'imprimante, sauvegarde 
des programmes sur le 
magnétophone à micro- 
cassettes, mots de passe... 


Voilà donc qui devrait 
faciliter l'initiation de beau- 
coup de débutants, à la 
condition, évidemment, 
qu'ils aient également sous 
la main un PC-1251. 


MG 


HE D ya un an maintenant 
{voir {’Op 9, page 27) que 
l’on se demandait si Texas 
Instruments n'allait pas 
renoncer à mettre sur le 
marché une calculatrice 
haut de gamme, la TI-88. 
On devait apprendre 
ensuite (/’Op 11, page 29) 
que cette machine était 


À gauche, 

sous l'imprimante, 

le petit lecteur de 
cartouches magnétiques. 


& provisoirement » mIsC 
aux oubleltes, Te construc- 
teur américain avait, 
semble-t-il, décidé dès août 
82 de concentrer ses efforts 
sur une autre machine, 
autonome elle aussi, mais 
programmable en Base : le 
CC-40. 

Au début de cette année, 
TE annonce que cette 
machine et ses périphéri- 


ques seront disponibles en 
France au cours du premier 
mal 83 


trimestre 83. En 


(Op 13), nous cansacrons 
un «coup d'œil» au 


CC-40, que nous {estons. 
Début juin, nous appre- 


nons que la commercialisa- 
tion est prévue pour juillet. 
La machine ext enfin dis- 


ponible, mais pour peu de 
temps, En fai, elle est 
assez rapidement retirée de 
la vente, et elle devrait 
réapparaître dans Les vitri- 
nes début 84, c'est-à-dire 
avec près d'un an de retard 
par rapport aux projets ini- 
taux. 
A n'en pas douter, il y a 
quelque chose ici qui ne 
tourne pas rond. Texas Ins- 
truments d’ailleurs n'en lait 
pas myslère: ce qui ne 
tourne pas rond, ce n'esl 
pas le CC-40, mais un 
de ses périphériques. 
L'unité de lecture el 
d'enregistrement de 
cartouches magnéti- 
ques doit être mo- 
difiée ; secs pertor- 
mances ne CONvien- 
nent pas. 


Le constructeur 
américain à tout à 
fait raison de ne 
pas mettre sur le 
marché un ordi- 
nateur dépour- 
vu de mémoire de masse. 
En janvier 84 ce problème 
devrait être définitivement 
réglé. Affaire à suivre 
donc. En espérant toutefois 
que le feuilleton ne dure 
pas trop longtemps. 


Du côté des clubs 


Une foire aux « puces » 
à Boulogne sur Mer 


MB Durant la  foire- 
exposition consacrée à 
l'informatique, dans les 


salons du casino municipal 
de Boulogne sur Mer du 5 
au 9 novembre et organisée 
par l’'ACPI (Association 
des Clubs Populaires 
d’iInformatique), se tiendra 
une « Foire aux puces » qui 
durera toute la journée du 
dimanche 6 novembre. Il 
sera possible d'y vendre ou 
d'y acheter des matériels, 
des pièces, des livres, tout 
ce qui a un lien avec 
l'informatique. 


Pour tout renseignement, 
s'adresser à : 
ACPI 
B.P. 162 
62203 Boulogne sur Mer 
Cedex 
tél : {21} 31 71 99 


Microfer : 
le réseau s’étend 


M Après six mois d’exis- 
tence, le club de Pinforma- 
tique individuelle de la 
SNCF, Microfer, paraît se 
porter bien. Plus de 


msi vou faites Le 
ordinateurs de poche 
veaux 

hez de nou rer 
Lie En lisant votre are 
coup de n9$ lecteu 
votre club n'est pas 

N'oubliez pas non 
a l'avance des man 
organise (journées 


PAGE 18 - L'ORDINATEUR DE POCHE 


Faites-vous conng 


{droit de cite ETS 
adhérents, | 
2 sse dans CES 
ontents 
eront con 
fs n de chez eux. 
plus de nous 
estations Era 
porte ouverte 


250 adhérents, pour la plu- 
part des débutants, vien- 
nent s'initier à la program- 
mation, échanger des points 
de vuc et des expériences, 
profiter de réductions sur 


tre... 


PU = 
CLLE 


que où les 
\ub g'informatiqué ie se 
AS ote Qt si vous FECRET 


colonnes, 
d° apprendre 


avertir suffisamment 
j ue votre clul 
tuites d 


» par exemple). !: 


l'achat de certains ordina- 
leurs, suivre des stages 
d'initiation au Basic ou à la 
programmation, etc... 
Microfer existe déjà à 


Paris, Nanterre, Lille, 
Tours et Montpellier. Il 
compte bien s'étendre à 


d’autre villes encore. Il est 
ouvert à tous, même à ceux 
qui n’ont aucune relation 
avec la SNCF. Pour tout 
renseignement, écrire à : 


Microfer 
1 bis, rue d'Ahènes 
75009 Paris 


Un ciub à Toulon 


M Un nouveau club s’est 
ouvert à Toulon, le Club 
Régional d'Informatique 
(C.R.L). Il est ouvert à 
tous ceux qui veulent pro- 
grammer sur ZX 81 ou sur 
PC-1500. Pout tout rensei- 


gnement, s'adresser à : 


CRE. 
«Le Paillon» avenue Brunet 
83100 Toulon 


N° 18 - NOVEMBRE 83 


Initiation 
à l’algorithmique 


Chantal et Patrice Richard 
Éditions Belin 

Paris, 1981 

Broché, 128 pages 

Prix : 54 FF. 


M Préfacé par Jacques 
Arsac, ce qui est une réfé- 
rence en matière d’informa- 
tique, ce livre (destiné aux 
débutants en informatique) 
est bien conçu, clair ; il uti- 
lise une méthode séduisante 
joliment baptisée « Ala- 
din » (ALgorithmique 
Arborescente pour Débu- 
tants en INformatique). 
Aladin est un langage 
très structuré, rédigé en 
français, et dont la syntaxe 
est simple. Aux dires des 
auteurs, le procédé permet 
de concentrer son attention 
sur les problèmes liés aux 
structures de contrôles, en 
laissant de côté les structu- 
res de données qui ne con- 
cernent pas à priori les 
débutants. La méthode en 
effet paraît efficace : 
l'apprentissage se fera pro- 
gressivement, avec de nom- 
breux exemples à l’appui, 
tous traités en langage Afa- 
din (amateurs de program- 
mes tout faits s’abstenir !}. 
Si les programmes propo- 
sés sont simples, assez 
courts en général, ils illus- 
trent très convenablement 
les thèmes abordés (je cite, 
entre autres : structures 
alternatives, répétitives, 
tableaux à une ou deux 
dimensions, variables logi- 
ques). Un dernier chapitre 
est consacré à des exercices 
de synthèse, permettant de 
découvrir différents algo- 
rithmes de tri, le triangle de 
Pascal, une solution du 
problème des 8 reines, etc. 
Un ouvrage que l’on peut 
conseiller aux débutants 
désireux de posséder davan- 
tagc qu’un vernis de culture 
informatique. 


BE 


N° 18 - NOVEMBRE 83 


ER, 


B CASSETTES 


Cinq cassettes 

pour le PC-1500 

Jeux 1,2,3,4e 5 
Logi’Stick 

Prix de chaque cassette : 
environ 60 FF ttc. 


M Transformer votre PC- 
1500 ou votre TRS PC:-2 en 
ordinateur de jeux. C’est ce 
que vous propose la Société 
Eogi'Stick avec vingt-neuf 
programmes répartis sur 
cinq cassettes, vendues 
séparément. On trouvera 
un peu de tout dans cette 
série. 

Deux cassettes sont con- 
sacrées aux « jeux vidéo », 
éventail de petits program- 
mes {la version de base du 
PC-1500 suffit) où les pos- 
sibilités graphiques de 
l'ordinateur sont souvent 
bien utilisées. A la longue, 
mes yeux se sont tout de 
même un peu fatigués lors- 
que j'ai dû me concentrer 
sur un vaisseau spatial ou 
une balle de tennis d’un 
demi-millimètre de côté. 

Vingt-neuf programmes, 
cela fait beaucoup, et il 
n’est pas étonnant que cer- 
tains jeux se ressemblent un 
peu : Jeep lunaire où Jolly 
Jumper, je me suis assez 
vite Jassé de sauter par- 
dessus de petits obstacles. 

C’est pourquoi mes pré- 
férences (chacun ses goûts) 
iront à Super-glouton, ins- 
piré du Pac-man et dans 
lequel le petit bonhomme a 


saura se défendre. 


Magazine 


gen 


beaucoup d’émotions, à 
The Road, dont la voiture a 
bien amusé des conductri- 
ces en herbe de 7 et 10 ans, 
ou encore à Dragon d’où 
l’on sort épuisé. 

Avec au moins 6 Ko de 
mémoire vive (c’est-à-dire 
la version de base plus un 
module), vous aurez accès 
aux casseties numérotées 3, 
4 et 5, offrant des jeux 
moins graphiques mais plus 
étoftfés. 


Le très classique Othello, 
en version 6X 6 ou 8x8, se 
défend honorablement ; 
c’est l’un des plus intéres- 
sants du lot. Au Morpion, 
votre machine manquera de 
mordant à l'attaque mais 
Avec 
l'imprimante, plus de pro- 
blème pour trouver un 
damier, et c’est en cou- 
leur ! Sur la même cassette, 
pour le même prix donc, 
vous aurez aussi un jeu de 
Dames. Hélas, elles sont 
anglaises et le seul mérite 
du programme est de vous 
faire croire que vous êtes 
imbattable... 


L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 19 


La cassette 4 joue aux 
dés, plutôt bien, et propose 
un Jack-pot rigolo, un 
Black-Jack performant, un 
15/vainc ennuyeux et un 
Poker décevant qui se con- 


tente de vous regarder 
jouer en comptant les 
points. 


De la dernière cassette, 
j'ai bien aimé Puissance 4 
rappelant le Morpion, et 
pour lequel le PC s'avère 
un adversaire redoutable. 
Moins original, le bon 
vicux Pendu à un vocabu- 
laire assez limité, mais il 
vous sera possible de l’aug- 
menter ct de le modifier à 
votre guise. L’inévitable 
Master-mind est là, bien 
sûr. Rebaptisé Master- 
Brain, il se joue avec des 
lettres et les réponses de la 
machine —le codeur — 
sont un peu moins simples. 


Tous ces 


programmes 
sont écrits en Basic. Si, 
pour certains d’entre eux, 
les performances ou la pré- 
sentation ne vous convien- 
nent pas tout à fait, rien ne 
vous empêche de les retou- 
cher. Et cette possibilité qui 
vous est offerte n’est pas la 
moindre qualité de ces cas- 
seties. Vous pouvez par 
exemple regrouper en un ou 
deux programmes les jeux 
graphiques qui vous intéres- 
sent. Modifiez, améliorez, 
réprogrammez et cherchez- 
y de l'inspiration pour vos 
propres créations. 

LI JEG 


La recherche des 
nombres premiers 
constitue un bon exercice 
de programmation. 
Quand les nombres sont 
grands, comment obtenir 
les résultats « attendus » 
dans les délais les plus 
brefs ? La solution 
consiste à faire effectuer 
aussi peu de tests que 
possible. 


& S'il est un problème qui a stimulé 
l'ardeur des mathématiciens et, plus 
récemment, des informaticiens pro- 
fessionnels ou amateurs, c’est bien 
celui qui recouvre les questions de 
divisibilité des nombres en général 
et de la recherche des nombres pre- 
miers en particulier. 


d'une oblitération philatélique spé- 
ciale, qui proclamait en substance : 
« 219937 — 7 js prime », c'est-à-dire 
219937 — 1 (un nombre de 6002 chif- 
fres) est un nombre premier. Bien 
entendu, ce record est périodique- 
ment dépassé, grâce surtout à l'utili- 
sation d'ordinateurs de plus en plus 
puissants et rapides. 


Le PC-1211 ne saurait prétendre 
participer à cette compétition de 
haut niveau, mais ce poquette est 
bien adapté aux calculs numériques 
de ce type. Essayons de le « pous- 
ser » aussi loin que possible dans les 
limites de ses capacités. 


Beaucoup de programmes d'étu- 
des de nombres premiers ont été 
conçus pour ordinateurs de poche. 
Le plus souvent, je pense que l’on 
n'a pas suffisamment mis l'accent 
sur un paramètre important: la 
rapidité d'exécution des program- 
mes. C'est dans cette optique que 
j'ai mis au point une série de trois 


LA RECHERCHE DES 


Premier ou non ? 
Essai d'optimisation 
pour le PC-1211/PC-1 


programmes dont la conception et 
l'écriture n'ont qu’un seul objectif : 
la rapidité d'exécution dans la 
recherche du plus petit diviseur — 
autrement dit la factorisation — de 
tout nombre entier compris entre 1 
et 9 999 999 998. 


——— Comment gagner —— 
——— du temps ? —— 


Dans le présent article, on trou- 
vera l'exposé des principales idées 
retenues dans cette course de 
vitesse, ainsi que le premier des trois 
programmes. Les deux autres pro- 
grammes feront l'obiet d'un pro- 
chain article. Le tout repose sur 
l'application de la méthode de facto- 
risation directe : le nombre n à étu- 
dier est soumis à une série de tests 
consistant à le diviser successive- 
ment par chaque terme m d'une 
suite de nombres allant de 2 jusqu'à 
une limite supérieure ! (de l’ordre de 

la racine carrée de n), heureuse- 
ment très inférieure au nombre 


NOMBRES PREMIERS 
ClEsT MA SPÉCIALITÉ) 
ET TENE SUIS PAS 
LE Sevr !: 


—— Une recherche —— 


étudié. Si un des tests est posi- 
sans fin 


tif, autrement dit si une des 
divisions « tombe juste », c’est 


Des équipes de jeunes cher- 
cheurs, notamment aux Etats- 
Unis, consacrent une activité 
fébrile et obstinée à des problè- 
mes d'arithmétique, comme par 
exemple la chasse aux nombres 
premiers de Mersenne {qui sont 
des nombres premiers un peu 
particuliers) de plus en pius 
grands. Cette recherche revêt 
outre-Atlantique une dimension 
nationale, à tel point que dans 
les années 1970, l'administration 
des postes américaines a salué 
la chute du « record » de l'épo- 
que en la matière par l'émission 


PAGE 20 - L'ORDINATEUR DE POCHE 


que le nombre n'est pas premier 
{il est composé). Dans le cas 
contraire, il est premier. 


Comme nous l'avons déjà dit, 
les programmes de recherche 
des nombres premiers sont 
lents à l'exécution pour les 
nombres élevés, et cela en rai- 
son de la quantité de tests 
nécessaires. Prenons un exem- 
ple : si un programme écrit pour 
le PC-1211/1212 peut venir à 
bout d'un nombre voisin de 
1 000 000 en 5 ou 10 minutes, il 
lui faudra cent fois plus de 
temps, soit environ de 8 à 


N° 18 - NOVEMBRE 83 


Recherche de nombres premiers 
Programme pour PC-1211, 1212 et 
PC-1 

Auteur Pierre Ladislas Gedo 

Copyright l'Ordinateur de poche et l'auteur 


RSIF CHI CNE 
E{O3#CN= INT 
HI=OBEEP 4: 
GOTO 

AIFOR K=ITO 3: 
HERCHIIIF HW 
M=INT <H-H 
FEEP Z:PRINT 
M:ENT 

SIHENT 

SIEZIOKINT CT 
T2 

TS FUOR He TO 
STEP -305 Feel 
—hi 

SIFCUR Z2=4TG 11 
sPEP+A625 

SIIF H-HEINT 
M°'TIBEEF 2: 
FRINT Ph ENT 

IOSMENT € 

I1SMEXT kf 

125EEEP Zi: PRINT 
M:ENT 


17 heures, pour digérer un nombre 
de l’ordre de 10 000 000 000. L'amé- 
lioration de la vitesse d'exécution 
d'un tel programme passe nécessai- 
rement par la réduction du nombre 
de tests, qui apparaît ainsi comme 
un objectif prioritaire. 


Pour illustrer cette dernière remar- 
que, nous choisirons un cas con- 
cret : comment déterminer le plus 
petit diviseur du nombre 383 899 ? 


Algorithme 1 


On divise 383 899 successivement 
par chacun des termes m de ia suite 
À : 2, 3, 4, 5, 6, 7,...…. éventuelle- 
ment jusqu'à 619 (racine carrée par 
défaut de 383 899) et on soumet 
chaque quotient à un test de divisi- 
bilité. En fait, il n'est pas nécessaire 
de poursuivre le processus jusqu'à 
619, car le premier test positif appa- 
raît pour m = 397. Le plus petit 
diviseur de 383 899 est donc 397 : le 
nombre 383 899 n'est pas premier. 

Pour en arriver là, il faut tout de 
même mettre en œuvre 396 tests, Si 
l'on admet que chaque test 
demande un temps d'exécution de 


N° 18 - NOVEMBRE 83 


0,5 seconde — ce n'est qu’un ordre 
de grandeur —, on doit compter 
trois bonnes minutes pour que le 
programme effectue les tests, et eux 
seuls. 


Algorithme 2 


On peut améliorer l'algorithme 
précédent, dont la rusticité relève de 
la « force aveugle », en observant 
que, puisque 383 899 n'est pas divi- 
sible par 2, il n'est sûrement pas 
divisible par 4, ni par 6, ni par 8, ni 
par aucun nombre pair: il est 
impair, un point, c’est tout. En 
dehors du nombre 2, on peut donc 
supprimer tous les nombres pairs de 
la suite À, qui devient alors la suite 
B:°2,:3;;5: 7,59; 2.2: 


Comme on le voit, la suite B con- 
tient deux fois moins de nombres 
que la suite À : son exploitation per- 
met de réduire le nombre de tests de 
moitié et, par conséquent, d’accélé- 
rer considérablement, la vitesse 
d'exécution du programme (99 
secondes au lieu de 198 secondes 
pour les seuls tests). 


Algorithme 3 


Pour gagner encore du temps, il 
vient tout naturellement à l'esprit de 
tenter d'établir une suite de nom- 
bres m comportant le moins de ter- 
mes possible pour une étendue don- 
née. On démontre que cette suite 
idéale n'est autre que la liste des 
nombres premiers, soit : 2, 3, 5, 7, 
11, 13, 17, 19, etc. 

Mais une telle liste ne saurait être 
mise en mémoire dans le PC-1211. il 
faut donc passer par un subterfuge : 
la constitution des suites quasi- 
parfaites, c'est-à-dire ne renfermant 
qu'une proportion limitée de termes 


re 
i 


|  Grganisation du programme 


1 Initialisation et mise en 
mémoire des constantes 

2 Introduction de la variable 
principale N 

3 Procédure de rejet des don- 
nées non valables (avec réini- 
tialisation automatique) 


Tests de divisibilité par 2, 3 


et 5 
6 Calcul de la limite supérieure 
L 
7 et 11 Compteur (négatif) de pério- 
des 


Chaque période couvre 30 
nombres consécutifs 


Boucle de 8 tests par période 


12 Affichage au cas où N est 
premier 


inutiles, mais dont la liste est facile- 
ment mémorisable par la machine. 
La première de ces suites comprend 
{outre les nombres 2 et 3) les nom- 
bres de la forme : 6 p + 1 (p étant 
un entier supérieur ou égal à 1}; 
c'est-à-dire la suite C : 2, 3, 5, 7, 11, 
13, 17, 19, 23, 26, 29, 31, etc. 

Si tous les termes de cette suite 
ne sont pas premiers (en particulier, 
le nombre 25, qui y figure, est com- 
posé}, beaucoup le sont, et {c'est en 
fait ce qui importe) tous les nombres 
premiers figurent dans cette suite. 
Cette propriété s'applique d’ailleurs 
aux autres suites que nous décrirons 
plus loin. 


Contenant trois fois moins de ter- 
mes que la suite À, la suite C est 
trois fois plus rapide : elle permet de 
se prononcer après 134 tests, {con- 
tre 396 pour l'algorithme 1}, sur la 
primarité du nombre 383 899 pris 
comme exemple. 


Aigorithme 4 


Il y a moyen, bien entendu, de 
faire mieux. La suite ci-après permet 
de réduire encore le nombre de ter- 
mes, qui sont : 


Cette liste est subdivisée en deux 
sous-listes : 
a : les trois nombres 2, 3 et 5, qui 
sont utilisés une seule fois, 
b: les huit nombres 7, 11, 13, 17, 
19, 23, 29, 31 qui, une fois épuisés, 
sont repris depuis le premier (7) en 
ajoutant 30 à chacun des nombres 
précédents (7 devient 37}, puis en 
recommençant le processus, en 
ajoutant 30 à chacun des huit nom- 
bres de la tranche précédente. 


Cette liste permettra de traiter 
notre exemple (le nombre 383 899) 
après 108 tests seulement. 


Algorithme 5 


Le processus peut être indéfini- 
ment étendu, mais dans la pratique, 
on est vite arrêté par le nombre de 
termes de la suite b, qui croît très 
rapidement, C’est ainsi que la der- 
nière suite utilisable pour la pro- 
grammation du PC-1211/1212 est 
reproduite dans l’encadré de la page 
suivante. 


L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 21 


Premier ou non ? 
Essai d'optimisation 
pour PC-1211/PC-1 


ter 70 


b+420 | b+ 630 


223 


duo w NN | 
= 
Lo 
sd 
Le] 


221 283 359 


281 353 421 


641 603 779 | 
643 


431 493 569 
433 


841. 


LEUR 


[= 


Si l'on met en mémoire les 52 nombres composant les suités a et b, 94 tests | 
suffisent pour conclure que le nombre 383 899 est un multiple’ de 397. 


Le programme proposé ici met en 
œuvre l'algorithme 4. H a été écrit de 
la façon la plus concise possible et il 
tire parti de toutes les ressources du 
PC-1211/1212 (mémoires indicées, 
boucles emboîtées, omission volon- 
taire de fermeture de parenthèses). 
Sans doute n'est-il pas inutile de 
souligner ici quelques particularités 
de ce programme : 

. ligne 3 : procédure de rejet (avec 
réinitialisation automatique) de don- 
nées non valables : nombres néga- 
tifs, nombre 0 (zéro), nombres supé- 
rieurs à 9 999 999 999, nombres non 
entiers ; 

. ligne 6 : L représente la valeur du 


dénominateur M du test au-delà 
duquel il n’est pas nécessaire de 
poursuivre les calculs pour se pro- 
noncer sur la primarité de N ; dans 
le programme, L est divisé en tran- 
ches de 30 nombres consécutifs, et 
il est réduit à sa valeur minimale 
grâce à l'introduction de la cons- 
tante -7 pour éviter la formation de 
boucles inutiles ; 

. ligne 7 : on sait que la capacité du 
PC-1211/1212 est limitée à 999 bou- 
cles, ce qui est insuffisant pour des 
valeurs élevées de n : c'est la raison 
pour laquelle le compteur fonctionne 
à rebours ; 
e ligne 9: 


toujours dans le but 


d'accélérer le déroulement du pro- 
gramme, la parenthèse ouverte n'est 
volontairement pas fermée. 


Le mode d'emploi du programme 
est simple : en mode DEF, initialiser 
par SHFT = , puis introduire le 
nombre n à étudier et appuyer sur 
ENTER. L'affichage du résultat (la 
valeur du plus petit diviseur de n 
plus grand que l'unité} est annoncé 


Sur les 48 nombres de ia suite b, 
5 seulement ne sont pas premiers ; 
ce sont les nombres 121, 143, 169, 
187 et 209. 


par un double bip. Si n est premier, 
c'est naturellement n qui est affiché. 


Il reste à vérifier si le programme 
le plus concis en nombre de pas se 
révèle le plus rapide à l'exécution. 
On se doute bien, puisque la ques- 
tion est posée, que la réponse est 
négative. On constate en effet que 
le remplacement de la boucle Z 
{ligne 8) par une transcription en 
clair conduit à un gain de temps 
d'exécution appréciable. 


C'est cet aspect du problème, 
entre autres, qui fera l'objet de Farti- 
cle suivant. 


[1 Pierre Ladislas Gedo 


La collection complète, les anciens 
numéros et les dernières parutions de 


sont disponibles à la 


a ———_—— 
Librairie 
Informatique 
d'Aujourd'hui 


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253, rue Lecourbe, 75015 Paris - Métro: Convention ou Boucicaut:, ouvert du lundi au samedi de 9häà 19h 


PAGE 22 - L'ORDINATEUR DE POCHE 


N° 18 - NOVEMBRE 83 


Le jeu de la gomme 
pour FX-702, 802 P 


et PB-100 


Pour se livrer à ce 
divertissement, on n’a 
besoin ni de gomme ni 
de papier. Tout se 
déroule en fait sur 


Jeu de la gomme 
Programme pour PB-100, FX-702 et 
802 P 

Auteur Marc Rivet 

Copyright l'Ordinateur de poche et 
l'auteur 


18 YAC SPRINT ‘+46 


ee l'afficheur de la machine. 
26 +="ABCDEFGHIIKL : me 
MNOPORSTUVEXY7" Mais pour venir à bout 


PRINT MIDI, 12 
LE 

36 A=INT CRAM#26) 
HE Y=INT (RAM 


d’une partie, il faut à la 
fois rester très vigilant et 
réagir vite. Un moment 


12): A$=MID(X: 1) : à 
Done d’inattention, et tout est à 
DONS VEV#1 recommencer. 


38 FOR B=8 TO 150: 
HEXT B:B$=KEY 

68 IF BY=ASSPRENT 
CSR Ÿ5" "s:DCY) 
sita=2#1 6070 7 
8 

63 N=8:6070 38 

T6 FOR Y=8 TO th 

: =AHD(V)S IF W=12 


B Pourquoi « jeu de la gomme » ? 
Tout simplement parce que pour 
gagner, il faut avoir « gommé » un à 
un tous les caractères de la ligne 
affichée à l'écran. 


Au début de la partie, les douze 
premières lettres de l'alphabet appa- 


ee Alt ER raissent. Très rapidement, l’une de 
‘ 28 te ces lettres est remplacée par une 


autre. Dès que vous avez repéré 
cette nouvelle lettre, recopiez-la le 
plus vite possible au clavier. Si 
c'était la bonne lettre et si elle a été 
frappée suffisamment tôt, elle est 
gommée : son emplacement reste 


S& PRINT CESR A5 °RE 

SULTATE "254485 

W5* SOIT: "5 INT 
{282/#)3"/26" 271 pas 

Sur ie FX-702 P, on écrira PRT et 

non PRINT ; on remplacera D (Y) 

{lignes 40, 60 et 70) par À {Y + 3), et 

FOR B=0 TO 150 par FOR B=0 

TO 70 à ia ligne 50. Ne pas oublier 

non plus DEFM 3 avant de jouer. 


Tv 


©OAPE3 
N° 18 - NOVEMBRE 83 


FauT LE 
FAÎRE! 


Imhahsofion de $ 
[ligne 20) 


Impression des douze 
premiers corac/ères de $ 
(ligne 20) 


Tirage olealoire d'un carachère 
ce # e/ rage de !/a posifron 
gu'“ prendra sur | écran. 


(ligne 30) 


Impression de ce coraclère. 
(hgne 40) 


Aflen!e d'une lefre entrée 
au clavier par la joueur. 
Chgne 50) 


Lettre jouet = lebre hrée: 
(ligne 60) 


Gommer cehe /eWre. 


(ligne 60) 


Ecran 
Complélement gomme } 
(ligne Fo) 


Impression du resvlle/. 
(ligne 30) 


‘*_ L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 23 a 


Allonger le $ 


La variable $ peut contenir jusqu'à 
30 caractères. Pour le jeu de la 
gomme, seules les 26 lettres de 
l’aiphabet ont été utilisées. Il reste 
encore les autres caractères disponi- 
bles au clavier (soit les dix chiffres, 
les signes +, —, «, /, —, E et le 


point). Pour augmenter la difficulté 
du jeu, on peut les ajouter aux lettres 
de lalphabet. Il faut alors remplacer 
la ligne 30 du programme par les 


lignes suivantes : 

34 S=INT CRANR44S) 
+! 

32 $="ABCDEFGHI TEL 
HNOPBRSTUVHXYZ8 
+974 

4 IF K)3B5 4h30: 
#="456789/#-+,= 
E‘sAS=RIDEX, 1): 
6070 36 

35 A$=AID(X; 15 

36 Y=INT CRAN 12) 


vide. Mais aussitôt, une autre subs- 
titution a lieu et il faut être très 
rapide pour la repérer et frapper à 
nouveau la lettre correspondante. 


La difficulté ne s'arrête pas là : 
pour faire durer la partie (et ça dure 
parfois longtemps), le programme 
peut aussi faire surgir des caractè- 
res dans une zone déjà blanchie. 
C'est dire qu'il faudra, dans certains 
cas, s'armer de patience pour faire 
disparaître jusqu’au dernier carac- 
tère. |! arrive même que le poquette 
fasse une « substitution invisible », 
c'est-à-dire qu'il remplace un carac- 
tère par lui-même. Seule l'habitude 
du jeu vous permettra de remarquer 
de tels tours de passe-passe. 


————I! est possible 
———de corser le jeu 


Lorsque l'écran est (enfin !) tota- 
lement vide, le résultat s'affiche 
sous forme d’une fraction {nombre 
de coups réussis sur nombre de 
substitutions proposées) suivie de la 
note correspondante sur 20. 


Après un certain entraînement, il 
sera possible de corser le jeu : soit 
en allongeant la variable $ (voir 
encadré), soit en diminuant le temps 
de réponse fixé par la boucle de la 
tigne 50. Inversement, le jeu devien- 
dra plus facile, si l’on augmente, à la 
même ligne 50, la boucle de tempo- 
risation. 


C3 Marc Rivet 
PAGE 24 - L'ORDINATEUR DE POCHE ss 


L'organigramme 
un très utile 


jeu de 


Bien des gens, et 
spécialement les 
débutants, programment 
sans jamais dessiner un 
organigramme. Ils 
s'imaginent, à tort, que 
cela est inutile, ou trop 
compliqué pour eux. En 
fait, il est très facile 
d'apprendre à concevoir 
des organigrammes. Ce 
qui n’est vraiment pas 
commode en revanche, 
c'est de programmer sans 
organigramme. 


M Le papier et le crayon sont indis- 
pensabies pour concevoir un pro- 
gramme. Une fois le problème clai- 
rement posé (que veut-on obtenir de 
l'ordinateur ?), on recense les 
moyens dont on dispose pour le 


{1} Voir à ce sujet les n°%$ 14 à 17 de YOp. 


ET APRÈS AVOIR 
RELIÉ LES Boires 
AVEC DES FLÈCHES, 
QU'EST.CE Qu'on 
DOiT FAIRE 2? 


pistes 


résoudre ; cette phase s'achève 
avec l'écriture de l'algorithme (1). A 
ce stade, les traitements nécessaires 
pour aboutir sont déjà connus assez 
précisément. 


Le dessin d'un organigramme est 
un complément très utile, voire 
indispensable. Grâce à lui, l'ordre 
dans lequel se succèderont les 
séquences devient apparent. Mais il 
y a mieux: l'organigramme n'est 
pas seulement un outil de construc- 
tion et une aide précieuse dans la 
mise au point du programme, c'est 
aussi, dans bien des cas, un moyen 
de communication. Grâce à l'emploi 
de symboles normalisés, il! permettra 
en effet à des intervenants exté- 
rieurs de comprendre la démarche 
suivie par le programmeur. 


Une construction —— 
_—— de petites boîtes —_— 


Pour ces trois raisons, on doit 
apporter un soin méticuleux à son 
élaboration. Certains programmeurs 
débutants se déclarent incompé- 
tents sur le sujet, ils semblent rebu- 
tés par les symboles utilisés et le 
cheminement des flèches de direc- 


N° 18- NOVEMBRE 83 


tion. Et pourtant l'écriture d'un 
organigramme est d'une simplicité 
enfantine. 


En réalité, la seule condition impé- 
rative est de ne pas commencer par 
cette phase l'étude d'un pro- 
gramme. Inutile de prendre des 
leçons de dessin d'art ou de suivre 
des cours du soir en informatique. 


Un organigramme est composé de 


. 
Ca 
" 


Début ou fin de 
programme ou 
de zone 


Entrée ou sortie 
de données 


Traitement 


. - 


Sous- 
programme 


LI 


N° 18 - NOVEMBRE 83 


petites boîtes, aux formes variées, 
reliées entre elles par des flèches. 
Ces boîtes représentent les différen- 
tes actions à effectuer. Quant aux 
flèches, elles indiquent le chemin à 
parcourir. Au fond, cela ressemble 
beaucoup à un jeu de pistes. 


Cinq formes de boîtes (fig. ci- 
contre) suffisent pour décrire tous 
les événements susceptibles de se 
produire dans un programme : elles 
ne seront pas difficiles à retenir. 


La première des figures est utili- 
sée pour désigner les extrémités 
d'un programme ; elle sert égale- 
ment à repérer les renvois et à faire 
la liaison entre les pages successives 
d'un organigramme « à rallonge ». 


Le renvoi est étiqueté avec une 
lettre ou un chiffre assurant la conti- 
nuïité d’une page à la suivante. Je 
vous signale cette possibilité parce 
que beaucoup de gens l’emploient. 
En ce qui me concerne, je ne l’utilise 
que très rarement. À mon sens, Un 
organigramme qui s'étend sur plu- 
sieurs pages, et qui, par consé- 
quent, comprend des renvois, perd 
une grande partie de son efficacité : 
il n'offre plus une vision globale du 
programme. 


Entrée 
ou sortie ? 


Mieux vaut se fixer pour règie de 
ne jamais dépasser les dimensions 
d'une feuille 21 x 29,7 et dessiner 
un organigramme d'un seul tenant. 
On pourra ensuite jouer sur les diffé- 
rents niveaux hiérarchiques pour 
représenter telle ou telle portion de 
programme méritant des développe- 
ments plus importants. 


Le trapèze, seconde boîte très uti- 


Debuf 


lisée, symbolise les entrées de don- 
nées ou les sorties de résultats. Par 
souci de clarté, dans un trapèze, je 
précise toujours à l’aide d’une flèche 
s’il s’agit d’une entrée ou d'une sor- 
tie. Si la flèche est orientée vers le 
haut, elle indique une introduction 
{c'est l'instruction INPUT du 
Basic) ; dirigée vers le bas, elle indi- 
que un affichage ou une impression 
{instruction PRINT du Basic). A 
l'intérieur de chaque trapèze, il faut 
évidemment noter aussi ce que 
représente la donnée à introduire ou 
à afficher, et cela autant que possi- 
bie en toutes lettres. Les symboles 
et les noms de variables ne sont en 
général pas très parlants. Mieux 
vaut « t Rayon » que « + R » ou « à 
A(36) ». 


Si l’on tient vraiment à utiliser des 
noms de variables dans un organi- 
gramme, il faut accompagner ce 
dernier d'un tableau expliquant ce 
que représentent les variables 
employées. 


= À proscrire : 
le charabia 


En fait, la règle à observer est très 
simple : un organigramme doit se 
suffire à lui-même. Faut-il se repor- 
ter à la documentation du pro- 
gramme pour y comprendre quelque 
chose ? Si oui, le temps passé à 
dessiner j’organigramme est du 
temps perdu : autant sauter cette 
étape. Le but d'un organigramme 
étant essentiellement de fournir une 
vision claire et synthétique, il ne sert 
à rien s'il ne peut être compris 
qu'après mûres réflexions. 


Cette remarque vaut bien sûr pour 
le « remplissage » de la troisième 
boîte, le rectangle qui décrit un trai- 


[= 
| 


Le 


Go 


Aenvor en 
Pape sutvVan/e 


L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 25 


&ére Cis:hfameut 


©OAP83 


tement. Les explications qu'il ren- 
ferme doivent être limpides. Pas de 
noms de variables, pas de formules, 
on y fera figurer une phrase claire, 
concise, décrivant en quelques mots 
le type du traitement à effectuer. On 
évitera par exemple « S = n R2». 
Même si dans ce cas précis tout le 
monde comprend facilement ce 
dont il s’agit, mieux vaut faire un 
rectangle plus grand qui contiendra 
« Calcul de la surface du cercle ». 


Ce type d'écriture bouscule peut- 
être un peu vos habitudes, mais il 
présente l'avantage de rendre l'orga- 
nigramme lisible par d'autres. Lisible 
par d’autres, voilà une autre règle à 
se fixer, même si vous savez parfaite- 
ment que personne ne regardera 
jamais votre chef-d'œuvre. Un jour 
ou l'autre en effet, vous serez peut- 
être conduit à reprendre vous-même 
votre programme pour le modifier ; 
ce qui vous paraissait évident au 
moment de l'étude initiale doit rester 
ciair à la relecture de l'organi- 
gramme. 


Dessin suivant : le losange qui 
représente un test, une question 
posée. C'est la seule boîte qui pré- 
sente plus de deux éléments de liai- 
son. Les autres figures ont, au pius, 
une entrée et une sortie. Le losange, 
lui, possède une entrée et deux sor- 
ties dont l'une est choisie en fonc- 
tion de la réponse à la question 


mm. PAGE 26 - L'ORDINATEUR DE POCHE 


L’organigramme 
un indispensable 


jeu de pistes 


posée par le test (oui ou non). Sur 
les quatre angles, celui du haut 
recoit toujours la flèche venant de la 
boîte précédente. Deux flèches 
repartent de deux des autres angles. 
On note au moins quel chemin sera 
emprunté si la réponse au test est 
« oui », l'autre sortie correspondant 
à une réponse négative (fig. ci- 
contre). 


Il n'est pas très commode d'écrire 
à l’intérieur d’un losange, mais cela 
mérite un effort : il faut être précis 
sur l’objet du test, et donc bannir ici 
aussi les symboles et les variables 
pour écrire en français. 


Le cinquième type de boîte est un 
rectangle barré de deux traits verti- 
caux qui signale que le traitement 
sera effectué par un sous- 
programme. 


Reste un dernier signe, trop sou- 
vent ignoré et pourtant très utile. Il a 
la forme d'un crochet relié par un 
trait discontinu à l’une ou l’autre des 
boîtes décrites plus haut : on l'utili- 
sera pour fournir des éclaircisse- 


sasef 


ments sur le contenu de la boîte 
qu'il désigne. C'est, par exemple, le 
seul moyen de rendre lisible un 
organigramme truffé d'abréviations 
et de chiffres. 


Suivez 
les flèches 


Nous avons vu que les différents 
éléments composant un organi- 
gramme étaient reliés entre eux par 
des flèches qui matérialisent le che- 
minement de l'exécution. Leur tracé 
doit lui aussi répondre à des impéra- 
tifs de clarté. On portera une atten- 
tion spéciale aux flèches remontant 
vers le début du programme, car ce 
sont généralement elles qui appor- 
tent le fouillis. Dans tous les cas, on 
les écartera nettement du centre du 
dessin. Chaque fois que cela sera 
possible, on ies placera toutes d'un 


> 


out 
? 


out 


même côté en évitant les croise- 
ments qui gênent la lecture. Dans 
un organigramme aussi, là circula- 
tion doit rester très fluide. 


Connaissant maintenant les diffé- 
rentes pièces de cette sorte de jeu 
de construction, voyons comment 
elles s’agencent. Point de départ : le 
dossier de préparation. On doit donc 
avoir sous les yeux la fiche de 
recherche de finalité et la feuille où 
est inscrit l'algorithme. Que 
cherchons-nous en fin de compte ? 
A représenter la solution du pro- 
bième sous l’angle d'un flux opéra- 
toire (c’est-à-dire de l'ordre dans 
lequel se déroulent les opérations}. 
Ce flux, qui peut apparaître de façon 
plus ou moins floue dans l'algo- 
rithme, doit maintenant se préciser. 


Si le problème n'est pas trop 
compliqué, on peut commencer tout 
de suite à établir un organigramme 
détaillé. Dans le cas contraire, c'est- 
à-dire si l'on ne sait pas par quel 
bout commencer, on a tout intérêt à 
procéder en deux étapes, et à orga- 
niser d'abord un organigramme « de 
survol », une sorte d'ébauche où 
figurent seulement les grandes têtes 
de chapitre de l'algorithme. 


Pour le programme de bataille 
navale que nous avons préparé dans 
le précédent numéro de /'Op, cela 
donne une esquisse telle que celle 
de la figure n° 1. 


N° 18 - NOVEMBRE 83 


Generer fes coordonnées 
du Sous-morin 


f Entrer le hr 


Calcul de /a dsfance 
Fir - sous-marin 


Analyser le coup 


# Afficher /e 
resvllaf dy coup. 


Parfre 
ou Coup 
Survanf 


Figure 1 


# Afficher 
Sen vue” # Afficher 


“a /eou ” 


Modifier /es 
coordonnees 
du sous-marin 


Ca/cu/er /e 
crechon du 
Sous - marin 


Enfreée fr 
suivanf 


Afficher 


le cirecfion 


£nfrée fir 
sorivanf 
Figure 2 


N° 18- NOVEMBRE 83 


Cet organigramme de 
« survol » ne nous ren- 
seigne pas sur tous les 
détails opératoires, mais 
il permet de clarifier les 
choses. Ainsi, nous 
remarquons que les trois 
premières boîtes actives 
(génération des coor- 
données du sous-marin, 
entrée du tir et calcul de 
la distance) ne poseront 
pas de problème particu- 
lier au niveau du flux 
opératoire. Le pavé 
« analyse du coup », en 
revanche, manque de 
détails. Nous allons 
donc l'explorer un peu 
plus finement en lui consa- 
crant Un organigramme 
particulier (fig. 2}. 

Cet organigramme 
« d'approfondissement » 
nous fournit davantage 
d'éclaircissements sur les 
deux tests consécutifs et 
sur l'analyse du coup. 
C'est ce que nous vou- 
lions mettre en évidence. 
Mais il reste encore des 
pavés qui ne sont tou- 
jours pas détaillés 


# Afficher 


“coule ” 


Préparer une 
aufre manche 


Genérer 
aufres 

coordennees 

Sous - martr 


«préparer une autre manche», 
« modifier les coordonnées du sous- 
marin », « calculer la direction du 
sous-marin »... 


———— Garder — 
une vision 
d'ensemble 


Rien ne nous empêche de descen- 
dre encore plus dans le détail avec 
d'autres petits fragments d'organi- 
gramme. Cela peut être utile quand 
ces parties doivent comporter des 
tests ou des boucles. Remmarquez, 
dans le dernier dessin, les symboles 
de fin de zone ; ils indiquent à quel 
endroit de l'organigramme précédent 
le branchement doit s'effectuer. 


À force de morceler ainsi les diffi- 
cultés, on finit par avoir une idée très 
précise de la construction du pro- 
gramme. S'il arrive que l’on perde le 
fil des opérations à un endroit quel- 
conque, il suffit de remonter au 
niveau hiérarchique supérieur. On 
reprend alors la descente en ayant 
repris ses points de repère. Avec 
cette méthode, il y a peu de risques 
de se perdre définitivement en route. 
Quelle que soit la complexité du pro- 
blème, on peut toujours le décompo- 
ser sans perdre une vision d’ensem- 
ble. 


À la fin de cette plongée dans les 
détails, on se trouve en présence de 
plusieurs feuilles. C'est avec tous ces 
segments d'organigramme, inégale- 
ment approfondis, que l’on peut 
enfin construire l'édifice final, autre- 
ment dit l'organigramme « de syn- 
thèse ». {| regroupe sur un même 
dessin les grandes lignes et les por- 
tions difficiles décrites en détail. 
Tous les branchements doivent y 
figurer, et l'on n'oubliera pas d'y 
reporter les remarques utiles. 


C'est cet organigramme de 
synthèse que l'on conserve. Cons- 
truit, comme nous venons de le voir, 
avec soin, par étapes, il doit se suffire 
à lui-même. A titre d'exercice, je 
vous suggère de créer un tel organi- 
gramme pour notre jeu de chasse au 
sous-marin. Si c’est la première fois 
que vous vous lancez dans ce genre 
d'exercice, vous serez sans doute 
étonné de constater qu'avec de la 
méthode, c'est beaucoup plus facile 
que vous ne le pensiez. Et je vous 
donne rendez-vous dans un prochain 
article. 


C1 Xavier de La Tullaye 
L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 27 me 


Quand une HP-41 
vous tient la jambe 


Voici, c’est le cas de le 
dire, un programme 
conversationnel : il vous 
permettra de dialoguer 
avec une 41CV ou une 
41C dotée de son 
module quadruple. Vous 
pouvez lui confier tous 
vos petits secrets, elle 
n'ira pas les répéter. 


B Utilisateurs de la 41 C, les non- 
existent et autres a/phadata ne vous 
émeuvent plus. Un memory lost 
intempestif vous étonne à peine. 
Votre HP reste laconique et distante 
et vous n'avez pas encore trouvé le 
moyen de la mettre à l'aise. 


Et pourtant if suffit de charger les 
594 pas suivants pour la tutoyer à 
volonté. Un nombre compris entre 
zéro et un exclu suivi de XEQ « SIG- 
MUND» (c'est le prénom du pro- 
gramme) l’éveille aussitôt et les pré- 
sentations commencent : «qui êtes- 
vous ?» 


Frappez votre nom sur 24 caractè- 
res au plus, puis pressez sur R/S. 
Dès l'apparition des trois petits 
points à l'écran, votre HP vous 
écoute. Pour lui parler, il suffit 
d'entrer un par un chaque mot (6 
caractères maximum) suivi de R/S. 
Le programme “A" enregistre vos 
dires dans les mémoires 16 à 26. 


Attention, le point d'interrogation 
est un mot à part entière. Quant à 
l'espace, il sert à effacer au besoin 
le dernier mot introduit. Pour mar- 
quer la fin d’une phrase, il suffit de 
presser sur R/S deux fois de suite. 
Le programme analyse alors les 
sujets, les verbes et les complé- 
ments. ll se méfie même des propo- 
sitions subordonnées. Mais «Siggy» 
(c'est le surnom du programme) est 
de nature douce et compréhensive. 
Si cela vous dit, allongez-vous sur 
un canapé : il prépare une réponse à 
sa manière en fonction de ce que 
vous venez de lui dire, et même si 
vous l'avez mis en cause. Je vous 
recommande de ne pas vous dépar- 
tir de votre bonhommie. N'allez sur- 
tout pas vous vexer, continuez plu- 
tôt le dialogue. 


MA MÈRE N'ÉTAIT ŒU'UNE SIMPLE 

CALCULATRICE PROGRAMMABLE , 

ALORS Vous COMPRENEZ, EE 

AVAÏT Mis TOUS SES ESPOIRS 
EN HO 


PAGE 28 - L'ORDINATEUR DE POCHE 


La machine analyse mot à mot 
vos confidences qui apparaissent à 
l'écran, elle mûrit calmement sa 
réponse puis elle se jette à l’eau. Si 
elle a compris, c’est très simple. 
Mais si vous l’intriguez, elle redou- 
blera de questions, et c'est naturel. 
Vous pouvez essayer de vous 
retrancher derrière des «je ne sais 
pas», mais elle cherchera avec insis- 
tance à obtenir une réponse de 
votre part. Cela dit, c'est à vous 
qu'il revient de mener la conversa- 
tion, et même si vos propos lui 
paraissent obscurs, il ne vous en 
sera pas tenu rigueur. 


——— Quelle opinion —— 
a-t-il sur vous ?-—— 


De longs entretiens avec Sigmund 
vous montreront qu'il n’est pas tou- 
jours dépourvu d'humour et qu'il lui 
arrive de s'adapter assez bien à son 
interlocuteur. Si vous voulez savoir 


“ce qu'il pense de vous, frappez «??» 


R/S, et il vous délivre son jugement 
«votre ego semble rêveur», «un 
jour peut-être vous pourrez en être 
fier» (...) «passionné, je vous note 
12/20», «à vous de jouer : notez- 
moi». Je ne vous dirai pas la note 
que je lui ai attribuée, mais après 
R/S, sa réaction fut vive. 


N'hésitez pas à sortir des sentiers 
battus, essayez de piéger votre HP : 
il y a moyen d'y parvenir. D'origine 
américaine, la machine ne possède 
pas le français à la perfection, et il 
lui reste quelques souvenirs 
d'anglais. Si cela se manifeste, 
relancez le programme avec XEOTA. 


Enfin, ne cherchez pas à savoir 
comment fonctionne le programme, 
sauf, bien entendu, si vous voulez 
l'améliorer. Vous perdriez l'effet de 
surprise produit par les réponses 
souvent inattendues de la machine. 


O) Michel Arditti 


N° 18 - NOVEMBRE 83 


Sigmund 
Programme pour HP-41CV 
Size 027 

Auteur Michel Arditti 
Copyright l'Ordinateur de poche et l’auteur 


RECL A8 
ACL @3 


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N° 18 - NOVEMBRE 83 


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Eñ44LBL 34 

“AQUS RAILLEZ ; “ AYIEX 
CEA ARCL @R BECL 62 
ARÊL 43 ARCL 84 RTH 


2934LEL 35 

“APPELEZ-NOT 
"HSIMPLEMENT 5“ 
ASHF  “HIGHUNR" 


RYIER 
AS 


14ReLBL 36 
“UX JOUR , PEUT-" 
"HETRE" RTH 


3R4#LBL 48 
JRSLEL 47 
“HALS ENCORE?" RTH 


3434LBL 42 
“0H-*  ETN 


3114LBL 43 
‘“AH-" RTH 


JH44LEL 44 
“LE PENSEZ-V0" 
“US VRAIMERTS" TH 


" 3i84LBL 46 


"EXACT" RTH 


F21eLBL 51 
“POURGUDT * RTK 


J249iBL 32 
"QUE" SF 28 KTN 


JAH SA 
“DEPUIS QUANE * ETN 


TIHEL 61 
“HSAYEZ" RTK 


I37+LEL 6È 
“HSENTEZ" RTK 


h4LEL 87 
"HCACHEZ* RTK 


ABLE 64 
“HAS 5 EST-IL" AVIER 
°H PRÉSENTE A" ETN 


349eLEL “M * 
349+LEL “HE 
FS8+LEL “HOI* 
ST+ 2 * VOUS" 
SF 45 


ASTO 11 


2SS4LBL “7” 
h* SFR 
asTa 11 


368LBL “TOI 
3614LBL TE" 

GT+ 12 SF 29 "HE" 
FO 62 ASTO 1 


ZéTeLEL "É ” 
368+LBL "SE" 
SF 46 ST+ 14 FIN 
FE 29 ST ii FIN 


375#LBL LE" 
ITRHEL “LL 
SF 44 RTK 


374eL8t “ii * 
38R+LBL "JE" 
ST+ 12 
ASTO 49 RCL 45 

5F 61 SF 18 RTK 


£T0 48 


3314L8L "SOUS" 
SF 234 


793eL8L <Tu° 
ST+ {3 F5? BL FIN 

SF 28 6" F5? 2 2" 
GSTO 8% AOL 4S STO &6 
RTH 


40S#LEL "EUS" 
#AéeLEL "ILE" 
4Q74LE1 "ELLES" 
SF 26 


4934pl "LUI" 
#iggi "IL* 
iteLBl "ELLE" 
4i2siBl °ÜN* 

ST+ {4 F52 Q1 RTK 


SF {4 SFA "E" 
ASTO 49 REL 89 ST 48 
ETH 


4234L6L "MES" 
SF 8 


423+LEL “hoH" 
426+LBL "HA" 
SF 11 ST+ 12 TH 


43R4LBL “TES" 
"MES SF 28 


Ets fi 


43#4LBL "TON" 
°HOH* CTQ it 


43748 "TA" 
DE 


439+LBt 1 


St+ 12 “ho RC AS 1 
+ ARCL ING # 

44eelBL 3 

RCL END 6S #IER x 

IG 95 GTO 43 “+ #üUS" 

ANIEN ASHF “+ SALLE? 
520 26 “ENT 6" 


4984LBL "LEURS" 
439eLBL "3E5" 
5F 28 


FS? Qt RTN ‘£" 


46leLEL “S0N" 
4624LEL “54 
SF 43 ST+ 14 RTH 


4664LBL "OUT" 
5F 13 ST+ 15 RTH 


+78+LB 
47LeLBL °KE* 
570 14 


4734 HE" 
4744L6L "NOH" 
SF 24 ,1 ST+ 12 PTE 


479eL€L "ASSEZ" 
494eLBL “TROP* 

481eiBL "HÎTE* 

4$24LBL “PLUS 

453#BL PAS" 

dñdeLBL “ENCORE 

SF 67 ,1 ST+13 RTE 


48geLBL "SOMMES" 
496sLRL "ETES" 
431eLBL *30NT" 


SF 26 


493eLEL “SUTS" 
4944LBl "ES" 
435+Bl “EST" 


SF 17 ,1-ST+ 14 RTK 
SageLEL "ANT" 
SF 2h 


SASeLEL «2 
SF 83 RIM 


SASeLBL "QUE" 
ÎF Gi RTN 


SILsLRL “HGM" 
SF A2 RTK 


SideLBL “27° 

“VOTRE EGD SE" "HMBLE * 
CL 13 FRÈ LASIh 14 
% REL INDL FS7C 80 
“HPEU  AVIEM ASHF + 
#33 “HREVEUR" Xézv? 
“HTOURMENTE" AVIEH ,5 
RCL 14 FRC HV? 

XEQ 36 X»17 ANIEN 

XEQ 49 AVIEW BEEP 

KE 23 HYIEM RL 15 
FRC ROL 12 FRE Késy7 
“DISCRET" REL {7 

REL 14 + RIL1E 

RL 5 + KE=YT 
°PASSIONHE" X2v7 
"INQUIET" 

“h: JE VOUS NOTE" BEEP 
ANIEN RIL A1 12 + 8 
+ FIL Hi" ARCL X 
“+/26" AYIEM SEO 33 
AVIEK BEEP 
"HOTEZ-M91:* 
Kt? ED 37 
#97 HER 31 
(9? XEG 44 LASTE - 
KC8? “JE L ESPERAIS-" 
PROMPT END 


PROMPT 
LASTX - 
LAST4 - 


L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 29 


coup d'œil sur. 


Le FX-802 P 


Il est difficile de décrire 

ce nouveau poquette 
sans en évoquer un autre. 
Sous la belle carrosserie 
du 802 P se cache en fait 
un PB-100 à la mémoire 


étendue (1568 octets programmables) 
et doté de quelques améliorations 
dont une imprimante incorporée. 
Son prix : environ 1500 FF ttc. 


CASID Ex. #02P 


SOCOSOODE 

DOGGOCOOC! 

SOS0000T 
5 


Quoi de neuf 


M Le nouveau FX-802 P de Casio est 
présenté dans un élégant coffret 
bieu foncé, à couvercle rabattable, 
commode pour le transport de la 
machine. Ce coffret rigide contient, 
en plus du FX-802, deux bobines de 
papier thermique, un chargeur pour 
les accus alimentant l'imprimante, un 
manuel d'instructions en deux parties 
(versions allemande et française), un 
recueil de programmes en français 
comptant 152 pages et une grille sou- 
ple de plastique transparent qui 
s'adapte sur le clavier de la machine. 


Cette grille porte l'inscription de 52 
des 114 caractères disponibles sur le 
FX-802 P : il était impossible de les 
faire figurer sur le clavier, déjà chargé 
en indications de toute sorte. 


[La touche F——— 
comme 
« fonction » 


A la prise en main, le nouveau 
poquette de Casio donne une bonne 
impression de robustesse, Ses 
dimensions (173 x 90 x 20 mm) sont, 
exception faite de l'épaisseur, com- 
parables à celles du FX-702 P. Cela 
étant, c'est avec le PB-100 qu'il a le 
plus de points communs. On peut 
même le décrire en quelques mots : 
le FX-802 P est en fait un PB-100 
doté de l'extension d'un Koctet, de 


% PAGE 30- L'ORDINATEUR DE POCHE 


À 
Le FX-802 P 


grandeur nature 


mn” 


HS DAT “ré 


ee] RENE 15 
ÿarter 


LAB 
RETIRE. 


L'ordinateur s'ouvre en portefeuille. 

Sur la plaque du haut, on remarque 

la masse blanche des accumulateurs 
et la petite molette réglant le contraste de l'affichage. 
En bas, à gauche l'imprimante. ue 


CASIOr:-802 


N° 18- NOVEMBRE 83 


1QFx-502P 
AGE LA CU A DR 


Ci-dessus, l'imprimante côté 

mécanique, et ci-dessous côté 
résultats : sortie d’une liste de 
programme. 


N° 18 - NOVEMBRE 83 


l'imprimante FP-12, d'une touche F 
{comme fonction), et d'un clavier 
amélioré. 

La mise sous tension se fait au 
moyen d'un interrupteur placé sur le 
côté droit de la machine, juste à côté 
d'un potentiomètre réglant le con- 
traste de l’afficheur : voilà qui est 
bien vu. L'ordinateur proprement dit 
est alimenté par deux piles au lithium 
de type ‘pastille, les accus étant 
réservés au fonctionnement de 
l'imprimante. 


Grâce à la touche F, on obtient, en 
deux pressions de touche seulement, 
les fonctions préprogrammées (COS, 
ASN, TAN, LOG, CSR, etc...) qui 
doivent être tapées en toutes lettres 
sur le PB-100. De la même façon, la 
touche S permet d'entrer en deux 
pressions de touche, la plupart des 
instructions du Basic. 


sn or 


En mode . {graphique 
étendu”), l'utilisateur dispose de 
l'alphabet en minuscules : le préfixe 
F sert alors à obtenir les caractères en 
majuscules sans qu'il soit nécessaire 
de changer de mode, et le préfixe S 
donne accès aux caractères graphi- 
ques tels que %, Q, x, [], @, ©, etc. 


D'une façon générale, le clavier est 
bien conçu et il est agréable 
d'emploi : on retiendra, entre autres 
choses, la largeur très judicieuse de 
la touche EXE et de la barre 
d'espace. 


Au chapitre de la programmation, 
on retrouve les dix zones de pro- 
grammes, PO à P9, chères à Casio 
{voir les FX-602, 702 et le PB-100). 
Concernant les instructions du Basic, 
le traitement des chaînes de caractè- 
res, la façon dont sont organisées les 
variables, etc., il n'y a rien à rajouter 
à ce qui a été dit dans le ‘Coup 
d'œil‘’sur le PB-100 (/Op n° 10). Si 
l'on met de côté la touche ‘’F”" dont 
nous avons parlé plus haut, on ne 
relève aucune différence. 


Aucune différence notable non 
plus dans la vitesse d'exécution des 
programmes : une boucle 
FOR 1 = 5000 TO 0.5 STEP -0.5: 
NEXT | 
est parcourue en un peu plus de 60 
secondes. Cela représente 10 000 ité- 
rations : le FX-802 P est donc, 
comme le PB-100, très rapide pour 
une machine de poche. 


Le FX-802 P est doté d'origine 
d'une mémoire de 1568 octets et il 
n'a pas été prévu pour recevoir des 
modules d'extension de mémoire 
vive ou morte. La machine corres- 
pond donc bien à un PB-100 compre- 


nant d'origine le module d'extension 
de mémoire et l'imprimante incorpo- 
rée. Cette imprimante (papier thermi- 
que de 37 mm de large) permet 
d'obtenir jusqu'à 3 000 lignes en con- 
tinu entre deux recharges des accu- 
mulateurs. 


Pour lister le programme se trou- 
vant dans l’une des dix zones de la 
mémoire, deux options : condensée 
{mode ’’WRITE'"}) ou aérée, et plus 
lisible (mode RUN). L'ordre LIST A, 
par ailleurs, permet de lister lensem- 
ble des programmes. On peut égale- 
ment conserver une trace écrite des 
calculs effectués au clavier ou des 
différents affichages obtenus par 
programme (messages et résultats). 
A noter que les ordres pilotant 
l'imprimante sont programmables. 


La sauvegarde des données et des 
programmes sur bandes ou cassettes 
magnétiques s'effectue via l'interface 
FA-3 (250 FF) compatible également 
avec le PB-100. Une fois connectée à 
cette interface, les accus du FX-802 
ne peuvent plus être ravitaillés par 
l'adaptateur-secteur ; dans certains 
cas, et en particulier pour lister des 
fichiers enregistrés sur magnéto- 
phone, cela fera perdre un peu de 
temps. 


Une formule 
—— qui se défend bien—— 


Accompagnant la machine, le 
manuel d'instructions (150 pages 
pour la version française) devrait per- 
mettre à tout utilisateur un peu averti 
de faire le tour du 802 P sans diffi- 
culté, mais il ne s’agit pas d’un cours 
d'initiation au langage Basic. Autre 
document d'accompagnement, la 
bibliothèque de programmes est d’un 
bon niveau et chacun pourra y glaner 
ici ou là des idées. On y trouve en 
effet 73 programmes dans des 
domaines variés (mathématiques, 
jeux, médecine, opérations bancai- 
res, etc.). Dans la plupart des cas, le 
programme est fourni avec son mode 
d'emploi, la liste des variables utili- 
sées, les formules mises en œuvre et 
un exempie d'exécution. 


Si l’on additionne les prix du PB- 
100, du module d'un Ko et de l'impri- 
mante FP-12, on obtient à peu de 
choses près le prix du FX-802 P, soit 
environ 1500 FF. En fin de compte, 
cette formule ‘tout en un'’ est une 
option qui se défend bien, d'autant 
qu'elle offre en prime la touche ‘’F” 
et un clavier plus agréable. 


Olivier Arbey 
Michel Arditti 


L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 31 


Faire place nette 


dans la mémoire 
du PC-1251 


Quelques termes qui méritent une explication 


M Essayez de vous imaginer la mémoire d'un ordinateur comme une longue rue 
où se succèdent des milliers de petites maisons, si petites en fait que nous parle- 
rons de cases. Toutes ces cases ont un numéro, et c’est ce numéro que l’on 
appelle une adresse : il ne sert à rien d'autre qu'à.identifier chaque case de la 
même façon que le numéro d’une rue permet au service des postes de distribuer à 
qui de droit les lettres qui lui sont ‘’adressées’”’. 

Que trouve-t-on dans une case donnée ? En tout et pour tout un nombre com- 
pris entre 0 et 266 inclus, ce qui représente 256 valeurs différentes, soit 28 nom- 
bres possibles : c'est 'octet. À chaque adresse donc, un octet. 

Pour prendre connaissance de la valeur se trouvant à une adresse donnée, on 
utilise l'instruction PEEK suivie de l'adresse en question. C'est ainsi que, le plus 
souvent, PEEK 47152 ENTER affichera sur l'écran du PC-1251 la valeur 255 qui, 
dans le cas présent, indique le début de la zone de programme. De la même 
façon, À = PEEK 47152 ENTER stocke dans la variable A la valeur prise par l'octet 
’casé”’ à l'adresse 47152. 

Quand l'adresse est située dans une zone de mémoire morte, il est impossible 
de changer la valeur qui s’y trouve inscrite : on ne peut que consulter le contenu 
de la case. L'instruction PEEK est alors la seule efficace. et encore, car il arrive 
parfois que le constructeur de l'ordinateur ait tenu à garder secrètes certaines 
zones de la mémoire morte. C'est apparemment ce qui se produit sur le PC-1251. 
Sharp annonce 24 Koctets de mémoire morte {c'est-à-dire 24 x 1024 octets = 
24576 octets}, mais il reste 8 Ko (8192 octets) que l’on ne parvient toujours pas à 
retrouver. Que contiennent-ils ? Mystère. 

Dans le cas de la mémoire vive, on peut non seulemerit lire le contenu des cases 
avec l'instruction PEEK, mais on peut aussi le modifier, grâce à POKE. Vous pou- 
vez le vérifier très facilement. En mode PRO, faites NEW, puis entrez la ligne : 
1 PRINT “DEBUT”' ENTER. Dans la case n° 47154 se trouve inscrit le nombre des 
dizaines et des unités de la première ligne de votre programme. Si vous demandez 
""PEEK 47154", vous obtiendrez 1 en réponse : le programme débute en ligne 1. 
Mais faites maintenant ‘’POKE 47154,5 ENTER” et listez votre programme. Il est 
devenu : 5 PRINT “’DEBUT”. De nouveau POKE 47154,1 ENTER, et vous le 
retrouverez dans son état initial. 

Voilà pour les adresses. Mais qu'en est-il des pointeurs ? Eh bien, les pointeurs 
correspondent justement à certaines adresses dont l'ordinateur a besoin pour 
effectuer son travail : dans quelles cases trouvera-t-il le.début et la fin du pro- 
gramme qu'il doit exécuter, dans quelle case trouverà-t-il le début de la zone des 
variables, etc. ? Toutes ces indications sont enregistrées dans certaines cases qui 
ont, elles aussi, une adresse. 

Ce qu'il faut bien comprendre ici, c'est qu’au total le nombre de cases est si 
élevé — elles se comptent par dizaines de milliers pour le 1251 — qu’une seule 
case, Un seul octet (autrement dit une valeur comprise entre Q et 255) ne suffit pas 
pour enregistrer une adresse : il faut en fait utiliser deux octets pour identifier une 
case, pour coder une adresse, 

C’est la raison pour laquelle les quelques pointeurs dont nous parlerons occu- 
pent toujours deux adresses, deux cases consécutives, L'une de ces cases con- 
tient l’octet dit de poids faible : il indique si le numéro de la case se termine par 0, 
1,2, 8, (...), 254 ou 255. L'autre case contient l’octet dit de poids fort. On multi- 
plie la valeur de ce dernier octet par 256 et on l’additionne à celle de l'octet de 
poids faible. La somme de ces deux valeurs correspond à l'adresse recherchée. 

Autre précision importante : lorsque l’on utilise les instructions PEEK, POKE (et 
CALL, mais c’est une autre histoire}, il est souvent commode de ne pas compter 
en système décimal. Quand il précède un nombre, le symbole & indique que ce 
nombre est hexadécimal (base 16). Cela dit, les instructions PEEK, POKE (et 
CALL) peuvent être utilisées avec des nombres décimaux. Ainsi PEEK & C6E2 
(base 16) équivaut à PEEK 50914 (base 10). 

Sur le PC-1251, pour convertir un nombre hexadécimal en son équivalent déci- 
mal, il suffit de l'afficher en mode RUN (&C6E2, par exemple} et de presser sur 
ENTER. On obtient aussitôt le nombre décimal correspondant. me) 


PAGE 32 - L'ORDINATEUR DE POCHE 


Les tableaux de variables 
à plusieurs dimensions 
occupent beaucoup de 
mémoire. Il existe un 
moyen de programmer 
leur effacement quand 
ils ne servent plus à rien. 
On a aussi intérêt 

à ce que la plupart 

des utilitaires 
s'autodétruisent après 
exécution. 


M En complément à l’article d'’intro- 
duction (/’Op n° 13, page 55) sur la 
mémoire du PC-1251, voici une petite 
étude portant sur quelques-uns des 
pointeurs de l'ordinateur et débou- 
chant sur des programmes utilitaires. 
Pour commencer, nous rappelons 
dans le tableau de la page suivante 
comment est constituée une partie 
de la mémoire vive du 1251, 


Chacun des pointeurs dont nous 
allons parler est noté sur deux 
octets : octet de poids faible (A) en 
premier puis octet de poids fort {B). 
Pour reconstituer l'adresse qu'ils 
indiquent, il suffit d'effectuer la 
somme À +256 B. 


Le pointeur du début de pro- 
gramme se trouve aux adresses 
& C6ET et & C6E2 ce qui équivaut à 
50913 et 50914 en décimal (1}. Si 
l'on demande PEEK & C6E1 ou 
PÉEK 50913 (ce qui revient au 
même), on obtient l'octet de poids 
faible : 48 en système décimal. 
PEEK & C6E2 ou 50914 donne 
l'octet de poids fort : 184. L'adresse 
du début de programme est donc 48 
+ (256 x 184) — 47152. 


Le pointeur de fin de programme 


{1} Dans la suite de cet article, pour les distin- 
guer des nombres écrits en base 10, nous 
Signalerons les nombres hexadécimaux soit 
en les faisant précéder du signe &, soit en les 
faisant suivre d'une petite lettre h placée 
entre parenthèses. 


N° 18 - NOVEMBRE 83 


ee 
Adresse | 


hexadécimale| décimale 


Mémoire vive du PC-1251 : 
une partie de la carte 


donne l'adresse de l'octet FF{h;, soit 
255 en décimal, qui indique où se 
termine la zone de mémoire vive 
occupée par le programme. Après 
un NEW, il contient donc en 50915 
la valeur 49 et en 50916 la valeur 
184. Et en effet 49 + (256 x 
184)= 47153 ; autrement dit la fin 


N° 18 - NOVEMBRE 83 


Contenu 


48 octets du 
mode réserve 


B830 FFhi: soit 255 C6E1 et 
{début du programme} C6E2 
Programme 
x FFiny Soit 255 C6E3 et 
{fin du programme) C6E4 
Zone libre 
Début de la C6FC et 


zone des tableaux 
Fin de la zone 
des tableaux 
Début de la 
zone des mémoires 
fixes 


Eee) 


C6FD 


de programme se situe immédiate- 
ment après le début. 


Le pointeur de tableau, quant à 
lui, donne l'adresse du premier octet 
utilisé par les tableaux. Après un 
CLEAR, il contient 208 (octet de 
poids faible) en 50940 et 197 en 
50941. La pseudo-variable MEM est 
calculée par la formule : « début de 
zone des tableaux » — « fin de pro- 
gramme » — 1; soit: (PEEK & 
C6FC + PEEK & CG6FD » 256) — 
(PEEK & CGE3 + PEEK & C6E4 « 
256) — 1. 


Voici quelques utilisations immé- 
diates de ces pointeurs. Après un 
NEW malencontreux, on peut récu- 
pérer un programme en « pokant » . 
en 47153 la valeur Ex) où x est le 
numéro de la centaine de la pre- 
mière ligne. Si le numéro de la ligne 
est inférieur à 100, on fera donc : 
POKE 47153, & E0 ENTER, ou {c'est 
égal) POKE 47153, 224 ENTER. Il 
faudra aussi poker à la fin du pro- 
gramme un FFih) et rétablir dans le 
pointeur de fin de programme 
l'adresse convenable. Si l'on oublie 
cette dernière étape, le programme 
tourne, mais on ne peut pas le lister 
et tout nouveau programme l'écrase. 


Libérons 
de la place 


Sur le PC-125t, comme sur la plu- 
part des poquettes, on est vite à 
l'étroit quand on utilise plusieurs 
tableaux de variables. Certains 
Basics permettent de « libérer » un 
tableau après qu'il ait été utilisé. On 
récupère ainsi de la mémoire vive 
pour éventuellement définir un ou 
plusieurs nouveaux tableaux avec 
l'instruction DIM. 

L'utiitaire proposé ici détruit sim- 
plement le dernier tableau déclaré et 
peut être utilisé plusieurs fois dans 
un même programme — on veillera 
seulement à ne pas l'appeler s'il n'y 
a pas de tableau à libérer. On trou- 
vera päge suivante un programme 
de démonstration illustrant le fonc- 
tionnement de cet utilitaire de 75 
octets qui n'occupe que la ligne 900 
et que l’on peut, si l’on veut, char- 
ger par MERGE après n'importe quel 


L'OP ET MOi-MÈME , SOMMES 
HEUREUX D'AVOIR PU VOLS 
OFFRIR CETTE SCÈNE FABU- 
LEUSE DE LA VIE SECRÈTE 


4 


DU PC 4851 ,,. 


L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 33 


Libération de tableaux sur PC-1251 
Programme de démonstration 
Auteur Hervé-Louis Moritz 
Copyright l’'Ordinateur de poche 
et l’auteur 
LSPRINT = LPRINT 
1QB8:REM LIBERATION 
181:PRINT “fQ1 MEM="5 
MEN 
110:DIM B$(9)*5 
LIL PRINT ‘111 MEM=*; 
MEN 
129:DIM C(4s3) 
121SPRINT °121 MEM=°3 
MEN 
139:Dim L(4»9) 
1315 PRINT "131 
MEM 
148: GOSUB ‘L° 
141: PRINT ‘idi 
MEN 
159:Dim D(5) 
1915PRINT ‘151 
MEM 
164:D1Im C$(4) 
161:PRINT ‘iél 
MEM 
178: G0SUB 
ITLSPRINT 
| MEr 
i89:GOSUB 
181:PRINT 
MEM 
268:END 
9aB:°L'sI=&RCHFCI:K=256:A= 
K* PEEK (I+1)+ PEEK 
I+i:A=û+Kx PEEK 4+ 
PEEK CÂ+1)+2: POKE I 
sA-Kx INT CA/KDs INT 
(CA/K): RETURN 


MEM=" 


MEM="3 


MEM=°: 


MEM=°$ 


vL" 
“iTi mEM="5 
“Lv 

°181 MEM="; 


Pour une utilisation sans impri- 
mante, on remplacera la ligne 1 par 
1: PRINT = PRINT. 


programme. Pour libérer le dernier 
tableau entré, it suffit de faire 
GOSUB « L ». 


—— Effaçons ————— 
les utilitaires 


Passons maintenant à une autre 
façon de récupérer de la mémoire 
vive. Quand on a exécuté un utili- 
taire (comme Pass, par exemple, de 
l’Op 10}, on n’a aucune raison de le 
conserver en mémoire. On peut 
donc le construire de telle sorte qu'il 
disparaisse de lui-même. 

A titre d'exemple, je reprends le 
programme Pass. Si l'on a un pro- 
gramme protégé, on merge Pass 
puis on fait RUN « PASS » ENTER. 


PAGE 34 - L'ORDINATEUR DE POCHE 


Quelques explications sur le sous-programme de ia ligne 900 


1 = & C6FC : adresse du pointeur contenant le début de la zone tableau. 
K = 266 : on.utilise cette variable pour économiser la mémoire, le facteur 256, 


soit 100,,;, sortant souvent. 
A.= K + PEEK {1 + 1} + PEEK I + 1 


: a variable A reçoit l'adresse de début 


de tableau‘ + 1, deuxième octet de la déclaration de tableau. 
A = À + K » PEEK À + PEEK (A + 1) + 2 : A contient maintenant l'adresse 


dé début de tableau. 
POKE 1, A-K:INT (A/K), INT (A/K) : 


tableau, et le dernier tableau est libéré. 


on a modifié le pointeur de début de 


Pour comprendre le fonctionnement de ce sous-programme, il faut connaître 
le protocole de déciaration d'un tableau. Soit le tableau DIM C$ (2,8) + 10. Il 
occupera .(2 #1} x (8+1)x10=270 octets pour le tableau, auxquels s'ajoutent 
6 octets de déclaration : total 276 octets. 


Ces 6‘premièrs octets sont : 


AE 
PAT 


"On Th 


OBh) On} 


nom : 
de la variablé 


longueur du 
tableau + 3 


Déroulément du programme 


MEM=3172. 
mEM=312;. 
MEM=2955. 
MEn=2589. 
MEM=2995. 
MEm=2991. 
MEM=2815. 
MEM=2981, 
mEm=2955. 


iti 
121 
131 
14i 
151 
161 
171 


Comrhentaires : 


« ligne 101:: pas de tableau déclaré ; 
il reste 3172 octets. 

. ligne 111 : le tableau B$ occupe 9 
x. 5 +:6 = 51 octets ; reste 3121 
octets. 

° 121 : tableaux B$ et C ; C occupe 
(5 x°4) x 8 + 6 — 166 octets ; 
reste 2955octets. 

e. 131: tableaux B$, C et L; L 
occupe, (5° x, 9) x 8 + 6 = 366 
octets ; reste 2589 octets. 

e 141:: tableaux B$ et C.; L est libéré 
‘et l'on retrouve 2955 octets. 

e 151: tableaux: B$, :C et D: D 
a x°8.+ 6.= 54 octets; 
reste . octets. 
‘e:161 :stableaux B$, C, D et C$: 
C$ occupe 5.x 16.+ 6 = 86 octets ; 
reste 28165 octets. 

e 171 :,tableaux B$, C et D : C$ est 
fibéré ; reste 2901 .octèts. 

«181 : ‘tableaux, B$'et C ; D a été 
Jibéré et l’on:retrouve 2955 octets. 

On remarque que là déclaration par 

DIM ‘et. les lbérations par le sous- 
programme « L'» se font sur le prin- 
icipe LIFO (abréviation de l'anglais 
Läst In First Out, sôit.en français : 
dernier, eritré, premiér à sortir). 
L'image erdinairement retenue pour 
:décrire ce proceséus est celle d'une 
pile d'aséiettes’; on retire les assiettes 
du haut dans l'ordre inverse où elles 
ont été émpilées. 


2e 
dimension 


1 ré 
dimension 


longueur 


Après exécution, on déprotège le 
programme et l’on constate que 
l'utilitaire a disparu. La seule modifi- 
cation par rapport au programme de 
Op 10 concerne la ligne 992. Voici 
comment fonctionne cette ligne : 

e K = 256 (constante) ; 

e | = & C6E3 adresse du pointeur 
de fin de programme ; 

e P = PEEK 1 + K PEEK {1 + 1) = 
position du code FF4) de fin de pro- 
gramme ; 

e P = P — 132 : on retire la lon- 
gueur du programme Pass (132 
octets) ; 

e POKE I, P—K INT (P/K), INT 
{P/K) : on restaure le pointeur de fin 
de programme ; 

e POKE P, 255 : on replace l'octet 
FF de fin de programme. 


Annulation d’un mot de passe 

Programme pour PC-1251 

Auteur Hervé-Louis Moritz 

Copyright l’Ordinateur de poche 

et l'auteur 

999: "PASS" 

991:FO0R I=Q TO 7:2= PEEK 
(1+59560):J=1+8C698: 

NEXT I 


POKE Js2: 
992:K=256: I=8C6E3:P= 

PEEK I+Kx PEEK CI+i) 

tP=P-132: POKE I»P-K 


* INT (P/K)s INT <P/ 
Ki: POKE P:2955 

333: PRINT "PASS= °rA$: 
END 


On peut bien évidemment utiliser 
ce procédé pour tous les utilitaires, 
en remplaçant seulement, dans la 
formule P=P-132, 132 par le nom- 
bre d'octets de l'utilitaire. 


C1 Hervé-Louis Moritz 
N° 18 - NOVEMBRE 83 


Navigation : 
les courants d’eau et 
les courants d'air... 


Les bateaux ne vont pas 
sur des rails : le vent, les 
courants les font dériver. 
Il est très difficile 
d'estimer leur route vraie 
par rapport au fond. 

Il existe un cas cependant 
où cette estimation est 
particulièrement simple. 
(Programmes pour 
TI-58/59 et FX-702 P) 


BH Pour connaître la route vraie sui- 
vie sur le fond par son bateau, le 
marin en est presque toujours réduit 
à des estimations. La route vraie est 
en effet la somme algébrique du cap 
vrai d'une part, et de la dérive totale 
d'autre part. Or cette dernière est 
pratiquement impossible à mesurer : 
en réalité, elle se compose de deux 
angles. 


Mais où 
va-t-on 
au juste ? 


En premier lieu, le vent fait dériver 
le bateau en travers de son axe 
d'une quantité difficile à évaluer car 
elle est fonction à la fois de l'angle 
que le vent fait avec l'axe du bateau, 
de la surface offerte au vent et de la 
force (ou la vitesse) du vent lui- 
même. Cette surface est à prendre 


N° 18 - NOVEMBRE 83 


dans sa totalité : pour le voilier, bien 
sûr, c'est avant tout la surface de la 
voilure, mais pas uniquement. 


H faut aussi tenir compte de tout 
ce qui dépasse de l'eau, de la 
coque, des superstructures, de la 
mâture qui offrent au vent une sur- 
face à ne pas négliger et que l'on 
appelle le « fardage ». On oublie 
trop souvent que la prise du vent sur 
le fardage fait également dériver les 
bateaux à moteur, et cela d'autant 
plus qu'ils sont plus hauts sur l'eau. 


Cette première dérive (appelons-la 
D1) est celle que le bateau subit par 


4 


rapport à l'eau. Elle permet de con- 
naître la route en surface (voir fig. 
ci-dessous). Malheureusement, 
dans la plupart des cas, la route en 
surface n’est pas la route vraie : un 
deuxième facteur intervient. 


Entraîné 
par les 
courants 


Si le bateau se déplace par rap- 
port à l'eau, l'eau elle aussi se 
déplace souvent par rapport au 
fond : il faut tenir compte des cou- 
rants. Les courants entraînent tout 
ce qui flotte. Soit VS la vitesse en 
surface. Le courant (Ct) fait dériver 
le bateau par rapport au fond d'un 
angle D2 d'autant plus grand que 
VS est plus faible, que Ct est plus 
fort et que l'angle entre les deux est 
plus important. 


La formule qui s'applique ici est : 


Cv étant le cap vrai et D1 la dérive au vent, l'angle RS représente la route 
en surface du bateau. 


L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 35 “um 


RV = RS + D2 (voir fig. ci- 
dessous}. Rappelons que la route 
vraie, RV, est comptée positivement 
vers l'Est à partir du Nord vrai de 0 à 
360°, et que les dérives sont comp- 
tées à partir de l'axe du bateau posi- 
tivement vers la droite et négative- 
ment vers la gauche (oui, oui... tri- 
bord et babord). 


Route vraie (3 relèvemenis) 
Programme pour TI-58, 58 C et 59 
Auteur Lucien Strebler 

Copyright l'Ordinateur de poche et l'auteur 


RV 


D" D 


L'angle D2, dérive du courant, est, 
entre autres, fonction de la vitesse en 
surface du bateau (VS) et de celle du 
courant (Ct}. La route vraie est égale 
à la somme aigébrique de la route en 
surface et de la dérive due au cou- 
rant. 


On comprend maintenant pour- 
quoi il est difficile de connaître exac- 
tement la route vraie d'un bateau. 
Cela étant, si l’on dispose d'un point 
fixe visible, et même s'il est 
inconnu, même s'il n'est pas porté 
sur la carte, il existe un moyen sim- 
ple de faire une mesure directe de la 
route vraie sur le fond. 


FN CO ut 


it suffit de relever ce point fixe à 
trois moments différents et de con- 
fier les calculs à un micropoche. On 
effectue donc trois relèvements R1, 
R2 et R3 aux heures H1, H2 et H3. 
On entre ensuite ces six données 
dans l'ordinateur et il vous renvoie 
presque instantanément la route 
vraie sur le fond... 


Bien entendu, comme vous cher- 
chez à connaître votre route vraie 
par rapport au Nord géographique, 
vous devrez utiliser des relèvements 
vrais : vous devrez donc retrancher 
la déclinaison magnétique Ouest 
(comme elle l'est dans nos régions). 
C'est important, car si vous utilisez 
directement la lecture du compas de 
relèvement compensé, vous obtien- 
drez une route dite « magnétique » 
qui n'est guère pratique et, en con- 
séquence, rarement utilisée. 


PAGE 36 - L'ORDINATEUR DE POCHE N° 18 - NOVEMBRE 83 


Route vraie (3 relèvements) 
Programme pour FX-702 P 

Auteur Lucien Strebler 

Copyright l'Ordinateur de poche et l'auteur 


16 PRT ROUTE 3 RE 
LENEN, LA 

28 IP FHINGE 
dé: H=R: TE te 
2R: HET NIGER 5 
ÿti=N 

g [HP ?EÈ 
1NIGSE 6 
BP RJ" 
1IF RG 

4 E=I-Htl 


HA 


RPC Rif! VF CE 
VTT 
SET FLPRT PROU 


Prenons un exemple. On aperçoit 
sur la côte un point inconnu, mais 
remarquable, sur lequel on effectue 

- les trois relèvements suivants : 
eà 10h11, 039° 
° à 10h 36, 357° 
e à 11h 08, 292° 

La déclinaison magnétique étant 
de 2° Ouest, il faudra retirer 2° à 
chaque relèvement. On obtiendra 


N° 18 - NOVEMBRE 83 


donc respectivement : 0379, 355° et 
290°. Avec les heures correspon- 
dantes (H1, H2 et H3), ce sont ces 
trois données (R1, R2 et R3) que 
l'on fournira au programme pour 
obtenir en réponse la route vraie 
qui, dans notre exemple est 729,3. 
Si, malgré tout, on préfère cette 
solution, on peut aussi bien entrer 
les relèvements magnétiques et faire 
la correction sur le résultat. 


Pour être 
plus précis 


Mais dans tous les cas, on veil- 
lera à ce qu'il y ait au moins une 
soixantaine de degrés entre le pre- 
mier et le dernier relèvement : c'est 
indispensable si l'on veut s'assurer 
d'une précision convenäble. Plus cet 
intervalle se rapprochera des 90°, 
plus la précision sera grande. 


Elle sera meilleure encore si l'on 
prend plusieurs groupes de trois 
relèvements (R1, R'1, R°1, puis R2, 
R’2, R”2, et enfin R3, R'3, R'3 par 
exemple). Ces divers relèvements 


pourront être traités, trois par trois, 


À vos risques et périls 


Comme pour tous les logiciels: sus- 
ceptibles d'être appliqués à des situa- 
tions sérieuses, les programmes pré- 
sentés ici devront être entièrement tes- 
tés avant d’être utilisés autrement que 


dans le cadre d'une simulation. Le 
lecteur vérifiera donc que les résultats 
fournis par ces programmes sont tou- 
jours exacts avant de les employer 
pour piloter une embarcation réelle. 


©] NDLR 


dans le désordre le plus complet 
sous réserve que, dans chaque 
groupe, on ait au moins une soixan- 
taine de degrés de différence entre 
le premier et le dernier relèvement. 
On disposera ainsi de plusieurs 
résultats que l'on pourra comparer 
entre eux : deux, trois, quatre pré- 
cautions valent mieux qu’une ! 


Sur les TI-58/58 C et 59 comme 
sur le FX-702 P, les heures seront 
entrées selon le format HH.MMSS 
et les relèvements seront entrés 
exprimés en degrés décimaux. La 
liste de chacun des programmes est 
accompagnée de son mode d'utilisa- 
tion. 


Ainsi, malgré les vents et les cou- 
rants, en relevant trois fois de suite 
un point immobile et en confiant à 
un ordinateur de poche les calculs 
qu'il fait plus vite que vous, vous 
saurez très facilement quelle est 
votre route vraie. 


[] Lucien Strebler 


L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 37 


Qu'y 


a-t-il 


dans un PC-1500 


quand on l’ouvre ? 


Vous êtes curieux de 
savoir ce qui se cache 
sous le capot 

du PC-1500 ? 

Nous avons réuni le 
matériel nécessaire pour 
faire un reportage à 
l'intérieur de ce 

poquette : un crayon, du 
papier, un tournevis, un 
appareil photo et 

un PC-1500 sacrifié. 
Comme vous allez le 
voir, le boîtier de cet 
ordinateur est loin 

d'être vide... 


PAGE 38 - L'ORDINATEUR DE POCHE 7 


“tapant éess 


Æ Avant d'ouvrir le PC-1500, 
j'éprouvais un mélange d'inquiétude 
et d'impatience. L'impatience était 
justifiée par l'espoir de découvrir un 
beau système et une technologie 
avancée : je n'ai pas été déçu. 
L'inquiétude reposait sur la com- 
plexité du matériel. Allais-je pouvoir 
m'y retrouver ? Nous sommes loin, 
du seul point de vue technique, du 
premier démontage, celui de la TI-57 
dans le n° 6 de /’Op. Le PC-1500 


Huit vis à retirer, et 
l'ordinateur s'ouvre 
comme un livre. 

On remarque que le 

bon vieux fil électrique 

a été largement utilisé 
pour assurer les liaisons 
qui ne tenaient pas 

sur les circuits imprimés. 


N° 18 - NOVEMBRE 83 


à 


est, malgré sa taille réduite, un ordi- 
nateur aux possibilités très larges. 


Début de l'attaque. Je commence 
par enlever les deux couvercles des 
compartiments de piles et d'exten- 
sion de mémoire. C'est un geste que 
les utilisateurs de PC-1500 ont cer- 
tainement accompli plusieurs fois. 
En passant, je remarque deux gros 
contacts métalliques, sur le fond du 
boîtier, à l'opposé du compartiment 
des piles. À quoi peuvent-ils bien 
servir ? Après ouverture, je saurai 
qu'ils réalisent une connexion de 
masse avec l'imprimante/interface- 
cassette. 


Un système 
d'assemblage 
astucieux 


Cinq grandes vis sur le fond du 
boîtier et trois petites dans le loge- 
ment des piles. Aucune chausse- 
trappe au moment de l'ouverture et 
en particulier pas de crochets plasti- 
ques : les corps avant et arrière 
s'ouvrent aussi facilement qu'un 
livre. Vissé au fond de chaque 
corps, un circuit imprimé en verre 
époxy, avec des pistes recouvertes 
d'or, le tout étant protégé par un 
vernis isolant. 


Deux nappes de connecteurs sous 


N° 18 - NOVEMBRE 83 


Le corps arrière et le circuit 
imprimé. 


mylar effectuent les jonctions entre 
les deux circuits. Un système 
d'assemblage astucieux évite de 
recourir au fer à souder pour séparer 
les deux corps. Sur le circuit du 
corps arrière, les nappes sont main- 
tenues par des pinces métalliques 
qui les pressent par l'intermédiaire 
d'un bloc de plastique. Pour démon- 
ter, il suffit de faire sauter les pin- 
ces. Pour remettre en piace, c'est 
un peu plus compliqué car il faut 
obtenir un bon centrage. Des trous, 
dans le circuit et ies nappes, facili- 
tent l'opération. 


Nous pouvons maintenant ne 
conserver que le circuit imprimé du 
corps arrière, pour l'examiner en 
détail. || est découpé sur un côté de 
façon à laisser passer le logement 
des piles qui occupe presque le cin- 
quième du volume du boîtier. La 
partie du circuit imprimé qui avance 
sous les piles supporte la prise d'ali- 
mentation secteur. Juste à côté, on 
remarque Un gros circuit intégré, 
plat, d'où sortent quatorze broches. 
C'est le système de régulation et de 
division de tension de l'alimentation. 
est complété par quelques compo- 
sants extérieurs : trois diodes de 
protection (en cas d'inversion de 
piles), deux «gros» condensateurs 
pour maintenir la mémoire pendant 
le remplacement des piles, une ther- 
mistance. Par aïlleurs, un potentio- 


mètre permet de régler la tension de 
sortie et une résistance ajustable 
modifie le courant de l'afficheur. 


À l'autre extrémité du circuit 
imprimé, on voit le gros connecteur 
de branchement des périphériques. 
Entre les deux, les composants sem- 
blent un peu noyés sous un réseau 
de fils. Le constructeur a manifeste- 
ment dû faire face à un problème de - 
densité de pistes sur la plaque. Avec 
les circuits à haute intégration et la 
miniaturisation, ce problème devient 
de plus en plus épineux. Et l’on ren- 
contre dans les ordinateurs moder- 
nes des solutions plus ou moins élé- 
gantes. Nous avions vu, en démon- 
tant la HP-41, du circuit imprimé tri- 
ple face, avec des pistes noyées 
dans l'époxy. Ici, nous trouvons des 
fils volants qui remplissent le même 
rôle, au détriment de l'esthétique du 
circuit. Deux composants, diode et 
résistance, sont même montés «en 
l'air». Cela ressemble beaucoup à 
un rattrapage de conception. 


———— Pas moins de 
——— 76 pattes pour — 
——le microprocesseur-— 


Ces fils sont la seule note un peu 
rétro du PC-500. Les composants 
sont du dernier cri, les résistances et 
condensateurs à peine visibles. Ce 
sont de minuscules plaquettes rec- 
tangulaires blanches (résistances) ou 
brunes ({condensateurs). Sur les 
deux quartz qui équipent l'ordina- 
teur, un seul est visible sur les pho- 
tos. Il a la forme d'un petit conden- 
sateur chimique blanc, à l'opposé 
du connecteur d'extension. L'autre 
quartz à été supprimé du PC-1500 
que je démonte (et qui est heureuse- 
ment hors d'usage). Je n'ai retrouvé 
que les soudures entre le plus gros 
des circuits intégrés et les contacts 
de nappes. 


Le circuit dont je viens de parler, 
noté LH 5801, est le microproces- 
seur du PC-1500. Il comporte, sur 
ses quatre côtés, 76 pattes. C’est un 
circuit intégré de type CMOS, il 


L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 39 “ag 


" LH 5801 : le microprocesseur 


ZA il 


) 


qui pilote le PC-1500. 


hs 
\ : * une paire de ports de sortie 8 bits, 
A es D. Ce nd . deux lignes d'entrée d'interrup- 

Ge ME: tions, L 
e une ligne de sortie d'interruptions, 
° un contrôle d'attente du micropro- 
cesseur, 


e un contrôle de transmission-série. 


Sur la même face de la plaque, on 
trouve aussi quatre circuits intégrés, 
plus petits, dont deux contiennent 
des portes logiques, les deux autres 
(TC 40H139 et TC 40H138) opérant 
a sélection mémoire. La carte de 


consomme donc très peu d'électri- Diet 
cité. Les données sont traitées sur 8 | ; 
bits, mais la plupart des 14 registres PE DL he et 
internes du microprocesseur peu- 
vent être groupés deux à deux, ce 
qui permet de traiter des mots de 16 


Compteur de programme 


bits. Son cycle d'horloge est cette SH SL Pointeur de pile 
isé à exclusifs 

synchronisé à 1,3 MHz. WH We Registre W 

Cette batterie de registres expli- : E + . 

Sade A 

que les possibilités du PC-1500. jee os Registres À et E 
Mais les autres caractéristiques ne A UH Ut Registre U 
sont pas négligeables. Le jeu d’ins- énéral ÿ Fe | . 
trüuctions est très complet : 80 ins- dit Pre _{ Registre Y 


tructions. Le microprocesseur peut 
adresser 128 Koctets de mémoire et 
dispose pour cela de 16 lignes 


Registre X 


cette mémoire est représentée dans 
l'encadré ci-contre. 


O0 - 16 383 
16 384 - 18 431 Mémoire vive utilisateur du PC-1500 en version de En examinant ces adresses, on 
base {stockage des programmes et données) remarque que la MEV utilisateur 
18 432 - 28 671 Extensions de mémoire vive enfichables interne (c'est-à-dire en version de 
30 208 - 30 453 Mémoire d'afficheur, circuits 1 et 3 
30 464 - 30 719 Mémoire d’afficheur, circuîts 2 et 4 
30 720 - 31 743 Mémoire système : pile d'adresses de retour des 
sous-programmes et des boucles L'envers du circuit imprimé 
32 768 - 49 151 Extensions de mémoiré morte (corps arrière) : on remarque 


à k : le haut parleur et le 
49 152 - 65 535 interpréteur Basic en mémoire marte connecteur d'extension: 


d'ädresses et d'une sortie de sélec- dre ü ; SERRE RCA 
tion de zone mémoire. Cette possi- - : met + : 3 mu, je vtt à 
bilité ne semble pas utilisée sur le ee vi 
PC-1500 en l'état actuel, car la carte 
mémoire ne réserve que 65536 
adresses. 


*é 
. © 


A côté du microprocesseur, on 
remarque un circuit plus petit, de 
forme carrée iui aussi, noté 
LH 5810. C'est un contrôleur d'en- 
trées-sorties. |! regroupe : 

e deux paires de ports bidirection- 
nels 8 bits, 


PAGE 40 - L'ORDINATEUR DE POCHE N° 18 - NOVEMBRE 83 


base) est de 2 Ko, la mémoire d'affi- 


chage de 0,5 Ko, la mémoire 
système d'1 Ko. Les extensions de 
MEM enfichables peuvent aller 
jusqu’à 32 Ko. L'interpréteur Basic 
enfin occupe 16 Ko. 

Tous les circuits de mémoire 
interne dont nous venons de parler 
sont regroupés sur l’autre plaque de 
circuit imprimé. Avant d'aller l'exa- 
miner, nous pouvons regarder 
l’autre face du circuit arrière. Nous y 


Circuit imprimé du corps 
avant : toutes les puces sont 
des circuits intégrés de 
mémoire. 


contenant l'interpréteur Basic 
(SC 613128) à l'extrémité de la 
nappe à 6 conducteurs. Le petit cir- 
cuit voisin est une version miniature 
du 6116 : il renferme les 2 Ko de 
mémoire vive utilisateur. Les deux 
TC 5514, de forme plus archaïque, 
contiennent quant à eux, la 
mémoire vive du système. Reste 
quatre circuits à haute intégration 
SC 882 qui contiennent la MEV et le 
système de gestion de l'afficheur. 


En retournant la plaque, on trouve 
le réseau de contacts du clavier et 
l'afficheur. Nous sommes mainte- 
nant familiers avec ces éléments que 
nous avons déjà vus sur le PC-1212 
(voir /'Op. n° 15, pages 27 et 28). 
Les pistes dorées enchevêtrées font 


remarquons immédiatement le petit 
haut-parleur piézo-électrique qui 
sonorise le PC-1500. Juste en des- 
sous de lui, on distingue l'emplace- 
ment d'un circuit à 14 broches qui a 
été enlevé de la machine fhors 
d'usage) que nous démontons. On 
devrait voir à cet endroit un pPD 
1990, circuit de gestion de 
l'horloge/chronomètre du PC-1500. 
Il opère sur 40 bits pour exprimer la 
date : mois {4 bits), semaine (4 
bits}, jour (2 fois 4 bits), heure, 
minute et seconde {2 fois 4 bits pour 
chaque). Un quartz à 32,768 KH, 
que nous avons vu précédemment, 
contrôle ce circuit À côté de 
l'emplacement du yPD 1990, une 
* lamelle métallique forme le contact 
«all reset» de réinitialisation du 
système. Enfin, on remarque sur 
cette face le connecteur d'’exten- 
sions de mémoires. 

L'autre plaque de circuit imprimé 
est moins encombrée que la pre- 
mière de liaisons volantes. On y voit 
tout de même une nappe à six con- 
ducteurs qui complète la densité des 
pistes dorées, Les circuits intégrés 
qui y sont disposés sont tous des 
circuits de mémoire. Mémoire morte 


N° 18 - NOVEMBRE 83 


même principe que celui du PC- 
1212, la principale différence rési- 
dant dans le nombre élevé d'électro- 
des de la plaque supérieure. Sur le 
PC-12172, ces électrodes étaient dis- 
posées par groupes de 5 pour for- 
mer une matrice d'écriture de 5x7 
{7 électrodes horizontales sur la pla- 
que inférieure). ici, les électrodes 
verticales couvrent en continu toute 
la largeur de la zone d'affichage : il 
y en a 156! Le PC-1500 peut ainsi 
présenter 26 caractères alphanumé- 
riques. Mais il peut également être 
utilisé pour des affichages graphi- 
ques, point par point. 

Dans ce dernier cas, la matrice 
d'affichage est d’un seul tenant et 
mesure 156*x7 points. Les indica- 
teurs d'affichage sont plus nom- 
breux que ceux du PC-1212. On 
remarque en supplément BUSY, 
SMALL, 1, I, Hi ainsi que deux 
petits caractères japonais. 


Mieux vaut 
———ne pas bricoler — 
l'intérieur 

Dans le domaine des bricolages 
possibles, le PC-1500 semble réser- 


ver des ouvertures très intéressan- 
tes. Certes, c'est un système com- 


L'afficheur du PC-1500 et ce 
qui se cache sous le clavier. 


face à un tapis de caoutchouc où 
sont disposés des plots chargés de 
carbone. L'appui d’une touche 
enfonce le plot de caoutchouc con- 
ducteur qui établit un contact entre 
les pistes dorées. Le rappel de la 
touche est assuré par l'embonage 
en forme de cloche dans lequel se 
trouve le plot. 


L'afficheur fonctionne selon le 


plexe. Mais sa structure est plus 
classique que celle des ordinateurs 
de poche que j'ai démontés 
jusqu'ici. En raison de ja haute den- 
sité des circuits imprimés, il est 
périlleux d'intervenir à l'intérieur de 
la machine, mais on dispose de 
deux connecteurs de 60 et 40 bro- 
ches sur lesquels se trouvent tous 
les signaux intéressants : bus 
d'adresses et de données, signaux 
série cassette, contrôle d’interrup- 
tion et de mémoire... Ces possibili- 
tés, ajoutées à celles qu'offre le 
langage-machine, ouvrent un champ 
d'application extrêmement vaste. 


L! Xavier de La Tullaye 
L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 41 


Si jongler 

avec la pile 
opérationnelle 

de votre HP-41C, 
traquer la milliseconde 
perdue et rogner 

le moindre octet 

est votre pain 
quotidien. 


Misez p'tit: :: D 


Op'timisez 


| LUE 


Ou si, à l'inverse, vous échappe parfois un peu de la subtile 


quintessence des programmes en Notation Polonaise Inverse… 


Alors, voici qui doit vous intéresser ! 


M Le dernier défi (/Op n° 16 page 
28) lancé par Gilles Bransbourg : 
optimiser un programme de calcul de 
factorielles supérieures à 69 (limite de 
la HP-41C) dont une version est 
parue dans /’Op n° 12, a lui aussi été 
largement relevé. En nombre de iet- 
tres reçues, bien sûr, mais en qualité 
aussi puisque sa première version 
optimisée a été battue, de peu, par 
celle d'Yves Bertrand. En revanche, 
sa seconde version qui incorpore une 
instruction synthétique demeure fiè- 
rement invaincue {gain en précision, 
si perte en octets). 


Le programme FA d'Yves Bertrand 
occupe 19 pas et 26 octets - sans 
Label ni End. Le nombre 100 ! soit 
9.332622518 E 157 est calculé en 13 
secondes 74/100èmes avec une 
erreur identique à celle de la première 
version du défi de Gilles Brans- 
bourg {1}, mais un gain de 3 pas 
et, surtout, de 66 centièmes de 
seconde. La mantisse est en X, 
l'exposant en YŸ. Faire n XEOQT FA 
pour calculer n ! 


La seconde version de Gilles 
Bransbourg incorpore, donc, une 
instruction synthétique FIX 10 (visua- 
lisée FIX 0} au pas 21 du programme 
F69. Cette version, tout en utilisant le 
moins d’octets possible (34) offre, 
avec (presque) la même rapidité (14 
secondes 14/100èmes), une bien 
meilleure précision : 100! © 
9.332621563 E 157. 


La clé de cette précision supérieure 
est ce FIX 10 du pas 21. En effet, 
jusqu'alors, les erreurs s’accumur- 
laient à chaque LOG calculé ; main- 
tenant, subsistent seules les erreurs 
commises jusqu'au calcul de LOG 70. 
Ce FIX 10 extrait la mantisse de 69 | 


{1} 100 ! vaut en fait 9,332621544... E 157. 
{2} Voir l'Op n° 10 page 68 pour la manœuvre. 


PAGE 42 - L'ORDINATEUR DE POCHE 


(soit 1,711224524) avec tous ses chif- 
fres significatifs. 


Pour programmer le FIX 10, assi- 
gner le CRIC à Z +,(2) puis program- 
mer 1 RCL IND 16 RCL IND 28 LBL 
09 et procéder comme d'habitude 
pour créer une fonction synthétique. 
Enfin, les allergiques au synthétisme 
remplaceront ce FIX 10 par 1 E98 / 
mais ils perdront trois octets | 


Op 


Programme factorielles 
Auteur Gilles Bransbourg 
Copyright l'Ordinateur 

de poche et l'auteur 


Cr) 


æ 
ad Po 


LEL 2F£" 


D) 


f4 ELX 
AS4LBL 46 
86 R 

95 

ER 

18 15 
16 
i2 


14 FAT 


Jr CA fer 


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Un 


D 


6 ENTERT 
i? FEC 

2 iBt# 
19 69 
24 FACT 
2LFES 


Er 


Ta 


cé * 

3 STOP 
$ RTE 

Programme 25 INT 

factorielles 

Auteur Yves Bertrand 


Copyright l’Ordinateur 
de poche et l'auteur 


Pas Pa) pur mu her mt + 
me LE LE) D 


Ferez-vous 
mieux ? 


Le défi proposé ce mois-ci 
par Jean-Claude Guérout 
n'aborde pas les 
mathématiques. 

Il s’agit d’un programme 
utilitaire : chaque 
possesseur d’une HP-41 C 
peut donc s’atteler 

à la tâche. 


M Voici le fruit de mes cogitations 
personnelles : trouver le « SIZE », 
autrement dit la « taille » nnn de la 
mémoire réservée aux registres de 
données (instruction SIZE nnn}, à 
l'aide d'un petit programme. N'utili- 
ser que des fonctions classiques de 
la HP-41 (en opposition aux 
« synthétiques »} et trouver le résul- 
tat en moins de 4 secondes, quelle 
que soit Ja configuration. Bien 
entendu, ici encore, il faut utiliser le 
moins de pas, d'octets, de registres 
et de temps possible. 

Ma version occupe 27 octets 
{sans labels ni END} et trouve un 
SIZE 023 en 3 secondes 
23/100èmes. Elle n'use, bien sûr, 
que de la pile opérationnelle et, de 
plus, l’ancien X est conservé en Y. 


[1 Jean-Claude Guérout 


N° 18 - NOVEMBRE 83 


coup d'œil sur... 
fn —| 


La PC-200 


l'imprimante de la TI-66 


Comme la TI-66, 
l'imprimante PC-200 est 
à la fois petite, bien 
dessinée et entièrement 
autonome. Principales 
caractéristiques : 16 
caractères par ligne et 
papier thermique. Elle 
sera vendue avant la fin 
de l’année à un prix 


voisin de 700 FF ttc. 


B L'heure est aux réductions de 
taille pour les matériels informati- 
ques. Ainsi l'imprimante PC-200 est 
bien plus petite que son aînée PC- 
100 qui se branchait sur les TI-58/59. 
Dimensions : 15 x 16 x 3,5 cm. Et 
c'est une machine autonome. Elle 
est alimentée par 4 piles de 1,5 volt. 
Leur durée de vie annoncée est d’un 
an « pour une utilisation moyenne ». 
Avec une telle autonomie, il n'y 


N° 18 - NOVEMBRE 83 


avait pas besoin de cordon secteur 
complémentaire. Il n'y en a pas. 


Le boîtier est en plastique gris 
antichoc. Une platine en aluminium, 
sur l'avant, donne un air d'élégance 
discrète. Aucun bouton, pas de tou- 
che de commande. La machine 
s'éteint certainement toute seule 
quand elle n’est pas utilisée, car il 
n'y a pas d'interrupteur de 
marche/arrêt, Les commandes 
Print, Trace et Advance qui ornaient 
l'avant de la PC-100 ont disparu. 
Elles étaient pourtant commodes, 
mais sur la PC-200, c'est la calcula- 
trice qui commande tout. 


Les signaux sont transmis par un 
cordon à 2 conducteurs, solidaire de 


l'imprimante, 
trouve une petite prise qui se bran- 
che sur le côté droit de la TI-66. 
Dans le compartiment des piles, un 
petit logement a été prévu pour ran- 
ger le cordon. 


au bout duquel se 


Comme sa devancière PC-100, 
l'imprimante PC-200 utilise du papier 
thermique. Mais ce ne sont pas les 
mêmes rouleaux qui sont employés. 
Ici, la largeur du ruban de papier est 
de 3,6 cm, contre 6,3 sur limpri- 
mante des TI-58/59. Le nombre de 
caractères par ligne diminue lui 
aussi : 16, contre 20 autrefois. 


L'impression est réalisée par une 


L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 43 


L'imprimante une fois 
ouverte. En haut, le logement 
des piles et la partie 
mécanique. En bas, 
l'électronique. 


tête à déplacement latéral qui com- 
porte 7 points de chauffe disposés 
verticalement (dans le sens de défi- 
lement du papier). L'avance horizon- 
tale de la tête sur 5 pas exécute le 
matricage d'écriture d’un caractère 
(2mm de haut}. Au repos, cette 
tête est située vers la droite de la 
ligne, au niveau du onzième carac- 
tère. Lorsque l'on commande une 
impression, les quatre derniers 
caractères de la ligne sont écrits. 
Puis la tête part à l'extrême gauche 
pour imprimer les douze premiers 
caractères. Pendant son retour vers 
la position d'origine, le saut de ligne 
est exécuté. La vitesse d'écriture 
oscille entre 1,4 et 2,2 lignes par 
seconde, suivant l’état des piles. 


À cause de la petite taille du 
système d'entraînement du papier, 
le chargement n'est pas très aisé. || 
faut commencer par dégager le 
capot de plastique transparent (la 
première fois, cette opération n'est 
pas du tout évidente : on a peur de 
casser l'imprimante. ..). Le papier est 
ensuite replié à 45 degrés, pour le 
rendre plus rigide. Puis on l’engage 
et l'on commande 2nd Adv sur la 
calculatrice. Si tout va bien, le 
papier passe sous la tête d'impres- 
sion. Mais il arrive aussi qu'il coince 
la tête. Un peu d'entraînement est 


PAGE 44 - L'ORDINATEUR DE POCHE 


La PC-200 
l'imprimante 
de la TI-66 


nécessaire pour réussir un charge- 
ment du premier coup. 


—Le codage des textes : - 
————— du travail 
——— d'agent secret ——- 


L'impression du contenu du regis- 
tre d'affichage s'obtient manuelle- 
ment ou dans un programme au 
moyen de la commande 2nd Prt 
Chose étrange, le contenu du regis- 
tre d'affichage n'est pas écrit en 
entier, mais seulement ses huit pre- 
miers chiffres ; d'autre part dès que 
la valeur dépasse 99 999 999, elie 
est automatiquement exprimée en 
notation scientifique. Et il ne reste 
plus alors que 5 chiffres significatifs. 
Voici quelques exemples permettant 
de comparer f'affichage et l'impres- 
sion : 

Affichage 


je._| Impression | 
122.456789 123.45679 
12345678 12345678. 
123456789 1.2346 08 

_ ASSET" +. 17460. | 

Cette limitation, qui sera très 


gênante dans certains cas, s'expli- 
que mal puisque la ligne d'impres- 
sion peut comporter 16 caractères. 
L'imprimante ne pourra pas retrans- 
crire fidèlement tous les résultats de 
calcuis affichés. 


La liste des programmes résidents 
en mémoire est obtenue par la com- 
mande 2nd List. Elle est exécutée à 
partir de la position du pointeur de 
programme. Pour lister à partir du 


P. 


3 
£ 
4 
a 
É. € 


CL 
M Ba 


né 


Gros plan 
sur le mécanisme 
de l'imprimante 


pas 50 par exemple, on exécute 
GTO 50 puis 2nd List, INV 2nd List 
produit le listage des contenus de 
registres de données, à partir du 
numéro présent à l'affichage. Parmi 
les commandes que nous avons déjà 
vues, seules 2nd Adv et 2nd Prt 
sont programmables. 2nd List et 
iNV 2nd List ne le sont pas. Cela n’a 
guère d'importance pour la pre- 
mière, mais c'est plus dommage 
pour la seconde car on l'aurait sou- 
vent utilisée dans des programmes 
pour lister des séries de résultats. 


Une autre forme de liste peut être 
obtenue sur le PC-200 : celle des éti- 
quettes présentes dans le pro- 
gramme en mémoire, C'est OP 08 
(opération spéciale n°8) qui se 
charge de cette tâche. Curieuse- 
ment, cette commande est program- 
mable, mais elle agit alors comme 
2nd Prt. Une autre commande agit 
comme 2nd Pn, c'est OP 06 qui 
imprime à la fois le contenu du 
registre d'affichage, et à l'extrême 
droite, le contenu d'OP 04 (dernier 
quart du registre d'impression). Le 
tracé de courbes rudimentaire est 
obtenu grâce à OP 07 : impression 
d'un astérisque (*) dans la colonne 
(de O à 15) correspondant au nom- 
bre présent à l'affichage. Ce n'est 
évidemment pas de la haute résolu- 
tion, mais c'est mieux que rien, 


N° 18 - NOVEMBRE 83 


L'écriture des textes est, elle aussi, 
possible mais comme il n'existe pas 
de touches alphabétiques sur la TI- 
66, l'opération ressemble un peu à 
un exercice de cryptographie. Le 
principe reste d'ailleurs parfaitement 
similaire à ce qu'il était sur TI-58/59. 
Il faut coder chaque caractère sur 
deux chiffres. Lorsque huit chiffres 
ont été introduits à l’affichage (en 
mode commande ou programme), 
ils sont placés dans un quart du 
registre d'impression. C’est ainsi que 
OP 01 remplira le quart d’extrême- 
gauche, OP 02 le centre-gauche, OP 
03 le centre-droit et OP O4 


l'extrême-droite. Après introduction 
des quatre parties ou de certaines 
d'entre elles seulement, l'impression 
est déclenchée par OP 05 ; OP 00 


Liste d’un programme : 
tracé d’une sinusoïde 


Où Ca Cris 


L 
DCE 


eee Eee Len Le) 
D Ou JUNE di Où pars CD 0 Où JON UN 4e 9 Ne 


= 


Do CA D pa Ca ET HO UMe JAH MIE 
var NE: 


C1 T 


pa pahehéhé ha pa pat ts © CT 


© GO QE CS US © 


Exécution du programme 
en mode Trace 


0539, 


N° 18- NOVEMBRE 83 


enfin vide le contenu du registre 
d'impression. 

Le jeu de caractères est un peu 
plus complet que celui de la PC-100. 
Il comporte 71 signes, dont 
l'espace, qui dispose de deux 
codes : 00 et 57. Les codes com- 
mencent par les lettres : 01=A, 
02=B (...) 40=0, 41=1.. 


A l'époque où sont apparues les 
TI-58 et 59, leur possibilité d'écriture 
alphanumérique était un progrès. On 
prenait le temps, alors, de coder des 
textes. Aujourd'hui, une quantité 
d'ordinateurs de poche impriment 
des textes aussi facilement qu'ils tes 
affichent. De ce point de vue-là, la 
TI-66 et son imprimante risquent de 
paraître un peu désuètes. Pour pro- 
grammer une ligne d'écriture sur un 
Basic de poche, il suffit de quelques 
secondes. Sur une TI-66, avec de 
l'entraînement, il faut au moins 3 
minutes. L'écart est assez dispropor- 
tionné. 

Un petit tour à l'intérieur de 
l'imprimante. On y découvre un cir- 
cuit imprimé situé sous la platine 
d'aluminium. Quatre circuits inté- 
grés, dont un gros (40 pattes) voisi- 
nent avec un nombre important de 
composants discrets : 22 transistors, 
des résistances et condensateurs. 


Le système d'entraînement du 


Le tracé de la sinusoïde 
proprement dit 


Ci-dessus, le jeu de 
caractères de la PC-100 ; ci- 
dessous, celui de la PC-200 
(grandeur nature). 


Lrn 
NN NEDLE 


UD + 


HV DINIL 
EL 


AH + ts GC 


+ XMGITIC TT 
KE on NT ee AT ET be Ti 


tie 2 


papier et de la tête d'impression est 
bien visible. Un petit moteur com- 
mande une série d'engrenages qui 
font tourner l’axe d'entraînement de 
la tête. L'avance du papier est réali- 
sée par le même moteur, pendant le 
retour de la tête de l'extrême- 
gauche de la ligne vers sa position 
d'origine. 


———— TI prépare-t-il 
d’autres 
—— calculatrices ? = 


L'imprimante que j'ai testée était 
accompagnée d'une notice rédigée 
en anglais, la version française étant 
en cours de traduction. Ce docu- 
ment décrit seulement la mise en 
place des piles et le chargement du 
papier. L'utilisation proprement dite 
est en fait expliquée dans la notice 
de la calculatrice. 


Il semblerait, d’après la notice de 
l'imprimante, que celle-ci ne soit pas 
destinée à la seule TI-66. On y fit en 
effet : « L'imprimante PC-200 {...) 
est conçue pour être utilisée avec la 
BA:-55 et d'autres calculatrices TI ». 
Je n'ai pas encore entendu parler de 
cette BA-55. Une nouvelle calcula- 
trice à venir ? 

Quoi qu'il en soit, la PC-200 
devrait être commercialisée en 
France avant la fin de l'année à un 
prix voisin de 700 FF ttc. 


[] Xavier de La Tullaye 


L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 45 um 


A 


Résolution graphique d'équations différentielles 


Programme pour PC-1500 
Auteur Jean Cuenat 


Copyright L'Ordinateur de Poche et l'auteur 


ID: TEXT :CSIZE 1: 


LPRINT "X RESO 
LUTION GRAPHIG 
UE DE L/EQUATI 
ON DIFFERENTIE 
LLE :":LPRINT 
:LPRINT "Cxy-28 
BCx+y))(y+409) 
dx-xy(x-288)du 
A"; LPRINT 
LPRINT TAB 27; 
B<=XC-200, -48 
A<=Y<=g'"':LF 4 
: GRAPH 
GLCURSOR (294, 
-158):ROTATE 1! 
:CSIZE 1: 
LPRINT "DROITE 
K=200": 
GLCURSOR (56, - 
498):ROTATE 8: 
LPRINT "DROITE 
ÿY=-490" 

: GLCURSOR (A, 4) 
:LPRINT "g'": 
GLCURSOR €(.:.) 
: LINE -<215, 8) 
— (208, Bj-(288, 
-448)-(0, -488) 
(8, -415)-€Q,,. 
) 


58:D=I 


Programme appliqué à l'équation : 
{xy — 200 (x + y}} {y + 400) dx — xy (x — 200) dy = 0 


PAGE 46 - L'ORDINATEUR DE POCHE 


64 
78 


89 


38 


180 


119 


129: 
138: 
149: 


150: 


162: 


178: 


188 


: FOR A=-3607T0 - 
ABSTEP 49 
:B=209%xA0/(A-280 
): GLCURSOR (CB, 
A): Y=A: X=-B 
: 2=CY+40B)XCXKY 
—2DAXCX+Y227 (€ 
X—20BD)KXXKYD: Y= 
Y+DX2: X=X+D 
: IF X>=2B90R X< 
=BGOTO 112 
:LINE -CX; Y): 
GOTC 88 
: [F A<=-80NEXT 
a 
D=D-2:1F D=-1] 
GOTO 68 
FOR A=49T0 164 
STEP 48 
GLCURSOR (A, 8) 
: X=A: Y=0 
Z=CX-2BDBDKXXY/ 
CCY+40B)XCXKY- 
2BPXCK+Y)DD:IX= 
K—2Zi:Y=Y-IL:IF Y 
<=-4PBGO0T0 178 
LINE —-<Xx: Y): 
COTO 158 
IF A<=I28NEXT 
A 
: GLCURSOR (9, -4 
2@8):TEXT : END 


ERA é 


Le PC-1500 aidé 

de son imprimante 
permet de résoudre 
graphiquement 

des équations 
différentielles. 

Le tracé systématique 
d’une famille de courbes 
conduit à de 
spectaculaires résultats. 


MB Résoudre, ou mieux, intégrer 
une équation différentielle f (x, y) dx 
+ g{x, y} dy = 0, c'est déterminer 
toutes les courbes d’un plan Ox, Oy 
dont les points (x, y} vérifient la rela- 
tion : f (x, y} p + g {x, y) q = 0, 
avec leurs tangentes de paramètres 
directeurs (p, q). 


Où mène 
la tangente 7? 


Ces deux nombres p et q ne peu- 
vent être simultanément nuls. lis 
sont définis à un facteur multiplicatif 
près non nul. On dit que ces cour- 
bes qui sont solutions de l'équation 
différentielle sont des « courbes 
intégrales ». 


En tout point du plan où f (x, y} et 
g (x, y} ne sont pas tous les deux 
nuls, on peut trouver la direction de 
la tangente en prenant par exemple 
p = — gx, ylet q = f{x, y). 


N° 18 - NOVEMBRE 83 


\ 


Ée 


+ 


On adopte cependant plus volon- 
tiers l'expression suivante : 
p=1etq = — f{x, y}/g {x, y}, ou 
p = — g{x, v}/f (x, y) et q = 1 
sous réserve, bien entendu, que 
g (x, y) dans un cas, et f (x, y} dans 
l'autre ne soient pas nuls ! 


La méthode graphique que l'on va 
utiliser est attribuée au mathémati- 
cien Cauchy. Elle consiste à rempla- 
cer une courbe intégrale par une 
ligne brisée de points rapprochés 
tels que pour tout point M, la droite 
M, M; ; sait pour paramètres direc- 
teurs ceux de la tangente au point 
M. 


Voyons 
——— sur le papier 


Concrètement, sur le PC-1500, on 
s'arrange pour que la longueur du 
segment M, M; ,; ; ne soit jamais 
inférieure à 0,2 mm qui est l'unité de 
déplacement des stylos d'impres- 
sion. Plus précisément, la projection 
du segment M, M; , ; sur l'axe Ox, 
ou sur Oy, doit être longue de 
0,2 mm. Cette donnée est la « clef » 
du programme. 


Figure 1 


N° 18 - NOVEMBRE 83 


Voici un exemple de résolution 
graphique destiné à éclairer ce qui 
précède et illustrer la suite. Soit 
l'équation différentielle : (xy 
— 100 {x + y}} (y + 2) dx — xy {x 
— 1) dy = 0 dont on veut tracer les 
courbes intégrales dans le plan 
limité par 0 < x < 1, — 2 < y < 0. 

En guise de préliminaire, décidons 
que le graphe aura une longueur de 
8cm sur une largeur de 4 cm. 
L'unité de déplacement du stylo 
étant de 0,2 mm on doit remplacer x 
et y par des coordonnées propor- 
tionnelles : on change donc x pour 
x/200 et y pour y/200. 

D'où l'équation pratique : (xy — 
200 (x + y)} (y + 400) dx — xy {x 
— 200} dy = 0 avec les conditions 
O0 < x < 200 et — 400 < y < 0. 

loi, f(x, y) = (xy — 200 (x + y)) 
(y + 400) et g (x, y} = — xy (x — 
200). On voit simplement que 
f (x, y) s'annule pour la droite {y + 
400) = O, c'est-à-dire y = — 400. 
g {x, y} s'annule sur les droites x = 
0, x = 200 et y = 0. Les deux pre- 
mières sont des courbes intégrales 
et la troisième donne des points où 
la tangente est parallèle à Oy. 


Une frontière = 
se dessine 


Ces remarques permettent de pla- 
cer la méthode de construction 
adoptée. On distingue trois sous- 
familles (voir figure 1). 


1 - On part d'un point M à tan- 
gente parallèle à Ox et l'on se 
déplace dans le sens des x crois- 
sants (—). Ainsi x devient x + 1 et, 
y devient y — {f (x, y)/g {x, y}. 


2 - On part encore de M mais on 
se déplace dans le sens des x 
décroissants (+) : x devient x — 1 
et, y devient y + {f (x, y}/g {x, y). 

3 - On part d'un point N à tan- 
gente parallèle à Oy {N se trouve sur 
0x) et l'on se déplace dans le sens 
des y décroissants (+), alors: y 
devient y — 1 et, x devient x + (g 
x, y}/f (x, y}). 


Sur le graphique de la figure 2, 40 
unités {ici 8 mm) séparent les ordon- 
nées de deux points M consécutifs 
et il en est de même pour les abscis- 
ses de deux points N consécutifs 
{lignes 60 et 130). 


L'organigramme du programme et 
le résultat obtenu valent mieux 
qu'un long discours. Vous remar- 
querez sur le dessin final (figure 3) 


Figure 2 
La résolution. 


QCT=X 31(080 


DROJTE Y+-489 


[1 
7% 
o 
= 
rm 
x 
Q 
N 
e 
& 


DROITE Y+-488 


Figure 3 


avec une incrémentation 
plus faible 


L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 47 voie 


Sur PC-1500 
dessinez 


la différence 


Impression lég ende sujet traste 
{lignes 40et20) 


Miseen place oxeset frontières 
(lignes 30 et 40] 


D : 4 
f“'qne so) 


Q 
G 


Point initial 
(lignes 60et7o) 


Caleul pount 
casran) [lions 80] 


Bonne 
Position par rapport aux 

Frontières e 
ligne 30) 


: Bonne 
Position par 


Tracé 


(ligne 100) Non 


*EMIÈTÉ 


Ov deuxième sous Famille 
Lerminée ? 


{ ligne 140) 


Seus-fomille te 


Passage 
Sous - famille Suivente? 
[ligne 4120} 


: -3 


PAGE 48 - L'ORDINATEUR DE POCHE sai 


Point initial 
(lignes 430 et 140) 


Celcul pont courent 
[ligne 450) 


aux fronti 
{ligne 4$0) 


roisième 


{ ligne 410) 


fise machine au re pes 


{ligne 480) 


réalisé par le PC-1500 qu'une courbe 
intégrale singulière fait frontière 
entre les deux types de solutions. 
Cette frontière part de (0, 0) vers 
(200, — 400). 


Le refaire 
à la main ? 
merci ! 


Enfin, pour la petite histoire, 
l'exemple ici résolu n'est pas imagji- 
naire : il me fut proposé il y a une 
douzaine d'années par un chercheur 
physicien. J'avais à l'époque dû le 
résoudre manuellement, avec une 
« moulinette » à calcul... et du 
papier millimétré. Vive le progrès ! 


Û 


Jean Cuenat 


re pres 


êre 


Tracé 
{ lg ne 460) 


rminée 


N° 18 - NOVEMBRE 83 


Un petit hippodrome 
pour le (/ 
ZX 81 
(1ko) 


L'ENFANCE 
Co ro: 


} 


Vous pouvez organiser, 
tranquillement, dans votre salon, des 
courses dont l'issue est incertaine. 
Votre favori sera-t-il à l’arrivée ? 


Prêts ?.. partez ! 
Programme pour ZX 81 (1 Ko) 


Auteur Yvon Pérès 
Copyright l’'Ordinateur de Poche et l'auteur. 


S PRINT AT 8,4: : 
unes Les paris sont ouverts. 
4 LET P=-16500 
5 LET F-0 
È ÉORr Pik 9 = M Le court programme qui vous est proposé trans- 
5 CARE 17 ns & forme l'écran de votre téléviseur en champ de courses 
GS F {=1 : ee 
15 LET W=PEEK {P4+4K) ou, si vous préférez cela, en stade. La façon dont les 
14 IF U=27 THEN GOTS . concurrents s'affrontent est en effet laissée à votre 
12 LET U=U+INT (RNDESI + RES é : 
13 IF U)27 THEN LET U=27 choix : à pied, à cheval, en voiture, etc. Chacun est 
L4 IF U=27 THEN LET F=F+1 représenté sur l'écran par un dossard portant son 
4S IF U=0% THEN PRINT AT KeS.® numéro, 
1e POKE P4#K.U ; : 
15 PRINT AT RiO.PEEK (P#K);° Au début de chaque course (RUN puis NEWLINE), 


: CHRE 11S6+K) 


19 LET Z?a<F+t 
an IF F2C THEN STOP 
21 GOTO 9 


l'ordinateur demande combien d'adversaires se sont 
inscrits au départ. Ils peuvent être 2, 3, 4, .. jusqu'à 
10. Une pression sur NEWLINE, et les voilà partis : ils 


Exemple d'exécution : milieu de course... .…. arrivée : affichage des résultats ! 


E & 
E 18 
Es £ 

5 F 


TAN ANnAuvE 


N° 18 - NOVEMBRE 83 


L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 49 #88 


vont traverser l'écran de gauche à 
droite jusqu'à la ligne d'arrivée. Le 
classement s'affiche alors à gauche 
{il est tenu compte, éventuellement, 
des ex æquo). 


Chaque spectateur peut évidem- 
ment choisir son poulain et engager 
des paris. Enfin, vous disposez de 
tout ce qu'il faut pour simuler toute 
sorte de compétitions. 


Variables utilisées 


: nombre dé concurrents 

: nombre de concurrents à 
l'arrivée 

: 18500, utilisé pour l'adresse 


des différents POKEs 

: numéro du concurrent 

: avance cumulée de chaque 
concurrent 

: ordre d'arrivée 


Le programme dans ses grandes lignes 


introduction du nombre de joueurs 
initialisation de P pour les ‘’mémoires-POKE"' 
remise à zéro des ‘’mémoires-POKE"’ 

boucle K pour l'avance de chaque coureur 
transfert en W de la ‘’mémoire-POKE" 

si un concurrent a atteint l'arrivée, GOTO 18 
avance de chaque concurrent 


si le concurrent a dépassé la ligne d'arrivée, on l'y replace 
totalisation du nombre de concurrents à l’arrivée 
affichage du classement de l'arrivée 

chargement des ‘’mémoires-POKE”’ 

affichage de la position des concurrents 


fin de la boucle K 


préparation pour l'affichage du classement suivant 
retour à la ligne 9 pour une nouvelle boucle 


En ce qui concerne le programme, 
on remarquera que l’on n'a pas uti- 
lisé un tabieau de variables A(C) 
pour noter les emplacements des C 
concurrents : on a affecté à chacun 
d'entre eux une case mémoire où 


l'on écrit et on lit grâce à POKE et 
PEEK. Cette méthode est non seule- 
ment économique en octets, mais 
aussi plus rapide : le ZX ne va pas 
« chercher » la variable. 

[1 Yvon Pérès 


Dans les couloirs 


du laburinthe 


Tout un dédale de 
couloirs relie 
entre elles cent 
salles différentes. 
Aller de l’une à 
l'autre serait 
assez simple si 
la TI-57 

ne venait 

pas embrouiller 
les chemins. 


M Imaginez que vous êtes un vaieu- 
reux chevalier du futur qui doit pas- 
ser une dernière épreuve, celle du 
labyrinthe maudit, avant de connaî- 
tre la gloire. 


Pas d'entrée dans ce labyrinthe : 
vous êtes directement « téléporté » 
dans une pièce désignée par la 
machine. Votre but est de vous ren- 
dre dans une autre pièce qui vous 


PAGE 50 - L'ORDINATEUR DE POCHE 


est aussi imposée. Tout au long de 
votre parcours, vous utiliserez (mais 
Vous pourrez aussi en gagner) de la 
nourriture que nous appelierons des 
points de survie. Ce jeu s'apparente 
par bien des côtés aux jeux d'aven- 
tures bien que le hasard semble, a 
priori, y tenir une grande place. 


Vous n'êtes 
——— pas obligé —— 
——— de jouer seul 


Les règles du jeu sont assez élé- 
mentaires et les principes de pro- 
grammation suffisamment simples 
pour constituer une bonne initiation 
aux jeux d'aventures et vous donner 
envie d'aller un peu plus loin dans 
ce domaine encore peu exploré par 
les calculatrices de poche. 


On peut jouer seul ou à plusieurs, 
sans restriction. Le matériel néces- 
saire se compose de papier, de 
crayons, d'un plan du labyrinthe et 
d'une TI-57. On commence par 


L'ENFRN CE 
DE L'ART! 


introduire un nombre compris entre 
0 et 1 en mémoire 0 (0,37169 STO 0 
par exemple), puis la partie débute 
avec un appui sur RST et sur R/S. 
Deux nombres sont alors affichés 
successivement, le deuxième se ter- 
minant par 00. Le premier nombre 
représente la pièce d'où le joueur 
devra partir, et le deuxième, sa 
pièce d'arrivée. 


Si l'on est plusieurs, la séquence 
RST et R/S doit être répétée autant 
de fois qu'il y a de joueurs. Il est 
indispensable de bien noter les 
numéros des pièces pour suivre la 
partie (on pourra éventuellement uti- 
liser des pastilles colorées posées 
sur les emplacements correspon- 
dants du labyrinthe). 


Tout participant dispose au départ 
de 20 points de survie. Pour jouer, 
chacun devra à tour de rôle procé- 
der de la façon suivante : 

+ Première opération, afficher le 
numéro de la pièce où il désire se 
rendre, puis presser R/S (cette 
pièce doit être voisine de celle où il 


N° 18- NOVEMBRE 83 


0 lg RG AREA RÉ NA De  m r O sb dm 0RS mhme 


i 
ñ 


OU ET 2 | 


error 


DRE PERTE 


se trouve). Deux résultats sont alors 
possibles ; soit la machine affiche 0 
et le joueur se rend dans la pièce 
désirée, soit elle affiche un nombre 
à virgule, suivi de l’exposant 59 ou 
60 (sans importance) : il doit aussi- 
tôt se « téléporter » dans la pièce 
dont le numéro est représenté par 
les deux premiers chiffres du nom- 
bre affiché. 

+ Deuxième opération : indiquer à 
la machine le numéro du couloir à 
emprunter pour se rendre dans une 
nouvelle pièce {les numéros sont 
entourés sur le plan) ; on a de nou- 
veau deux résultats possibles : un 


Le labyrinthe maudit 

Programme pour TI-57 

Auteur François Fayard 

Copvright l'Ordinateur de poche et l'auteur 


61 O ?2nd SBRO 
01 36 Pause 
61 0 SBR 0 
42 EE 
86 1 Lbl 1 
36 Pause 
15 CLR 
81 R/S 
32 STO 7 
61 SBR 0 
—76 INV x>t 
51 GTO 2 
15 CLR 
86 Lbi 5 
81 R/S 
32 STO 1 
15 CLR 
61 SBR 0 
76 x>t 
51 GTO 3 
02 2 
39 Prd 1 
33 RCL 1 
51 GTO 1 
86 Lbl 2 
66 x=t 
51 GTO 4 
61 SBR 0 
42 EE 
05 
09 
51 
86 
61 
45 
01 


Int 
+/- 
GTO 1 
Lbl O 
RCL 0 
INV Log 
INV Int 
STO C 
INV cos 
Int 

INV SBR 


N° 18 - NOVEMBRE 83 


Mise en route du programme : 


1. — introduire urie.« semence » x 
{0<x<1) pour le générateur dé nom- 
bres aléatoires:en tapant x STO 0: 

2. — chaque joueur presse alors sur 
RST puis sur.R/S et note.les deux 
nombres qui apparaissent. ‘ 


nombre positif indique que tout va 
bien pour le joueur concerné, ses 
points de survie augmentent du 
nombre affiché et il se rend dans la 
pièce ; en revanche, un résultat 
négatif annonce qu'il doit se départir 


d'autant de points de vie. Quand le 
nombre de ces points devient néga- 
tif, le joueur a, bien entendu, perdu. 


Le vainqueur est le premier à 
atteindre la pièce fixée au départ ou, 
si personne n'y parvient, le dernier 
joueur en lice. 


On peut donc perdre soit pour 
avoir épuisé tous ses points de sur- 
vie, soit parce que l'on est resté blo- 
qué dans une pièce, soit à la suite 
d'un accident imprévu signalé par 
un affichage clignotant, mais cette 
dernière éventualité est très rare. 


[1 François Fayard 


Sur le plan, les 100 pièces sont identifiées par un numéro de 0 à 
99. Les couloirs sortant de chaque pièce sont eux aussi désignés 
par un numéro (1, 2, 3 et 4) mais qui est entouré d’un cercle. Les 
flèches indiquent les sens uniques. 


L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 51 


Ah 


Si vous aviez su... 


Vous ne connaissez pas 
votre machine à fond, 
et moins encore 

les autres machines... 
Ces quelques « ficelles » 
devraient vous aider. 


Une nouvelle pause 
pour le PB-100 


M Le PB-100 étant dépourvu de 
l'instruction WAIÏIT du FX-702 P ou 
de l'intruction PAUSE des poquettes 
Sharp, la visualisation temporaire, et 
sans intervention extérieure, de 
messages peut être obtenue grâce à 
une boucie vide FOR-NEXT, utilisée 
en sous-programme. Par exemple, le 
programme suivant permettra d'affi- 
cher des nombres de 1 à 10 pendant 
environ une seconde, grâce à la 
boucle vide de la ligne 30 : 

19 FOR I1=1 TO 10 

20 PRINT CSRO:1: 

30 FOR J=1 TO 142 : NEXT J 
40 NEXT I. 


Ce procédé présente un inconvé- 
nient majeur : il diminue, et de 
manière très sensible, le contraste 
de l'affichage. Il fallait donc trouver 
une autre solution pour remplacer la 
« pause » à l'écran. Elle consiste à 
afficher au moins treize caractères 
par ligne puis à programmer un 
PRINT. Pour les messages courts, il 
suffit d'afficher un SPC en dou- 
zième position de l'écran par CSR 
14; “bb” (1). Ainsi, pour obtenir 
l'affichage des nombres de 1 à 10 
pendant environ deux secondes, on 
remplace les lignes précédentes 
par : 

10 FOR 1=1 TO 10 


20 PRINT CSR 0; |: CSR 11; 
“bb”; : PRINT 
30 NEXTI 


{1} Les deux lettres b placées entre guillemets 
représentent chacune un espace vide. 


PAGE 52 - L'ORDINATEUR DE POCHE 


Le principe de cette « pause » est 
basé sur le fait que lorsque la chaîne 
de caractères dépasse les douze 
positions, le poquette exécute un 
WAIT, hélas non programmable, 
avant de passer au treizième carac- 
tère. Le temps d'affichage de ce 
dernier est négligeable car il n'est 
suivi d'aucun caractère et que l'ins- 
truction suivante est PRINT. En 
gagnant sur le contraste, on perd 


sur la programmation du temps 
d'affichage : entre les deux, il faut 
choisir. 


[1 Sylvain Manceau 


Pour écrire 
facilement 
PC-1211/1212 et PC-1 


M Le PC-1211 n'est pas un spécia- 
liste du traitement de chaînes de 
caractères. Le programme suivant 
peut le confirmer : 

10 : INPUT A$ 

20 : PRINT A$ 


En réponse à l'instruction INPUT, 
st l'on introduit par exemple : 
L ORDINATEUR DE POCHE 
(ENTER), le PC-1211 n'indique pas 
d'erreur. Il enregistre et imprime ce 
qu'il a pris en compte : L ORDIN. 
Il a retenu les sept premiers caractè- 
res de la variable A$ sans réagir 
devant le dépassement. 


A chaque fois que l’on introduit 
une expression, it faut donc compter 
les caractères pour éviter les mau- 
vaises surprises. On peut aussi tra- 
cer un repère sur le bord de l'écran, 
à la limite des sept caractères. Mais 
les enfants étourdis auront vite fait 
d'oublier la marque. Le programme 
listé ci-dessous propose une solution 
astucieuse à cette difficulté. L'affi- 
chage indique, à tout moment, le 
nombre de caractères qui peuvent 
encore être introduits. Au huitième, 
le curseur clignote, cesse de se 
déplacer, et le mot « STOP » rem- 


place le nombre de caractères. La 
huitième lettre ne sera donc pas 
prise en compte. || suffira de l'intro- 


3i"LIS"ÉEEP 1: 
CLEANF 2PALSE 
nJE LIS ... 
M:PALGE " CE 

QUE TU M'EC 
FIS.":FOP de 
ET 156 

4: INPUT “12345 

01724567 


ns ES 
SIIF BF=""THEN 
SiAECA USER» Etz 
PISHERT À 
T'FOR B=ETO À- 
LSTEF Zi C=k+ 
L:N=C+it GOT 
E 
SPRINT ‘ MONT 
FE AFFICHE 
ECRIS 
Gr "MOHTRE"Ez ti 
tOOTG T 
DE MAFFICHEUES 1 
ZsaGTU T 
11: PAUS MAS 
CES RESTE 
COS MEXT EF: 
ED 
2IFRIHT 954$ 
CESSATION AS 
CDIIHEXT Es 
END 
13: "ECRIENPRINT 
MAI FOR BrÉTO 
-IASTEP ZiÛE 
Ets FRINT " 
HIARCÉISAELE 
11HEËT B 


= À Dr. 
ni où Véer. 


Degie 


N° 18 - NOVEMBRE 83 


duire dans le mot suivant c’est-à- 
dire après avoir appuyé sur ENTER. 
On peut ainsi remplir jusqu'à 150 
variables sans avoir à compter, ce 
qui donnera, au maximum, 50 lignes 
à l'écran (3 variables par ligne} ou 75 
lignes sur le papier (2 variables par 
ligne). 


Pour s'arrêter, on appuie simple- 
ment sur ENTER au lieu d'introduire 
un mot nouveau. Ensuite, on a le 
choix entre trois options. Frapper 
RUN'""MONTRE (ENTER) fera défi- 
ler le texte à l'écran sans que l’on ait 
à intervenir; RUN ‘AFFICHE 
(ENTER) le fera défiler, mais il fau- 
dra appuyer sur ENTER après cha- 
que ligne; enfin RUN ‘’ECRIS 
(ENTER) l'imprimera sur papier si le 
poquette a été branché à l'impri- 
mante avant l'opération (voir l'exem- 
ple ci-dessous). 


Exemple d'exécütion : 


DEMAIN DES 
L'AUBE À 


L'HEURE. OÙ 
BLAHCHIT LA | 
CAMPAGNE» JE 
PART IRAI .. . 


Pour le PC-1211, c'est une jolie 
performance d'imprimer un tel texte 
automatiquement. L'introduction du 
150 mot entraîne une erreur 4 (qu'il 
suffit d'effacer en appuyant sur 
CL) : la mémoire est pleine. 


[7 Elie Ranchoux 


Comment 
programmer LOAD 
sur le FX-702 P 


B D'après la notice du FX-702 P 
(page 76), si une instruction LOAD 
est incorporée à un programme, « la 
bande s'arrête automatiquement 
lorsque le transfert du programme 
est terminé ». 


Or, il semble bien que, même 
avec un magnétophone équipé de la 
borne de télécommande, la bande 
continue à défiler après ce transfert. 
Si le programme chargé contient 
des instructions PUT ou GET, voire 
même LOAD, elles ne seront donc 
pas exécutées. Bien sûr, l'utilisateur 


N° 18 - NOVEMBRE 83 


peut arrêter le magnétophone 
manuellement, mais dans ce cas, 
l'instruction LOAD programmée 
perd pratiquement tout intérêt. 


En revanche, si la première ins- 
truction du programme à charger 
est INP {et c'est d’ailleurs l'exemple 
donné dans le manuel}, la bande 
s'arrête après le chargement. C'est 
très bien si l'instruction INP est vrai- 
ment la première désirée. Mais si 
elle n'est là que pour arrêter la 
bande, on revient à la case de 
départ puisque l’on doit intervenir 
manuellement pour relancer l'exécu- 
tion du programme. 


De même, les instructions PRT et 
STOP obligent à une intervention 
manuelle (lappui sur la touche 
CONT). Inutile d'essayer de con- 
tourner ce problème en paramétrant 
PRT à l’aide de WAIÏT n : le magné- 
tophone, dans ce cas, continue à 
tourner. Alors comment obtenir qu'il 
s'arrête après l'exécution d'un 
LOAD et sans intervention de l’utili- 
sateur ? 


Voici l'une des solutions possi- 
bles : 
. enregistrer le programme qui 
devra être appelé par l'instruction 
LOAD ; 
puis, grâce à PUT, enregistrer à la 
suite de ce programme une variable 
quelconque. 


L'astuce consiste à placer, 
comme première instruction du pro- 
gramme enregistré, GET variable ($ 
par exemple). En effet, l'instruction 
GET, elle, provoque bien l'arrêt du 
magnétophone mais elle n'inter- 
rompt pas l'exécution du pro- 
gramme. Ces PUT/GET sont donc 
des artifices qui permettent d’attein- 
dre le but recherché. 


L'utilisateur peut maintenant dor- 
mir sur ses deux oreilles ou vaquer à 
ses occupations, sans avoir à sur- 
veiller son poquette. 

ClMichel Kelton 


PEEK 
en chaîne 


sur PC-1500 


M Quand un esprit curieux cherche à 
connaître le contenu d’un octet de 
mémoire, il emploie naturellement la 
fonction PEEK. Et quand cet esprit 
est pressé, et de plus aidé par f'ordi- 
nateur lui-même, il développe une 
sorte de PEEK multipie qui permet de 
visualiser le contenu d’une zone 
entière de la mémoire. 


Ce truc, car c'en est un, a été 
découvert par hasard, alors que 
j'examinais la structure des variables 
numériques (A, B...). 


Droit au fait ! Pour visualiser, par 
exemple, les 26 octets continus aux 
adresses &4008 à &4021 il suffit de 
taper POKE &7904, &FF, &40, &08, 
26 puis ENTER et de visualiser le con- 
tenu de la variable À {A ENTER ou 
PRINT A). Divine surprise, cette 
variable numérique affiche bien une 
chaîne de 26 caractères représentant, 
en code ASCII, les contenus des 
adresses précitées. 


Pour comprendre ce qui s'est 
passé, il faut savoir que les variables 
numériques sont ainsi codées en 
mémoire : 

EE SS NN NN NN NN NN 00 où EE 
est l’exposant du nombre, SS le 
signe de la mantisse, NN les codes en 
DCB des chiffres, 00 toujours zéro. 

Ces codes, pour la variable À, sont 
situés aux adresses &7900 à &7907. 


Maintenant, changeons cette 
organisation en : 
XX XX XX XX FF MS LS Q. Ici, XX 
est insignifiant ; FF vaut 255 ou 
&FF ; MS est la partie haute de 
l'adresse du premier code à visualiser 
et LS {a partie basse ; enfin Q est le 
nombre de caractères à afficher. On 
obtiendra l'effet escompté par la sim- 
ple visualisation de la variable À. 


Dans l'exemple précédent, 
l'adresse &4008 est fractionnée en 
&40 et &08 et on a demandé l’affi- 
chage de 26 caractères. 


Cette découverte vous sera, je 
l'espère, très utile, car elle est souple 
d'emploi. On optimisera avec elle 
nombre de procédures de visualisa- 
tion de caractères qui nécessitaient 
auparavant une boucle FOR... 
NEXT. 


[1 Frédéric Blondiau 


L'ORDINATEUR DE POCHE -PAGES3 mg 


Un pot commun 
pour toutes 
les machines 


Un Simon numérique 
pour PB-100 et FX-802 P 


B Nous avons déjà rencontré dans 
l’Op {1} plusieurs versions de ce jeu 
qui permet d'exercer sa mémoire. 
Sur le PB-100, le programme com- 
mence par demander « COMBIEN ? », 
c'est-à-dire combien de nombres de 
suite vous pensez pouvoir retenir. 


En faisant DEFM 0 avant la partie, 
vous ne pourrez pas prétendre 
dépasser 20 nombres consécutifs. 
Mais en faisant DEFM 38 (sans 
l'extension), vous pourrez tenter de 
retenir jusqu'à 58 nombres consécu- 
tifs. C’est probablement beaucoup 
plus qu'il n'en faut. 


Le PB-100 affiche en premier un 
nombre inférieur à 100, qu'il faut 
recopier au clavier. Si vous ne faites 
pas d'erreur, la machine continue en 
affichant le premier nombre suivi 
d'un autre. Vous les recopiez l’un et 
l’autre au clavier en les faisant suivre 
chacun d'un EXE. 


Si vous n'avez toujours pas fait 
d'erreur, elle continue en ajoutant à 
chaque fois un autre nombre à la 
suite de ceux que vous devez rete- 
nir. 


Faites-vous une erreur ? La 
machine vous le signale et répète la 
liste à retenir. Lorsque cette liste 
comprend autant de termes que 
vous en aviez demandé au début et 
que vous avez su la reprendre sans 
erreur, votre résultat apparaît sous 
forme d’une note sur 20. 


Si vous aimez la difficulté, vous 
pouvez vous exercer avec des suites 
de nombres compris non pas entre 0 
et 99 mais entre 0 et 999 : il suffit de 
remplacer RAN#+ 100 par RAN # 
* 1000, à la ligne 7 du programme. 


D Raoul Lebastard 


f1} Pour TI-88 ou TI-59, l'Op 3 page 19 ; pour 
HP-41, Op 7 page 66 ; pour TI-57, l'Op 9 
page 76. 


PAGE 54 - L'ORDINATEUR DE POCHE 


Mémoire 
Programme pour PB-100 
Auteur Raoul Lebastard 
Copyright l'Ordinateur de poche 
et l’auteur. 


5 VAC : PRINT ‘ent no 
iFERASS :SOSUE 58: NP 
ÜT *COMBIEN”,. 

F F6R 5-8 T0 À-1:6CB 
IS INT (RAM 189): NEX 
Ta 


3 F06 5-8 T0 À-1 
it FOR C8 TA 8 
15 PRINT CGR 4501: 
:60SUB SB:MEXT © 

io FÜR C=9 T0 8: INPU 
5 D'IF Ox6(C) THEN : 
17 AEAT CINEXT 8:81 
NT {(R-E) 28h) 

1S IF 3(85B-8 

19 PRINT “NOTE: ";8;" 
428": EN 

29 E<E+LE PRINT *___a 
rreur_…_";:60SUB 38: 
3070 ii 

34 FOR F=t T0 1685 NE 
47 FIPRINT :RETURN 


Etes-vous logique ? 
(TI-57 LCD) 


M On commence seulement à voir 
apparaître des programmes pour la 
TI-57 LCD, et il ne faut pas s'en 
étonner car cette machine est 
récente. Ses capacités sont intéres- 
santes, notamment en matière de 
calcul : témoin ce programme qui 
reprend une idée parue dans le pre- 
mier numéro de /’Op, pour la HP-41 C. 
ll s'agit de deviner le plus rapide- 
ment possible ie terme d’une suite 
définie par une relation de récur- 
rence de la forme u,=axu, _1+b 
par déduction à partir des termes 
qui le précèdent. 


Les termes a, up et b sont des 
nombres entiers obtenus à l'aide 
d'un générateur aléatoire un peu 
particulier, puisqu'il utilise la fonc- 


Suites logiques 
Programme pour TI-57 LCD 
Auteur Patrick Corcuff 


Copyright J'Ordinateur de poche 
et l'auteur 


56 

13 
61.02 
28.00 
61.00 
28.00 
61.01 
61.02 
23.01 
71.00 
61.65.01 
71.02 
61.85.01 
71.01 

51 

13 

26 

21 


75 

Frac 
61.02 STO 2 
95 = 


_28 2nd INV SBR 
Partition = 2nd Part 3 


tion DMS (conversion des degrés 
décimaux en degrés-minutes-secon- 
des) présente sur la TI-57 LCD. 


On devra entrer le programme 
avec la partition 2nd Part 3, qui cor- 
respond à 32 pas de programme et 3 
mémoires. Une fois le programme 
introduit, on tape RST puis R/S. Au 
premier arrêt, on affiche un nombre 
compris entre — 1 et 1 puis on lance 
l'exécution en pressant sur R/S. La 
machine affiche d’abord 0. On peut 
alors soit entrer un essai (mais c'est 
sans intérêt au premier coup}, soit 
appuyer sur R/S pour obtenir l'affi- 
chage du premier terme de la suite. 
De nouveau, on a le choix entre pro- 
poser une solution si l’on pense 
avoir deviné le terme suivant, ou 
taper R/S pour le faire s'afficher, et 
ainsi de suite. 


N° 18 - NOVEMBRE 83 


on 00 2. > À oo mo mm 00 Th  RRn 5 


A tout moment, on peut donc 
indiquer son pronostic. S'il corres- 
pond bien à la solution, il est affiché 
de nouveau ; il suffit alors d'entrer 
un nombre compris entre — 1 et 1 et 
de taper R/S pour entamer une 
nouvelle partie. 


Si l’on s'est trompé, le terme de ja 
suite que l’on n'a pas su deviner 
s'affiche et le jeu se poursuit. 


C1] Patrick Corcuff 


Taïaut ! Tayaut ! 
sur FX-702 P 


B Voici l'adaptation pour le 
FX-702 P du programme de jeu de 
rôles qui avait été publié pour le PC- 
1500 dans /’Op n° 15. On trouvera, 
dans l’encadré ci-contre, le rappel 
des règles du jeu. 


La transcription d'une machine 
sur l'autre, évidemment, a contraint 
à supprimer les nombreux bips du 
programme initial et certains afficha- 
ges graphiques spécifiques au 


Taïaut ! Tayaut ! 
Programme pour FX-702 P 

Auteur Laurent Boigey 

Copyright l'Ordinateur de poche et l'auteur 


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N° 18 - NOVEMBRE 83 


Plantons le décor 


M Les règles du jeu peuvent se résumer sous la forme d’une petite histoire 
qui sort de l'ordinaire (c'est d'ailleurs ce qui fait en partie l'attrait du jeu). 
Depuis peu, le roi n'est plus, et la province qu'il gouvernait risque de tomber 
sous la coupe de troupes de brigands si aucun des chevaliers du défunt 
monarque ne prouve par ses exploits qu'il mérite de s'asseoir à son tour sur le 
trône. 


Cette couronne est cachée dans un coffre tout au fond d’un donjon entouré 
de dix kilomètres de lande hostile et peuplée de dragons, serpents et pièges 
divers. Le donjon, d'ailleurs, n’est pas non plus un endroit de tout repos. 
Quant à la combinaison qui permet d'ouvrir te coffre, c'est un nombre compris 
entre 1 et 100 ; le chevalier doit la découvrir en sept essais au plus : le coffre, 
magique, lui indiquera, pour chaque essai, s'il est trop haut, trop bas, ou s’il 
est bon. 


Au départ, le chevalier possède 50 points de vie qui doivent lui permettre de 
traverser la lande et de surmonter toutes les embüûches qui se présenteront à. 
lui. Qu'il n’aille surtout pas crier victoire trop tôt : tant que le coffre n’est pas 
ouvert, un dernier cobra veille ! Ü 


Sharp. Pour compenser cela, j'ai 
ajouté quelques nouvelles options et 
quelques nouveaux pièges, tant et si 
bien que le programme tient tout 
juste en DEFM 0. 


C'est ainsi que le joueur — en 
l'occurrence un preux chevalier — 
peut, de temps à autre, tomber dans 
une fosse, ce qui lui coûte trois 
points de vie. De plus, la découverte 
d'un élixir le met face à cinq situa- 


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L'ORDINATEUR DE POCHE-PAGES5 e 


Un pot commun 
pour toutes 


les machines 


tions possibles après le message 
« BUVEZ-VOUS ? ». S'il refuse Île 
breuvage, le 702 lui indique, le cas 
échéant, combien de points de vie il 
aurait gagné en acceptant la 
potion. S'il accepte, en revanche, 
il peut être : 

e soit transformé en Troll, et le jeu 
continue, mais le héros n'est plus 
tout à fait lui-même ; 

e soit tué par le poison que conte- 
nait la fiole ; 

e soit récompensé par des points de 
vie (jusqu'à 13), et c’est la potion de 
jouvence ; 

. soit affligé d'un sort : il perd une 
ou deux flèches. 


Les commandes du jeu sont N 
pour refuser le combat, F pour tirer 
une flèche ; toutes les autres tou- 
ches signifient que le combat est 
accepté. 


Vous vous sentez tenté par 
l'aventure ? Soyez vigilant : il se 
peut que vous ayez à affronter une 
quinzaine de dragons dans le don- 
jon, et certains d'entre eux ont 
jusqu'à 19 points de vie... Courage ! 
vous partez, vous, avec 50 points de 
vie. 


[O) Laurent Boigey 


Le jeu des Huns 
PC-1211, 1245, 1251 


MB Voici, adapté à trois des poquet- 
tes Sharp, le jeu des Huns dont on 
connaît déjà une version pour la TI- 
57 (1). H s'agit en fait d'une variante 
d’un autre jeu, très classique qui con- 
siste à deviner un nombre compris 
entre 1 et 100 {tiré par la machine) en 
un minimum d'essais. 


Dans la version originale, le pro- 
gramme répond si le nombre que l'on 
propose est trop grand, trop petit ou 
s’il correspond à la solution. Avec 
une bonne stratégie, on doit décou- 
vrir la solution en moins de huit 
essais. 


Le jeu dos Huns est légèrement 
plus difficile car les indications dont 


(7) Voir l'Op n° 75, page 38. 
PAGE 56 - L'ORDINATEUR DE POCHE 


deu des Huns 

Programme pour PC-1211, 1245, 
1251 et PC-1. 

Auteur Rémi Ducros 

Copyright l'Ordinateur de poche 

et l'auteur. 


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Utilisation du programme 


[ UN ou, en mode DEF, 
re pe le pC-1211 et le PC-1. 
Sur les autres machines, RUN Le 
DEF =. Le programme See : 
d'abord un nombre compris entre ; 
1 exclus, puis invite le joueur à Les 
un nombre compris ente 1 et 
Ensuite, on voit s'inscrire en un seu 


1 nombre de propositions 
se + une série de 1 


éj ites, l'essai € € 
Eee l'écart entre cet essai et 
tion. | 
: Que le nombre a été déconNet 
le résultat apparaît après un bip, pue 
le programme demande « on son 
nue ? ». On peut répondre 1 pour : 
et O0 pour non. Mais on ie : 
répondre oui ou non en toutes lettr 
sur le pC-1211/PC-1. s 
Avec les PC-1245 et 1 251, L 
réponse « non » est ippoenor . 
est interprétée comme N ON, e je 
pas comme le produit Ne 
répondra donc 1 ou OUI et 0 ou ; 


on dispose sont moins précises. À 
chaque nombre proposé, le pro- 
gramme répond par l'affichage d'une 
série de chiffres 1 (1, 11, 111, etc.). 
Le nombre de ces 1 représente 
symboliquement la « distance » qui 
sépare la solution proposée du nom- 
bre à découvrir. Plus il y a de 1, plus 
la solution est éloignée. À aucun 
moment, le programme n'indique au 
joueur lequel des deux nombres est le 
plus grand, ce qui oblige à effectuer 
des déductions plus délicates que 
dans la version initiale du jeu. 


©] Rémi Ducros 


Des nombres 
en toutes lettres 
pour la FX-602 P 


nm Dans /'Op n° 8, à la page 53, il y 
avait un programme destiné aux 
702 P qui écrivait en toutes lettres 
les nombres qui lui étaient soumis. 
Cette idée m'a plu, et j'ai donc 
entrepris d'écrire un programme 
analogue pour la 602 P. 


Bien entendu, dès le début, je 
savais que mon programme ne ferait 
appel à aucune variable alphanumé- 
rique : la 602 est dépourvue de telles 
variables. J'ai donc repris le pro- 
blème à zéro et je me suis plongé 
dans une petite étude des règles qui 
s'appliquent à ce domaine où les 
chiffres et les lettres se côtoient. 


Pour la plupart d'entre nous, nous 
n'avons guère l’occasion d'écrire les 
nombres autrement qu'en chiffres 
arabes, si ce n’est lorsque nous rem- 
plissons des chèques. Mais reve- 
nons à la 602 P pour rappeler rapi- 
dement de quelles possibilités alpha- 
numériques elle est dotée. On peut : 
. afficher un texte compris dans un 
programme où chaque lettre est un 
pas de programme (on insère alors 
le texte entre guillemets) ; 
inclure dans une chaîne alpha- 
numérique le contenu d'une 
mémoire numérique avec ARxx, ou 
bien encore y faire figurer le dernier 
résultat numérique obtenu (fonction 
#) que l’on peut d’ailleurs, comme 
en Basic, formater avec le même 
# ; 
< concaténer différentes chaînes en 
utilisant le point-virgule. 

C'est cette dernière possibilité que 
nous utiliserons. En fin de compte, 
les nombres ne sont que des suites 
de mots toujours construites selon 
le même schéma. Qu'il s'agisse de 


N° 18 - NOVEMBRE 83 


milliards, de millions, de milliers ou 
d'unités, ils seront toujours dénom- 
brés par centaines, par dizaines ou 
par unités, avec la même construc- 
tion interne. 


H suffit donc de suivre cet ordre 
des choses, de faire, pour chaque 
tranche de trois chiffres, un appel 
au sous-programme donnant les 
centaines, les dizaines et les unités, 
et de chaîner tous ces résultats à 
l'affichage. 

Le programme est construit de 
telle sorte qu'il affiche les résultats 
ou qu'il les imprime sur la FP-10. 
Comme on ne peut pas obtenir sur 
une même ligne plus de 26 caractè- 
res, j'ai eu recours à de fréquents 
appels au sous-programme P4 qui 
déclenche l'impression (SAVE inv 
EXE). Cette solution économise la 
mémoire puisque SAVE inv EXE 
occupe deux pas et que l'appel du 
sous-programme (GSB P4) n'en 
occupe qu'un. 


Malgré cela, étant donné le nom- 


bre des différents messages alpha- 
numériques, la mémoire de la 
machine impose ses limites. H 
s'ensuit deux petites imperfections : 
80 sera toujours écrit ‘‘’quatre-vingt’’ 
et jamais ‘quatre-vingts comme 
l'orthographe l'exige parfois. Ce 
n'est pas faute d'avoir essayé, mais 
décidément il n'y pas assez de 
mémoire disponible. Deuxième res- 
triction : avec ce programme, la 
602 P n'écrira jamais ‘’zéro”. 

Ces remarques étant faites, tout 
nombre x plus grand que zéro et 
plus petit qu'un mitliard sera traité 
par le programme. Au-dessus du 
milliard, je ne réponds plus de rien. 


Mais je m'aperçois que j'allais 
oublier deux détails importants. Le 
mode d’ernploi, d'abord, qui n’a rien 
de sorcier : inscrivez le nombre à 
l'affichage et appuyez sur EXE, c'est 
tout. 


Enfin, si vous n'utilisez pas 
d'imprimante, vous devez modifier 
les programmes de la zone P4 où 


Les nombres en toutes lettres 
Programme pour FX-602 P 
Auteur Pedro Inigo Yanez 

Copyright l'Ordinateur de poche 

et l'auteur. 


N° 78 - NOVEMBRE 83 


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21 


à 
‘ 


à 


+ 


vous logerez une seule et unique 
instruction : PAUSE, et de la zone 
PO au début duquel vous devez insé- 
rer un espace vide entre guiliemets. 
Si vous n'apportez pas ces deux 
modifications, à chaque utilisation 
du programme, les nouveaux résul- 
tats s’enchaîneront aux précédents. 


D Pedro Inigo Yanez 


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4 


L'ORDINATEUR DE POCHE - PAGE 57 


L'ORDINATEUR 
INDIVIDUEL. 
EUR 


AU SOMMAIRE 


< Panorama des ordinateurs valant 
jusqu'à 60 000 F (200 matériels) 


. lableau récapitulatif de tous les OI. 
dans plusieurs configurations 


« Panorama des imprimantes pour 
ordinateur individuel {plus de 100 matériels) 
. Réactualisation de bancs d'essai 
de 50 matériels parus dans L'OL 


e Revue des bancs d'essai de 52 logiciels 
parus dans L'O. depuis le n°34 
. Annuaire des fournisseurs et des clubs : 
plus de i 500 adresses 


e Le point sur les nouveautés parues 
depuis l'été 82 


e Dictionnaire de l'informatique individuelle 
e Et une série d'articles pour vous “guider’ 
sur le chemin de votre informatisation 
individuelle 


35 FF 
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suffit d'envoyer vos nom et adresse 

amsi qu'un chèque de 35FF à 
L'ORDINATEUR INDIVIDUEL (GUIDE 83-84) 


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75484 Paris Cedex 10 


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sur cave de la derniere étiquette d'expéditian 


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collection ! 


Sommaire 

des anciens numéros 

N° 4, Basic et alphanumérique + 
Essai : Casio FX-702 P + L'OP d'un 
médecin + Apprendre à compter avec 
la T157 + Étiquette ou adressage 
numérique sur TI 58/59 + Connaître 
les chiffres que votre T157 n'affiche 
pas + Extraire les racines d’une fonc- 
tion + Votre HP 41C : une horloge + 
Jeu : trouver le bon mot + La fonction 
CLOAD 1 sur les PC-1211 et TRS 80 
poquette * Le destin des nombres 
däns votre OP + Biblicthèque- 
système des T1 58/59 + La TI 57 à 
cœur ouvert {Jl) » Bricoler un pupitre 
pour PC-1211 


N°5. Essai: Sanyo PHC 8000; 
Interface HP-IL: Sharp PC-1500 ; 
Casio FX-602 P » Quelques trucs de 
programmation + Comment se sortir 
des boucles ? Décorez votre TV avec 
le ZX 81 + Extraire des racines carrées 
+ Calcul mental en changeant de base 
+ Caleul des factorielles + Jeux : atten- 
tion aux platanes ; du tac au tac + Les 
micropoches au Japon + Bricoler un 
« dérouleur de bande » 


N° 6. Nouveau: TI57 LCD et 
TI88: tablette et imprimante du 
PC 1500 + Module “x functions” pour 
HP 41C + Les codes-barre de la 
HP 41C + Introduction au langage 
machine du ZX 81 (1) + Vos calculs 
avec des indices + Dépouiller les QCM 
sur les TI 57/58 + Dactylo miniature © 
Des idées de programmes + Jeux : 
carrés magiques ; slalom numérique : 
gare au crocodile : chasse aux chiffres 
+ Leçon d'anatomie : le TI 57. 


N°7. Nouveau : module horloge 
HP 41 + Les fonctions logiques du 
ZX 81 e Leçon d'anatomie : TI 58 et 
59 + Introduction au langage machine 
du ZX 81 (2} »# Les guillemets du 
Basic Sharp * Programmer des sous- 
programmes * Le prix d'un coup de fil 
+ Un Op sur un bateau + Bien arron- 
dir les résultats + Des idées de pro- 
grammes # Jeux : le pendu ; combat 
dans les étoiles, exercice de 
mémoire : sauvetage spatial: TI58 
aux échecs. kaléidoscope pour 


2X 81 


N° 8. Panorama des OP + Des nou: 
velles du Japon + Les chiffres romains 
du PC1211 + xfunctions de la 
HP 41 C : un indicateur de chemin de 
fer + Tracé de courbes avec la 
PC 1500 +» Les drapeaux de l'affi 
chage sur HP 41 + Réciter les tables 
de multiplication à une TI 57 + Navi- 
gation de plaisance avec TI 58/59 et 
FX 702P e ,Cadran solaire pour 
ZX 81 + Orthographe des nombres 
sur FX 702 P « Compteur de bande 
de programme * Jeux : le repas du 
caméléon : alunissage avec la TI 57. 


Les numéros 1 à 5 sont regroupés dans l'album numéro 1 


N°9. Nouveau: HP75C; 
HP 15 C ; PC 1251 ; CE 125 » Pro- 
grammer ses jeux + Basic PC-1211 
contre Basic FX 702 P + Des statisti- 
ques sur HP 41 + Racines d’un tri- 
nêôme sur PC-1211 + Les histogram- 
mes sur ZX 81 + Navigation de plai- 
sance avec TI 59 et FX 702 P « Les 
additions vues par le ZX 81 e Musique 
sur PC 1500 + Les cristaux liquides du 
EX 702 P + Dessins animés sur PC- 
1211 +» La FP 10. imprimante graphi- 
que + Jeux : les petits poids + Repré- 
sentation des nombres dans votre OP 
+ Le lecteur de carte des TI 59 à cœur 
ouvert. 


N° 19. Nouveau : Casio PB-100 et 
son interface FA-3 ;: HP 10 C : Inter- 
face vidéo pour HP 41 « Deux utilitai- 
res pour le PC 1500 + Afficher le 
menu sur OP + “Haute résolution” sur 
PC-100 + Etes-vous un expert en 
HP 41C7? + Se repérer sur le soleil 
avec TI5S et FX-702 P « ZX 81 et 
récursivité » Jeux : deux points sur un 
damier pour TI 57 ; Othello, le pro- 
gramme gagnant du tournoi de l'OI 


N° 11. Nouveau : T157 LCD + A 
l'intérieur d'une imprimante + La 
PC 1500 s’autoprogramme + Traite- 
ment de texte sur FX 702 P » Classe- 
ment sur ZX 81 + Intégration de 
Gauss sur HP 41 et PC 1500 + Se 
repérer sur le soleil (suite) « Transpo- 
ser de la musique avec PC-1211 et 
TRS 80 poquette + Loterie arithméti- 
que sur TI 57 + Jeux : aux confins de 
la galaxie : FX 702 P cruciverbiste + 
Les dessous de ia T1 57 + Première 
découverte sur PC 1251 + Fonctions 
incompatibles sur TI 58/59 + Accès 
au compteur hexadécimal des PC- 
1211 et TRS 80 poquette 


N° 12. Nouveau jeu : le Neiscat + En 
démontant une HP 34 C » Table des 
codes du PC-1500 + Faites l'appoint 
avec votre TI 59 + Transposition de 
T157 sur T1 58/59 « Index pour le 
manuel du PC-1500 + Se repérer sur 
les planètes avec TI 59 et FX 702 P « 
Améliorer la fonction Gamma + Equa- 
tions de 3° et 4 degrés sur TI 57 + Les 
relationnels dans la pile de la HP41C + 
Utilaire pour MERGE sur PC-1500 + 
Jeux : le pot-aux-roses : damier élec- 
tronique pour Othello : générez des 
nombres aléatoires : Black-Jack ; Trio. 


N° 13. Nouveau: CC40 » La 
HP 41C démontée + Tenue de 
compte (FX 702 P) + Faire le point 
(TI159 et FX 702 P) * Négocier un 
virage (PC-1211 et PC-1}) + ZX 81. 
calculatrice grand écran * Deux utilitai- 
res pour PC 1500 + Exploration des 
mémoires du PC-12B1 + Hiéroglyphes 
{HP 41 C) + Inventer des mots nou- 
veaux (PC-1251} + Jeux: rallye- 
auto ; chasse aux canards : labyrin- 
the : jackpot. 


N° 14. Nouveau : HHPC de Sanco + 
Réglez vos comptes (PC 1211) » Evi- 
tez les météorites à bord de votre 
FX 702 P « Débutants, avant de pro- 
grammer, déblayez le terrain * Dessi- 
ner une salle de spectacle (PC 1211- 
1251) + Louvoyer conte le vent 
(TI 59 et FX 702 P) » Affichages tous 
formats (ZX 81) + Autoprogramma- 
tion et catalogue, 2 utilitaires 
(PC 1251) + Langage-machine et 
bruits divers (PC 1500} + Des courbes 
en trois dimensions (PC 1500) + 
Jeux: le puzzle de Nicomaque 
{TI 57): Casino de poche 
{HP 41 Cj) ; stand de tir (TI 57) + Un 
programme caché dans les profon- 
deurs des TI 58/59. 


N° 15. Les nouvelles du Japon + 
Optimiser avec la pile opérationnelle 
de la HP41C + A l'intérieur de la 
PC 1212 « Nouveau : Interface CE- 
158 du PC 1500 + Pour programmer, 
ne mettez pas la charrue avant les 
bœufs + PC-Calc, feuille électronique 
de calcul pour la PC 1500 + Pour 
construire un escalier (PC 1211) + 
Pour se repérer sur les radiobalises 
(TI 59 et FX 702 P} « Tracé de cour- 
bes sans imprimante (HP 41C) + 
Changer de formule sans changer de 
programme (ZX 81) + Le puzzle de 
Nicomaque (TI 57) « Changez de base 
pour vos calculs (FX 702 P) e Amélio: 
rez l'affichage pour les jeux (TI 57} « 
Chaînes de caractères et applications 
numériques (PC 1251} + Jeux : le fou 
du volant (TI 58/59) ; Taïaut ! Tayaut ! 
{PC 1500). 


N° 16. Nouveau : la TI 66 » A l'inté- 
rieur du FX-702 P + Le cavalier fou 
{ZX 81} + Optimisation des piles opé 
rationnelles, suite {HP 41 C) + Com- 
ment construire un organigramme ® 
Polygones et flocons de neige (PC 
1500} + Renumérotation des pro- 
grammes (PC 1500) + Intervenir sans 
arrêter le programme (TI 58/59) « 
Virgule flottante (ZX 81) » Accès au 
compteur hexadécimal (PC 1211) « 
Accord parfait (PC 1211} » Pour utili 
ser les radiophares circulaires {TI 59 et 
FX-702 P) » Jeux : presse-bouton 
(PB-100) : jeu de massacre (HP 
41 Ci. 


N° 17. Panorama des ordinateurs 
de poche : Casio, Hewlett-Packard, 
Panasonic, Sanco. Sharp, Tands. 
Texas Instruments + Le petit piano du 
PC 1500 « Un Baccara de poche (FX 
602/702 P, TI 58/59) » La table des 
codes du PB 100 + Planifier avant de 
programmer * Calculer la bonne 
pente (PC 1211/1251) » TI 57/57 
LCD. compteurs de vitesse + Des 
trucs, le pot commun pour toutes les 
machines. 


Les numéros 6 à 10 sont regroupés dans l'album numéro 2 


1 
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TOUS LES MICRO-ORDINATEURS _ 


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